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Moyen-Orient

Washington gardera 600 soldats en Syrie

Un convoi de l'armée américaine. ( Archives)

Les Etats-Unis maintiendront finalement quelque 600 militaires en Syrie, malgré la volonté affichée par le président Donald Trump de cesser les "guerres sans fin", selon le chef du Pentagone Mark Esper.

"Nous sommes encore en train de retirer les troupes du nord-est de la Syrie", a déclaré le ministre américain de la Défense dans l'avion l'acheminant à Séoul, où il entame jeudi une tournée en Asie.

"Nous y aurons finalement entre 500 et 600 soldats", a-t-il ajouté.

Alors qu'on lui demandait si ce nombre comprenait les quelque 200 soldats déployés sur la garnison d'Al-Tanf (sud), à la frontière avec la Jordanie, M. Esper a expliqué qu'il ne parlait que du nord-est de la Syrie, où M. Trump a désormais chargé le Pentagone de sécuriser les champs de pétrole.

"Dans tout le pays, ça fait à peu près 600", a-t-il conclu.

Un responsable militaire américain avait indiqué la semaine dernière à l'AFP que le nombre de soldats américains déployés en Syrie restait à peu près stable, à un peu moins d'un millier, ajoutant que le retrait du nord se poursuivait.

M. Esper a souligné que les chiffres pourraient encore changer, notamment si des alliés européens renforçaient leurs effectifs dans le pays.

"Les choses changent. Les évènements sur le terrain changent. Nous pourrions par exemple voir des partenaires et alliés européens nous rejoindre", a-t-il noté. "S'ils nous rejoignent sur le terrain, ça pourrait nous permettre de redéployer davantage de forces américaines là-bas".

Le président Donald Trump a annoncé le 6 octobre le retrait des 1.000 soldats américains déployés dans le nord-est de la Syrie, ouvrant le voie à une offensive militaire turque visant les forces kurdes, alliées de la Coalition internationale dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique.

Fortement critiqué, y compris dans son propre camp, il a ensuite ordonné aux forces américaines de "protéger le pétrole".

Avec AFP

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Une mission humanitaire de l'ONU en préparation pour Idleb

Des combattants syriens soutenus par la Turquie chargent des munitions sur une ligne de front près de la ville de Saraqib dans la province d'Idlib, en Syrie, mercredi, février. 26, 2020.

Une mission humanitaire de l'ONU est en préparation pour se rendre à Idleb en Syrie a indiqué vendredi son secrétaire général Antonio Guterres.

Interrogé lors d'une brève rencontre avec la presse pour savoir s'il était temps d'envoyer du personnel de l'ONU à Idleb pour évaluer la situation sur place, Antonio Guterres a répondu: "Il y a une mission humanitaire en cours de préparation pour justement cet objectif".

Il n'a donné aucun détail sur la composition de cette mission, quand elle pourrait être à Idleb ni sur la durée de son séjour.

Selon des diplomates s'exprimant sous couvert d'anonymat, la mission pourrait intervenir la semaine prochaine et devrait rassembler des représentants de différentes agences et départements de l'ONU. Outre les affaires humanitaires, elle pourrait comprendre des représentants du Programme alimentaire mondial et de l'Unicef, l'agence de l'ONU spécialisée sur l'enfance.

Depuis début décembre, quelque 950.000 personnes dont plus de 500.000 enfants ont fui les combats dans la région d'Idleb (nord-ouest de la Syrie), qui compterait au total trois millions de personnes.

"Le besoin le plus urgent est un cessez-le-feu immédiat avant que la situation ne devienne totalement incontrôlable", a souligné Antonio Guterres.

"Dans tous mes contacts avec les parties impliquées, je n'ai qu'un message simple: prenez du recul alors que vous êtes au bord de l'escalade", a ajouté le secrétaire général, à qui neuf membres du Conseil de sécurité avaient demandé mercredi d'en faire davantage pour obtenir un cessez-le-feu.

"Il est essentiel que les combats s'arrêtent", a-t-il insisté sans toutefois annoncer d'initiative particulière à ce sujet, ni mentionner explicitement la Russie même s'il a dénoncé la poursuite de "raids aériens touchant des écoles et des centres médicaux".

Lors de sa rencontre mercredi avec principalement les membres occidentaux du Conseil de sécurité, l'Allemagne, soutenue par plusieurs pays, lui a demandé de se rendre à Idleb afin d'appuyer un arrêt des hostilités et de faciliter les accès humanitaires internationaux à cette région, selon des diplomates.

Préférant la diplomatie discrète, le secrétaire général a cependant décliné, ont ajouté ces mêmes sources à l'AFP, en estimant qu'une telle visite pourrait être "contre-productive" et lui aliéner ses relations avec la Russie, pays clé dans le conflit.

