Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Melania Trump dit avoir "d'autres choses" en tête que les infidélités supposées de son mari

Melania Trump lors de sa visite au Malawi, le 4 octobre 2018

La Première dame des Etats-Unis, Melania Trump, a assuré avoir "d'autres choses" en tête que les "spéculations" autour des infidélités supposées de son mari, lors d'un entretien diffusé sur la chaîne ABC.

Interrogée sur de possibles aventures extraconjugales de Donald Trump, elle a assuré que cela n'était pas "un sujet d'inquiétude". "Je suis une mère et une Première dame, j'ai de nombreuses choses plus importantes à penser et à faire."

La discrète épouse du tempétueux milliardaire était jusqu'ici restée muette sur la liaison supposée du président avec l'actrice de films X Stephanie Clifford - Stormy Daniels de son nom de scène - ou la "playmate" Karen McDougal.

"Les médias aiment spéculer", a rétorqué l’ancien mannequin slovène de 48 ans. "Ce n'est pas toujours plaisant, mais je sais ce qui est vrai et ce qui ne l'est pas."

Les aventures supposées du 45e président des Etats-Unis ont, selon les médias, créé des tensions dans le couple. A la question "aimez-vous toujours votre mari ?", Melania Trump a répondu sans emphase: "Oui, ça va."

Et d'ajouter: "Il y a des ragots, ce n'est pas toujours exact."

Sur le même ton laconique, elle a déclaré ne "jamais parler avec M. Giuliani". L'avocat Rudy Giuliani avait assuré que Melania "croyait" son mari face aux allégations de Stephanie Clifford, qui dit avoir eu une liaison avec le président il y a une dizaine d'années.

Melania Trump, qui se tient plutôt à l'écart de la politique, a accordé cet entretien à ABC en marge d'une tournée africaine, qui l'a menée au Ghana, au Malawi, au Kenya et en Egypte la semaine dernière.

La chaîne diffuse des extraits au compte-gouttes depuis quelques jours avant de présenter l'intégralité de l'interview dans la soirée.

Dans cet entretien, Melania Trump s'est également dit "la personne la plus harcelée au monde", ou "l'une d'entre elles", selon un passage diffusé jeudi. Lors de sa tournée africaine, elle a été vivement critiquée, sur les réseaux sociaux et dans la presse, pour avoir arboré un casque colonial.

Avec AFP

Toutes les actualités

Un jihadiste repenti lance un magazine contre la propagande de Daech

Un jihadiste repenti lance un magazine contre la propagande de Daech
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:33 0:00

La course à la Maison Blanche 2020

La course à la Maison Blanche 2020
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:58 0:00

Donald Trump affirme que les attaques contre deux pétroliers portent la marque de l'Iran

Donald Trump affirme que les attaques contre deux pétroliers portent la marque de l'Iran
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:54 0:00

Les Etats-Unis accusent l'Iran d'être "responsable" des attaques en mer d'Oman

Les Etats-Unis accusent l'Iran d'être "responsable" des attaques en mer d'Oman
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:11 0:00

Washington et Londres déplorent les décisions de la Cour Constitutionnelle congolaise

Le Président de la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo, Noël Funga (C), à Kinshasa, le 15 janvier 2019.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse et le Canada, ont déploré vendredi "l'aggravation des tensions politiques en République démocratique du Congo" dues aux "récentes décisions de la Cour constitutionnelle" qui a invalidé l'élection de députés de l'opposition.

"Les récentes décisions de la Cour constitutionnelle, prises en dehors des échéances prescrites par la loi, nuisent à un climat politique apaisé", indique une "déclaration commune" des quatre chefs de mission à Kinshasa.

"Nous regrettons vivement l'incertitude et la méfiance créées par ces décisions", insistent Washington, Londres, Berne et Ottawa.

"Nous condamnons les confrontations récentes et appelons les acteurs politiques du pays à proscrire l'usage de toute forme de violence", ajoute leur déclaration commune.

La Cour constitutionnelle a annulé cette semaine les élections de plus de 30 parlementaires, "la plupart d'entre eux étant des membres de l'opposition", est-il rappelé.

Ces parlementaires sont plus particulièrement membres de la coalition Lamuka de l'opposant Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle du 30 décembre et refuse de reconnaître l'élection de son ex-allié dans l'opposition, Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur de l'élection.

En réaction aux décisions de la Cour constitutionnelle, M. Fayulu a annoncé "la suspension des activités parlementaires de tous les parlementaires de Lamuka (sa coalition) jusqu'à nouvel ordre".

Lamuka a organisé jeudi un sit-in devant la Cour constitutionelle à Kinshasa et prévoit d'autres actions dans tout le pays le dimanche 30 juin, jour de la fête de l'Indépendance.

M. Fayulu a accusé l'actuel chef de l'Etat, Félix Tshisekedi, et son prédécesseur, Joseph Kabila, de "forfaiture" et d'avoir "assassiné l'Etat de droit".

L'Union européenne (UE) ne s'est pas associée à la déclaration commune alors qu'elle a dans le passé signé des prises de position communes sur la RDC avec les quatre pays signataires.

L'UE a sanctionné une quinzaine de personnalités congolaises début 2017 à l'époque où l'ancien président Kabila était encore au pouvoir au-delà de la fin de son mandat constitutionnel.

Voir plus

XS
SM
MD
LG