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Bras de fer entre Ankara et l’UE sur la crise des migrants

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et la chancelière allemande Angela Merkel à Istanbul le 18 octobre 2015. (Photo AP)

La Turquie, qui prend en charge plus de 2 millions de réfugiés de la guerre en Syrie et en Irak, expose ses conditions.

Lors de sa rencontre dimanche à Istanbul avec le président Recep Tayyip Erdogan, la chancelière allemande Angela Merkel a proposé de soutenir la Turquie dans ses efforts d’adhésion à l’Union européenne si elle accepte de mieux contrôler ses frontières et de reprendre des migrants refoulés par les Etats européens.

De son côté, le Premier ministre turc, Ahmet Davutoglu, a déclaré qu'il signerait des accords de réadmission si l’Union européenne libéralise le régime des visas pour les Turcs.

La Belgique a réagi en déclarant que le dossier d’adhésion de la Turquie à l’Union Européenne n’avait aucun lien avec la crise des réfugiés, et que par conséquent, il ne devait pas être évoqué pour le règlement de l’afflux des migrants par Ankara.

Le Sénateur belge Pol Van Den Driessche, joint à Genève ce lundi par VOA Afrique, a tenu à rappeler que la Belgique, va accueillir 25 000 personnes cette année. «C’est le double par capita d’autres pays européens. Et on a en ce moment déjà des problèmes de capacité (…). La Belgique fait déjà beaucoup, et on va faire de notre mieux(…).»

«Il y a encore quelques autres problèmes avec la Turquie et les droits de l’homme ; les problèmes avec les Kurdes... Il y a une raison pour laquelle on a retardé les négociations autour de la Turquie à l’Europe, et je pense qu’on a encore d’autres problèmes à régler avec la Turquie» pour ce qui est de l’ouverture de l’Union européenne à l’adhésion turque, a dit à VOA Afrique Pol Van Den Driessche, chef de la délégation belge à l’Assemblée générale de l’Union Interparlementaire, qui se déroule actuellement à Genève sous le thème de l’immigration.

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Une ville californienne va interdire chips et bonbons aux caisses des supermarchés

Des enfants portant des masques d'Halloween reçoivent des bonbons pendant la tradition «Trick or Treat» à Makati à Manille le 31 octobre 2008. Les parents doivent surveiller la consommation de sucre de leurs enfants selon le Dr Mary Hayes, dentiste pédiatre à Chicago. AP/Marquez

La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés afin de promouvoir une alimentation plus saine, une première aux Etats-Unis selon des médias locaux.

Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l'unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L'interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.

L'ordonnance relève que "des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses". Les clients y sont "plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiserie à la fin des courses".

L'interdiction, qui doit s'appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.

"Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces", a lancé Kate Harrison, l'une des élues à l'origine de cette mesure.

En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines.

Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21% dans l'année qui avait suivi la mise en place de cette "taxe sodas". La chute atteignait 52% en 2017.

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