Réunion d'urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU

Des mères et des enfants sont assis dans le camp d'al-Hol, refuge des familles d'anciens combattants de l'Etat islamique, dans la région d'al-Hasakeh, au nord-est de la Syrie, le 14 janvier 2020. (Photo by Delil SOULEIMAN / AFP).

Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra vendredi à 16H00 (21H00 GMT) une réunion d'urgence sur les derniers développements en Syrie et la mort de 33 militaires turcs tués lors de raids syriens, ont annoncé des diplomates.

Cette réunion a été demandée par les Etats-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France, la Belgique, l'Estonie et la République dominicaine, a précisé à quelques journalistes le président en exercice du Conseil de sécurité, l'ambassadeur belge Marc Pecsteen de Buytswerve.

Nombre de ces pays ont apporté publiquement leur soutien à la Turquie. Selon une ONG, des bombardements de représailles menés par l'armée turque ont tué vingt combattants du régime syrien dans le nord-ouest de la Syrie, après la mort de 33 soldats turcs dans des raids attribués par Ankara au pouvoir de Damas.

Mercredi, neuf pays membres du Conseil de sécurité avaient effectué une démarche auprès du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, pour lui demander d'en faire davantage pour obtenir un cessez-le-feu dans la région d'Idleb (nord-ouest).

Lors de cette réunion, ont indiqué des diplomates à l'AFP, l'Allemagne, soutenue par plusieurs pays, a demandé à Antonio Guterres de se rendre à Idleb afin d'appuyer un arrêt des hostilités et de faciliter les accès humanitaires internationaux.

Le secrétaire général a cependant décliné, ont ajouté ces mêmes sources, en estimant qu'une telle visite pourrait être "contre-productive" et lui aliéner ses relations avec la Russie, pays clé dans le conflit.

Moscou soutient depuis fin 2019 l'offensive de Damas pour reprendre le contrôle d'Idleb, dernier fief de jihadistes et d'opposants au régime syrien.

Adepte de la diplomatie discrète, Antonio Guterres est contre la "politique spectacle", ont indiqué les mêmes sources pour expliquer son refus d'un voyage en Syrie.

Depuis le début du conflit syrien en 2011, le Conseil de sécurité a souvent montré sa paralysie dans ce dossier. La Russie a eu recours à 14 veto pour s'opposer à l'adoption de textes visant à faire arrêter des offensives militaires ou à limiter les interventions humanitaires sans l'aval de Damas.

Netanyahu, le maître de la survie politique

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse à la State House, à Entebbe, en Ouganda, le 3 février 2020.

Premier ministre le plus pérenne de l'histoire moderne d'Israël, Benjamin Netanyahu est un "magicien" de la survie politique qui va devoir sortir deux lapins de son chapeau: remporter les élections de lundi puis "vaincre" la justice qui l'accuse de corruption.

Souvent surnommé "Roi Bibi" par ses partisans, le Premier ministre est devenu en novembre le seul chef de gouvernement en fonction de l'histoire israélienne à être inculpé par la justice. Avec à la clé un procès pour corruption, abus de pouvoir et malversation qui s'ouvre le 17 mars, 15 jours après des élections cruciales à sa survie politique.

Voix rauque de ténor, cheveux argentés inamovibles, souvent vêtu d'un complet-cravate bleu sur chemise blanche, Benjamin Netanyahu, 70 ans, s'est imposé au coeur du système politique israélien comme s'il en avait toujours fait partie.

Ce fin stratège, habitué au louvoiement, est pourtant le seul Premier ministre d'Israël à être né après la création de l'Etat hébreu en mai 1948.

Né à Tel-Aviv le 21 octobre 1949, Benjamin Netanyahu a hérité d'un bagage idéologique musclé par son père Benzion, qui était l'assistant personnel de Zeev Jabotinsky, leader de la tendance sioniste dite "révisionniste", favorable à un "Grand Israël" intégrant la Jordanie.

Aujourd'hui, Benjamin Netanyahu prône une vision d'Israël comme "Etat juif" dont les frontières doivent s'étendre au nord-est jusqu'à la Jordanie, d'où sa promesse d'annexer la vallée du Jourdain, située en Cisjordanie, territoire palestinien occupé.

- Plus jeune Premier ministre -

Le jeune Netanyahu effectue son service militaire dans un commando prestigieux. Le Proche-Orient est alors dans l'après-guerre des Six Jours, qui a vu en 1967 Israël s'emparer des territoires palestiniens de Cisjordanie, Jérusalem-Est et la bande de Gaza, ainsi que du Golan syrien et du Sinaï égyptien.

Côté arabe, la défaite est amère. Hors du champ des armées classiques, de nouveaux acteurs s'imposent comme l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui regroupe des groupes armés palestiniens.

