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Nouveau blocage américain à l'ONU sur un projet de déclaration sur le conflit israélo-palestinien

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Gaza: les musulmans américains boycottent l'Aïd à la Maison Blanche

Des musulmans américains à la mosquées pendant le Ramadan, ai 2021.

Les organisations musulmanes américaines ont boycotté dimanche, à la Maison Blanche, la célébration virtuelle de l’Aïd, marquant la fin du Ramadan, pour protester contre ce qu'elles considèrent être le soutien de l'administration Biden à la violence israélienne contre les Palestiniens. 

L'Aïd al-Fitr est généralement un moment de joie et de célébration pour les musulmans du monde entier. Mais cette année, l'Aïd est gâchée, on seulement par la pandémie, mais aussi par l'escalade de la violence entre Israéliens et Palestiniens, provoquant le boycott de certaines organisations musulmanes américaines.

"Le Conseil américain des relations islamiques a rejoint d'autres organisations musulmanes nationales américaines pour boycotter la célébration virtuelle de l'Aïd de la Maison Blanche ce soir, en raison de la réponse croissante et décevante de l'administration Biden aux violations des droits humains du gouvernement israélien contre les Palestiniens à Gaza et à Jérusalem-Est.", a affirmé Robert McCaw, Conseil américaine des relations islamiques.

Depuis Bill Clinton en 1996, les présidents américains ont accueilli l'iftar ou la rupture du jeûne du Ramadan à la Maison Blanche. Cette année, le président Joe Biden et la première dame Jill Biden ont organisé l'Aïd virtuellement.

"Nous pouvons voir l'esprit de cette journée dans les millions d'Américains musulmans qui rendent notre pays plus fort chaque jour, y compris les nombreux travailleurs courageux de première ligne.”, a déclaré la Première Dame américaine, Jill Biden.

Le président Biden a reconnu que le conflit israélo-palestinien pèse lourdement sur les musulmans du monde entier.

Il s'est entretenu mercredi avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, l'assurant du soutien américain à Israël qui repousse les roquettes tirées par le Hamas et riposte par des frappes aériennes à Gaza, rapporte Politico. "Je m'attends et j'espère que cela finira tôt ou tard, mais Israël a le droit de se défendre", a déclaré aux journalistes Joe Biden cité par Politico. Les deux dirigeants se sont également entretenus samedi, selon un relevé israélien.

Dans un communiqué, le groupe de défense musulman s’est dit "incroyablement déçu et profondément perturbé" par la position de l’administration face à la violence. "Le président Biden a le pouvoir politique et l'autorité morale pour mettre fin à ces injustices. Nous l'exhortons à se tenir aux côtés des victimes et non de l'agresseur", a stipulé le directeur exécutif national du CAIR, Nihad Awad, cité dans la presse américaine.

Faisant valoir les arguments d’Israël en faveur de la légitime défense, l’Ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU, Gilad Erdan, s’est entretenu dimanche devant le Conseil de sécurité de l’ONU, affirmant que le conflit était "prémédité" par le Hamas.

Pour, ”Ce n'est pas la première fois que le Hamas tire sans discernement des missiles mortels sur des civils israéliens alors qu'il se cache derrière des civils palestiniens."

Le locataire de la Maison Blanche a aussi soutenu "Les Palestiniens, y compris à Gaza, et les Israéliens méritent également de vivre dans la dignité, la sûreté et la sécurité. Aucune famille ne devrait avoir à craindre pour sa sécurité dans sa propre maison ou lieu de culte.", avant de poursuivre ""Nous pensons le plus aux enfants de ces sociétés qui font face aux traumatismes d'un conflit bien au-delà de leur contrôle. Mon administration continuera d’engager les Palestiniens, les Israéliens et d’autres partenaires régionaux à œuvrer en faveur d’un calme durable.".

Samedi, une frappe aérienne israélienne a détruit un immeuble dans la ville de Gaza qui abritait aussi des bureaux de l'Associated Press et d'autres médias, quelques heures après qu'un autre raid aérien israélien sur un camp de réfugiés densément peuplé dans la ville de Gaza a tué au moins 10 Palestiniens d'une même famille, pour la plupart des enfants, dans la frappe la plus meurtrière du conflit actuel.

Le même jour, des milliers de personnes se sont rassemblées en Afrique, Europe, au Canada, en Asie pour protester en faveur de la Palestine.

Aux Etats-Unis, plusieurs personnes dans les grandes villes américaines, notamment Washington, New York et Boston, ont exigé que le gouvernement Biden fasse plus d’efforts pour lutter contre les violations des droits de l'homme commises par le gouvernement israélien contre les Palestiniens.

Au cours du week-end, Biden s'est entretenu avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le chef de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. L'administration a également dépêché des envoyés dans la région.

