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NBA : Golden State souffre, mais arrache une 3e victoire consécutive

Kevin Durant (35) et Stephen Curry (30) , Oakland, Californie, le 4 juin 2017. (Cary Edmondson-USA TODAY Sports)

Golden State a souffert à Cleveland, mais a arraché une victoire capitale face au champion en titre 118 à 113 dans le match N.3 de la finale NBA, mercredi.

Les Warriors mènent désormais trois victoires et n'ont plus besoin que d'un succès pour empocher leur deuxième titre de champion NBA en trois ans.

Toujours invaincus depuis le début des play-offs, ils ont signé leur quinzième victoire consécutive, améliorant leur propre record NBA, du jamais-vu dans l'un des grands championnats professionnels nord-américains.

Mais Cleveland les a fait douter pour la première fois dans cette finale 2017: nettement dominés dans les deux premiers matches (113-91, 132-113), LeBron James et ses coéquipiers ont entrevu la victoire, avant de craquer dans le final.

Passés en tête durant le 3e quart-temps, sous l'impulsion de James (39 pts) et Kyrie Irving (38 pts), ils comptaient six points d'avance (113-107) à trois minutes de la fin du temps réglementaire et semblaient se diriger vers une victoire qui aurait relancé la finale.

Mais les deux stars de Golden State Kevin Durant (31 pts), auteur notamment d'un tir primé crucial, et Stephen Curry (26 pts) les ont assommés.

Même si le match N.4, dès vendredi, a de nouveau lieu à Cleveland, les Cavaliers sont au bord du gouffre: jamais une équipe menée trois victoires à zéro n'a réussi à renverser une finale NBA en sa faveur.

Golden State, habitué depuis trois saisons à collectionner les records, peut de son côté devenir la première équipe de l'histoire à réussir des play-offs parfaits, avec seize victoires et aucune défaite.

Avec AFP

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L'ONU critique l'IAAF à propos du taux de testostérone des athlètes

Caster Semenya après avoir décroché la médaille d’or à la finale du 800 m féminin des Jeux du Commonwealth sur la Gold Coast, 13 avril 2018.

Le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU a critiqué le nouveau règlement de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) visant à réguler le taux de testostérone des athlètes féminines et a apporté un soutien unanime à la championne sud-africaine Caster Semenya.

Dans une rare intrusion dans le monde du sport, l'organe de l'ONU a affirmé que le règlement de l'IAAF "pourrait ne pas être compatible avec les normes et règles internationales relatives aux droits de l'Homme".

Une résolution présentée par l'Afrique du Sud demande aux Etats à "veiller à ce que les associations et instances sportives (...) s'abstiennent d'élaborer et d'adopter des politiques et des pratiques qui forcent, contraignent ou obligent par d'autres moyens de pression les athlètes des catégories féminines à subir des traitements médicaux inutiles, humiliants et préjudiciables pour participer aux épreuves féminines des compétitions sportives".

Le texte a été adopté jeudi soir par consensus par les 47 membres du Conseil, qui n'a toutefois aucun pouvoir de contrainte.

La Fédération internationale d'athlétisme impose aux femmes "hyperandrogènes" ou à celles avec des "différences de développement sexuel" (DSD) de faire baisser, avec des médicaments, leur taux de testostérone pour participer aux épreuves internationales du 400 m au mile (1609 m).

La Fédération argumente que si des athlètes ont des niveaux de testostérone masculins, il est nécessaire de "préserver l'équité de la compétition féminine" et donc de demander à ces athlètes de "réduire leur taux de testostérone avant une compétition internationale".

Triple championne du monde (2009, 2011, 2017) et double championne olympique du 800 m (2012, 2016), Caster Semenya assure être "incontestablement une femme" et a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS) à Lausanne pour faire annuler le règlement de l'IAAF.

Le TAS, juridiction suprême en matière sportive, doit rendre sa décision à la fin avril.

Le Conseil a également appelé la Haut-Commissaire aux droits de l'Homme, Michelle Bachelet, à "établir un rapport sur la convergence de la discrimination raciale et de la discrimination fondée sur le genre dans le sport".

L'ambassadrice d'Afrique du Sud à l'ONU à Genève, Nozipho Joyce Mxakato-Diseko, a déclaré vendredi à l'AFP que l'initiative de l'IAAF équivalait à faire une discrimination sur le genre et sur "des bases raciales".

Pour certains experts scientifiques, priver Caster Semenya de compétition à cause de son taux élevé de testostérone reviendrait à exclure des basketteurs parce qu'ils sont trop grands.

Qualifs Euro-2020: l'Italie veut renaître, l'Espagne se requinquer

La Ligue A du Championnat d'Italie

L'Italie, absente du dernier Mondial, et l'Espagne, décevante depuis deux grandes compétitions internationales, lancent samedi leurs éliminatoires de l'Euro-2020 avec l'envie de retrouver confiance.

La claque de la non-qualification pour la Coupe du monde en Russie est-elle digérée ? Roberto Mancini et sa Nazionale veulent le prouver sur le terrain, à Udine contre la Finlande.

Ce sera sans Mario Balotelli, qui "n'a pas encore atteint sa forme optimale" malgré ses bons débuts à Marseille selon son sélectionneur. Le technicien a préféré appeler le vétéran Fabio Quagliarella, 36 ans et 21 buts en Serie A au compteur cette saison sous le maillot de la Sampdoria de Gênes.

Pour l'Espagne, véritable machine à éliminatoires depuis plus d'une décennie, l'accueil de la Norvège à Valence doit être l'occasion de laisser loin derrière elle le catastrophique Mondial. Éviction du sélectionneur Julen Lopetegui, à quelques jours du premier match de la Roja, élimination en 8e de finale par la Russie, deux ans après une élimination au même stade à l’Euro : lourd à digérer.

C'est aussi l'heure de retrouver en Espagne le prometteur milieu de terrain du Real Madrid Martin Odegaard, annoncé comme futur crack à son arrivée en 2015 à 17 ans. Décevant, il a depuis été prêté à des clubs néerlandais.

Le sélectionneur Luis Enrique a rebattu les cartes en convoquant plusieurs novices, et en rappelant certains anciens comme le Parisien Juan Bernat. "Ce n'est pas une révolution, c'est une évolution", a-t-il prévenu.

Enfin, la Suisse fera elle aussi ses débuts dans ces éliminatoires, en Géorgie. Les Helvètes, qui ont créé la surprise en Ligue des nations à l'automne en se qualifiant pour le "Final Four" aux dépens des Belges, sont attendus.

Programme des matches de samedi (heures GMT) :

Groupe D

(14h00, à Tbilissi) Géorgie - Suisse

(17h00, à Gibraltar) Gibraltar - Irlande

Groupe F

(17h00, à Solna) Suède - Roumanie

(à Ta' Qali) Malte - Îles Féroé

(19h45, à Valence) Espagne - Norvège

Groupe J

(19h45, à Vaduz) Liechtenstein - Grèce

(à Udine) Italie - Finlande

(à Sarajevo) Bosnie-Herzégovine - Arménie

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