En 1976, le frère de Benjamin, Yoni, commandant de l'unité chargée de libérer les otages d'un vol Tel-Aviv/Paris détourné par deux organisations palestinienne et allemande en Ouganda, est tué pendant l'assaut israélien.

La mort de son frère aîné ébranle profondément Benjamin Netanyahu, qui fera de la "lutte contre le terrorisme", qu'il associe souvent aux Palestiniens, l'un des fils conducteurs de sa carrière politique.

Orateur né, pugnace, il devient diplomate à Washington, puis ambassadeur à l'ONU dans les années 1980. De retour en Israël, il est élu député en 1988 sous la bannière du Likoud, grand parti de droite dont il devient, avec son style à l'américaine, l'étoile montante.

Pendant la guerre du Golfe de 1991, qui expose Israël à une pluie de missiles Scud irakiens, le nouveau membre du Parlement défend le point de vue israélien sur la chaîne américaine CNN. A l'aise devant la caméra, il connaît les codes des médias et maîtrise l'anglais, pour avoir déjà étudié au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Il continue son ascension jusqu'à une première consécration en 1996. A 47 ans, Benjamin Netanyahu triomphe alors du doyen Shimon Peres et devient le plus jeune Premier ministre de l'histoire d'Israël.

Mais son règne est de courte durée. Trois ans. Puis après une brève retraite, il retourne à sa passion: la politique. Et reprend la tête du Likoud, puis redevient Premier ministre en 2009.

- "Guerre personnelle" -

Depuis, Israël n'a connu que "Bibi", passé maître dans l'art de former des coalitions, de coopter des petits partis et des formations ultra-orthodoxes, pour asseoir son pouvoir.

Lui se présente comme le grand défenseur de l'Etat hébreu face à l'Iran, nouvel "Amalek", ennemi mortel des Hébreux dans la Bible. Ses adversaires décrivent plutôt un autocrate prêt à tout pour rester à son poste.

Idéologue ou pragmatique? C'est la grande question. "Bien que Benjamin Netanyahu sympathise avec la politique de son père (...), ses actions comme Premier ministre sont avant tout motivées par des considérations pragmatiques", écrit l'universitaire Neill Lochery dans une biographie récente.

Marié et père de trois enfants, Benjamin Netanyahu est désormais dans le collimateur de la justice pour corruption, fraude et abus de confiance dans des affaires de dons reçus de la part de milliardaires, d'échanges de bons procédés avec des patrons d'entreprises, et de tentatives de collusion avec la presse.

Pour Gideon Rahat, professeur de sciences politiques à l'Université hébraïque de Jérusalem, Benjamin Netanyahu oscille entre "faucon extrémiste" et "modéré".

Mais "depuis les accusations de corruption, il est plus à droite, plus enclin au populisme et à des lois antidémocratiques (...) Il se bat pour sa survie, pour éviter les tribunaux, c'est une guerre personnelle", dit-il.

Après son inculpation, des médias israéliens avaient déclaré la "fin de l'ère Netanyahu". Mais ils pourraient encore attendre...

Syrie: 33 soldats turcs tués, Ankara riposte, craintes d'escalade

Halo de fumée sur la ville de Saraqib dans la partie orientale de la province d'Idlib, dans le nord-ouest de la Syrie, à la suite du bombardement des forces gouvernementales syriennes, le 27 février 2020. (Photo by Aref TAMMAWI / AFP)

Au moins 33 soldats turcs ont été tués jeudi dans la province d'Idleb dans des raids attribués au régime syrien par Ankara qui a aussitôt riposté en bombardant des positions de Damas, faisant craindre une escalade et un nouveau désastre humanitaire.

"A défaut d'agir rapidement, le risque d'une escalade encore plus grande augmente d'heure en heure", a mis en garde le porte-parole des Nations unies Stephane Dujarric, qui a appelé "à un cessez-le-feu immédiat".

Lors d'une conversation téléphonique avec le chef de la diplomatie turque Mevlut Cavusoglu, le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg a condamné les frappes aériennes aveugles du régime syrien et de son allié russe". Il a "exhorté toutes les parties à une désescalade de cette situation dangereuse, et à éviter que ne s'aggrave davantage la situation humanitaire épouvantable dans la région", selon un porte-parole de l'alliance, dont la Turquie est membre.

"Nous soutenons notre allié de l'Otan, la Turquie, et continuons d'appeler à un arrêt immédiat de cette offensive odieuse du régime d'Assad, de la Russie et des forces soutenues par l'Iran", a déclaré pour sa part un porte-parole du département d'Etat américain.