"Les mesures les plus immédiates qui doivent être prises ((par les États-Unis)), qui semblent être celles qu’ils sont en train de prendre, c’est de jouer un rôle dans la désescalade et de faire en sorte que nous ne voyions pas cette violence actuelle s’éclater, exploser et devenir hors de contrôle. " , estime Merissa Khurma, directrice de programme Moyen-Orient au Wilson Center.

Avant les violences, Biden avait fait peu d'efforts pour relancer les négociations de paix bloquées. Maintenant, il est sous pression pour le faire, non seulement de la part des musulmans américains, mais aussi des législateurs de l'aile progressiste du Parti démocrate.

Benjamin Netanyahu semble exacerber la violence à Gaza

Les manifestantas palestiniens transportent un blessé près de la frontière avec l'Israel.

Israël a frappé la ville de Gaza avec des raids tôt lundi. Cette violence fait suite aux commentaires du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu selon lesquels il ne prévoyait pas de mettre fin "immédiatement" aux frappes aériennes meurtrières sur Gaza.

M. Netanyau a affirmé que des chasseurs à réaction israéliens ont rasé trois bâtiments et tué au moins 42 personnes, soit l'attaque la plus meurtrière de la dernière vague de violence entre Israël et le Hamas.

L'armée israélienne a déclaré que les cibles comprenaient des tunnels utilisés par le Hamas et des maisons appartenant à plusieurs commandants du groupe militant qui dirige Gaza.

Dimanche matin, le Hamas a lancé des roquettes depuis des zones civiles de Gaza vers des zones civiles israéliennes. L'un d'eux a frappé une synagogue à Ashkelon, une ville du sud, quelques heures avant les offices du soir pour la fête juive de Chavouot. Aucun blessé n'a été signalé.

Ces frappes sont intervenues alors que la violence dans la région entre dans sa deuxième semaine.

Le secrétaire d'État américain Antony Blinken a appelé le Hamas et d'autres groupes militants à Gaza à mettre fin immédiatement aux attaques à la roquette contre Israël. Il a déclaré lundi que si Israël a le droit de se défendre, il a aussi la responsabilité d'éviter les victimes civiles.

Depuis le début des combats le 10 mai, au moins 197 Palestiniens ont été tués, dont au moins 58 enfants et 34 femmes, selon le ministère de la Santé de Gaza. Au moins 10 Israéliens ont été tués dans les attaques à la roquette, dont un enfant de six ans.

Benjamin Netanyahu a défendu samedi la destruction d'un immeuble de 12 étages dans la ville de Gaza où étaient basées l'Associated Press et les agences de presse Al-Jazeera, ainsi que des appartements et d'autres bureaux.

Le propriétaire du bâtiment avait reçu un avertissement par téléphone de l'armée israélienne une heure avant l'attaque, et le personnel de l'AP et d'autres occupants du bâtiment avaient immédiatement évacué le bâtiment. Netanyahu a déclaré que personne n'avait été blessé dans l'attaque. Al-Jazeera a continué de diffuser les frappes aériennes alors que le bâtiment s'effondrait.

Le dirigeant israélien a déclaré que le bâtiment, en plus d'abriter les bureaux des médias, abritait le "bureau de renseignement de l'organisation terroriste palestinienne".

Sally Buzbee, la rédactrice en chef de l’AP, a appelé dimanche à une enquête indépendante sur la frappe aérienne. Elle a dit que les bureaux de l'AP étaient dans ce bâtiment depuis des années et qu'il n'y avait jamais eu aucune indication de la présence du Hamas.

"Nous sommes dans une situation de conflit. Nous ne prenons pas parti dans ce conflit. Nous avons entendu des Israéliens dire qu'ils ont des preuves; nous ne savons pas quelles sont ces preuves.", a déclaré Buzbee.

Anthony Blinken a assuré que les États-Unis "travaillaient intensément dans les coulisses" pour tenter de mettre fin à la violence, en initiant notamment des appels téléphoniques dimanche avec l'Égypte, le Qatar, le Pakistan, l'Arabie saoudite et la France.

Le locataire de la Maison Blanche, Joe Biden, a appelé Benjamin Netanyahu samedi et a déclaré qu’il avait condamné les attaques à la roquette du Hamas, réaffirmant son soutien au droit d’Israël de se défendre contre le Hamas et d’autres groupes terroristes. Le dirigeant américain a également exprimé sa préoccupation pour la sécurité des journalistes et la nécessité d'assurer leur protection.

Joe Biden s'est également entretenu par téléphone avec le président palestinien Mahmoud Abbas, leur première conversation depuis que Biden a pris la présidence américaine en janvier.

Hady Amr, le sous-secrétaire d'État adjoint des États-Unis pour Israël et les affaires palestiniennes, était en Israël et devait rencontrer dimanche des dirigeants israéliens, puis des responsables palestiniens en Cisjordanie pour trouver un "calme durable", a fait savoir le département d'État.

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne auront une vidéoconférence mardi sur l'escalade des combats entre Israël et les Palestiniens. Josep Borrell, le chef de la politique étrangère de l’UE, a déclaré dimanche sur Twitter que les ministres "discuteront de la meilleure manière pour l’UE de contribuer à mettre fin à la violence actuelle".

Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni dimanche pour essayer de trouver un moyen de réprimer la violence et les États-Unis ont dépêché un diplomate dans la région pour tenter de négocier un cessez-le-feu.

Le dernier déclenchement de combats a commencé lundi dernier, suite aux conflits à Jérusalem-Est en avril. Des affrontements palestiniens avec la police ont éclaté en réponse aux tactiques de la police israélienne pendant le mois sacré musulman du Ramadan et des colons juifs menaçant d'expulser des dizaines de familles palestiniennes.

Bombardements en série à Gaza, le conflit entre dans sa deuxième semaine

Des pompiers palestiniens essayent d'éteindre le feu dans une usine d'éponges après des tirs d'obus israéliens dans le nord de la bande de Gaza le 17 mai 2021.

Les rues de Gaza restent désertes lundi après une nouvelle série de bombardements nocturnes par l'armée israélienne, au terme d'une semaine noire ayant fait plus de 200 morts en quasi-totalité des Palestiniens, alors que le Hamas et Israël sont restés sourds aux appels internationaux à la désescalade.

Dans la nuit de dimanche à lundi, l'aviation israélienne a pilonné à des dizaines de reprises la bande de Gaza, où des groupes armés, dont le Hamas au pouvoir, ont tiré des roquettes vers Israël.

Des centaines de bâtiments ont été endommagés et les coupures d'électricité se sont intensifiées, d'après les autorités locales, n'ayant pas fait état de victimes dans l'immédiat. Au petit matin, les rues de l'enclave côtière de deux millions de personnes étaient désertes, a constaté un journaliste de l'AFP.

L'armée israélienne a indiqué lundi avoir ciblé neuf maisons appartenant à des hauts commandants du Hamas qui servaient pour certaines à "stocker des armes", et un navire "suspecté d'être une arme navale submersible".

Le Jihad islamique, deuxième groupe armé palestinien de la bande de Gaza, a annoncé à la mi-journée la mort d'Hossam Abou Harbid, l'un de ses commandants, dans une frappe.

Il "n'y a jamais eu de frappes d'une telle ampleur", a estimé après cette nouvelle nuit de raids Mahdi Abed Rabbo, 39 ans, qui vit dans l'ouest de la ville de Gaza, faisant part de son "horreur, (de sa) peur".

Quelque 40.000 Palestiniens ont fui leur maison, selon le bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU. Secours et habitants tentaient lundi de déblayer les gravats et d'éteindre les incendies en cours, dont celui d'une usine de matelas en mousse.

Le Programme alimentaire mondial a annoncé une aide d'urgence pour plus de 51.000 personnes dans l'enclave minée par la pauvreté et le chômage.

- "Légitime" -

Depuis le 10 mai, 200 Palestiniens ont été tués, dont au moins 59 enfants, et plus de 1.300 blessés.

Dimanche, 42 Palestiniens, dont au moins huit enfants et deux médecins, ont été tués. Bilan le plus lourd en une seule journée, selon le ministère de la Santé local.

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a appelé lundi Israël et les Palestiniens à "protéger les civils et particulièrement les enfants", réaffirmant que l'Etat hébreu avait, "en tant que démocratie", un "devoir particulier" en la matière.

Les Israéliens, en particulier les habitants du sud du pays où des roquettes continuent de tomber lundi, ont été appelés par leur Premier ministre Benjamin Netanyahu à "limiter leurs activités en extérieur".

Côté israélien, dix personnes ont été tuées, dont un enfant, et 294 blessées après des tirs de roquettes.

Les groupes armés palestiniens, dont le Hamas et le Jihad islamique, ont tiré plus de 3.150 roquettes vers Israël depuis le début des hostilités meurtrières, rythme le plus élevé de projectiles jamais tirés vers le sol israélien. Une grande partie des roquettes a été interceptée par le système anti-missile, d'après l'armée.

"Notre campagne contre les organisations terroristes continue à plein régime", a affirmé dimanche M. Netanyahu, justifiant par ailleurs la frappe ayant pulvérisé la tour de 13 étages abritant les locaux de la chaîne d'information qatarie Al-Jazeera et de l'agence de presse américaine Associated Press.