Outre les 33 morts, une trentaine de militaires turcs ont été blessés dans des frappes aériennes attribuées par Ankara au régime syrien, qui ont visé la province d'Idleb, dans le nord-ouest de la Syrie. Les blessés ont été rapatriés en Turquie pour être hospitalisés, a déclaré Rahmi Dogan, le gouverneur de la province turque de Hatay, frontalière de la Syrie.

Le chef de l'Etat Recep Tayyip Erdogan a convoqué un conseil de sécurité extraordinaire à Ankara.

Signe que la situation risque d'empirer, la présidence a annoncé que l'armée turque bombardait dans la nuit de jeudi à vendredi des positions du régime de Bachar al-Assad en représailles à la mort des soldats turcs.

"Toutes les positions connues du régime (syrien) ont été prises sous le feu de nos unités terrestres et aériennes", a affirmé le directeur de la communication de la présidence, Fahrettin Altun, dans un communiqué. "Nos valeureux soldats se sont vengés", s'est-il réjoui.

Le responsable turc a par ailleurs exhorté la communauté internationale, y compris la Russie et l'Iran, parrains de Damas, à "prendre leurs responsabilités" pour "faire cesser les crimes contre l'humanité que commet le régime".

Les lourdes pertes essuyées par Ankara jeudi interviennent après des semaines de tensions croissantes à Idleb entre les forces turques et celles du régime de Bachar al-Assad, qui se sont affrontées à plusieurs reprises.

Ces bombardements meurtriers, qui portent à au moins 53 le nombre de militaires turcs tués à Idleb en février, risquent en outre de creuser un fossé entre Ankara et Moscou, principal soutien du régime syrien.

Un nouveau round de pourparlers entre Russes et Turcs visant à trouver une issue à la crise d'Idleb s'est achevé jeudi à Ankara, sans annonce de résultat concluant.

- Vague de déplacés -

Avec le soutien de l'aviation de Moscou, Damas a déclenché en décembre une offensive pour reprendre le dernier bastion rebelle et jihadiste d'Idleb.

Le régime et son allié russe ont mis les bouchées doubles ces dernières semaines et repris plusieurs localités dans cette province frontalière de la Turquie.

Cependant, les groupes rebelles, dont certains sont appuyés par Ankara, ont contre-attaqué et repris jeudi la ville stratégique de Saraqeb, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

En reprenant la ville, jihadistes et rebelles coupent l'autoroute M5 reliant la capitale Damas à la métropole d'Alep (nord).

Sept civils, dont trois enfants, ont péri jeudi dans des bombardements syriens et russes sur la province d'Idleb, selon l'OSDH.

Depuis décembre, plus de 400 civils ont été tués dans l'assaut selon l'OSDH et plus de 948.000 personnes, dont plus d'un demi-million d'enfants, ont été déplacées d'après l'ONU.

Si la Turquie s'intéresse d'aussi près à Idleb, c'est notamment parce qu'elle redoute un nouvel afflux de réfugiés sur son sol, où quelque 3,6 millions de Syriens vivent déjà.

Dans le cadre d'un accord conclu en 2016 avec Bruxelles, Ankara s'est engagé à empêcher les passages de migrants vers l'Europe, notamment via la Grèce.

Mais jeudi, le porte-parole du parti pésidentiel AKP, Omer Celik, a affirmé que la Turquie n'était "plus en mesure de retenir" les migrants qui voudraient se rendre en Europe, tout en soulignant que la politique migratoire d'Ankara n'avait "pas changé".

A l'ONU, le désaccord reste total entre les pays occidentaux et la Russie.

"Le déplacement de près d'un million de personnes en seulement trois mois, le meurtre de centaines de civils, la souffrance quotidienne de centaines de milliers d'enfants doivent cesser", ont souligné dans une déclaration conjointe le vice-Premier ministre belge, Alexander De Croo, et le chef de la diplomatie allemande, Heiko Maas.

L'ambassadeur russe à l'ONU, Vassily Nebenzia, a jugé pour sa part que "la seule solution à long terme, c'est de chasser les terroristes du pays".

Les Etats-Unis ont appelé la Turquie à tirer les leçons des récents affrontements en Syrie avec le régime de Damas soutenu par Moscou, en renonçant aux systèmes russes de défense antiaérienne S-400.

"Ils voient la Russie telle qu'elle est vraiment, ils voient ce qu'elle fait maintenant, et si elle attaque les soldats turcs, cela doit prendre le dessus sur tout ce qui peut unir par ailleurs la Turquie et la Russie", a déclaré à Washington l'ambassadrice des Etats-Unis auprès de l'Otan Kay Bailey Hutchison.

Déclenchée en mars 2011 par la répression de manifestations pacifiques, la guerre en Syrie a fait plus de 380.000 morts.

Possible fin de la guerre en Afghanistan

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