C'était "une cible parfaitement légitime", a-t-il assuré, affirmant s'appuyer sur des informations des services de renseignement.

L'armée israélienne, qui a dit avoir ciblé des locaux et des équipements du Hamas ainsi que certains commandants et des tunnels souterrains, accuse le mouvement islamiste de s'implanter près de civils pour s'en servir de "bouclier".

La dernière grande confrontation entre Israël et le Hamas remonte à l'été 2014. Le conflit de 51 jours a ravagé la bande de Gaza et fait au moins 2.251 morts côté palestinien, pour la plupart des civils, et 74 côté israélien, quasiment tous des soldats.

- Crise "incontrôlable" -

La violence "a le potentiel de déclencher une crise sécuritaire et humanitaire incontrôlable et d'encourager davantage l'extrémisme", a alerté dimanche Antonio Guterres, secrétaire général de l'ONU, à l'ouverture d'une réunion d'urgence du Conseil de sécurité.

"Ce cycle insensé d'effusion de sang, de terreur et de destruction doit cesser immédiatement", a-t-il insisté, alors que cette troisième session virtuelle n'a abouti à aucune avancée.

Selon plusieurs diplomates interrogés par l'AFP, les Etats-Unis ont continué dimanche à refuser toute déclaration conjointe.

La crise actuelle a éclaté le 10 mai avec un barrage de roquettes tirées par le Hamas sur Israël en "solidarité" avec les centaines de manifestants palestiniens blessés dans des heurts avec la police israélienne à Jérusalem-Est. A l'origine des manifestations, la menace d'expulsion de familles palestiniennes au profit de colons israéliens dans le quartier de Cheikh Jarrah.

Dans ce quartier, une attaque à la voiture-bélier contre une patrouille israélienne a fait plusieurs blessés dimanche soir et l'assaillant est "mort", selon la police.

Les hostilités se sont étendues à la Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967, où des affrontements avec l'armée israélienne ont fait 19 morts depuis le 10 mai, selon un bilan palestinien.

Sur son territoire, Israël est également confronté à des violences d'une intensité nouvelle et à des menaces de lynchages dans ses villes "mixtes", où vivent Juifs et Arabes israéliens.

Blinken appelle Israël et les Palestiniens à "protéger les civils" et les enfants

Antony Blinke, in Copenhagen, Denmark, on May 17

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a appelé lundi Israël et les Palestiniens à "protéger les civils et particulièrement les enfants", réaffirmant que l'Etat hébreu avait, "en tant que démocratie", un "devoir particulier" en la matière.

"Nous allons continuer à mener une diplomatie active pour mettre fin à ce cycle de violence" et "nous sommes prêts à apporter notre soutien si les parties veulent parvenir à un cessez-le-feu", a-t-il déclaré lors d'une visite à Copenhague, assurant multiplier les contacts "en coulisses".


Il a une nouvelle fois apporté le soutien des Etats-Unis au droit d'Israël "à se défendre", estimant qu'il n'y avait "aucune équivalence possible entre un groupe terroriste qui tire des roquettes de manière aveugle contre des civils et un pays qui se défend contre ces attaques".


"Nous appelons donc le Hamas et les autres groupes à Gaza à mettre immédiatement fin aux attaques de roquettes", a insisté le secrétaire d'Etat lors d'une conférence de presse avec son homologue danois Jeppe Kofod.


Pour autant, "Israël en tant que démocratie a un devoir supplémentaire pour faire tout son possible pour éviter des victimes civiles", a-t-il plaidé.


Cela concerne selon Antony Blinken notamment les journalistes, après la frappe israélienne qui a détruit samedi à Gaza un immeuble abritant des médias internationaux.


Le secrétaire d'Etat a redit "l'inquiétude" de Washington au sujet de la protection des médias, sans aller jusqu'à condamner la frappe de l'Etat hébreu.


Il a révélé que les Etats-Unis avaient "demandé" à Israël de leur fournir des "précisions supplémentaires sur la justification" de ce raid.


Très prudent, il a affirmé ne pas avoir personnellement vu d'éventuelles informations partagées par les autorités israéliennes, et ne s'est donc pas prononcé sur la légitimité de la frappe. "Plus globlament, cela dit, et c'est vraiment crucial, Israël a une responsabilité particulière au sujet de la protection des civils pendant qu'il se défend, et cela inclut absolument les journalistes", a-t-il dit.


Antony Blinken s'est aussi défendu d'avoir fait obstruction au Conseil de sécurité de l'ONU pour faire adopter une déclaration appelant à la fin des hostilités, mais a laissé entendre qu'il considérait qu'un tel texte en ce moment n'était pas de nature à favoriser une désescalade.


"Nous ne faisons pas obstacle à la diplomatie", a-t-il affirmé.

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