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USA- Débuts assez mouvementés de la convention démocrate

L'ancien candidat démocrate à la présidence, le sénateur Bernie Sanders prend la parole au cours de la première journée de la Convention nationale démocrate à Philadelphie, le 25 Juillet, 2016. (A. Shaker/VOA)

« Ensemble, chers amis, nous avons commencé une révolution politique pour transformer l’Amérique, et cette révolution – notre révolution – continue », a dit Bernie Sanders.

Avec notre envoyé spécial Idrissa Seydou Dia.

Après des débuts assez mouvementés, la Convention nationale du parti démocrate a commencé lundi après-midi à Philadelphie, en Pennsylvanie – suite à l’affaire du piratage d’emails embarrassants démontrant un manque d’impartialité de la part d’unComité national démocrate pro-Hillary Clinton.

Le point avec notre envoyé spcécial Idrissa Seydou Dia
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Sous la pression des partisans de Bernie Sanders, l’ancien rival de Mme Clinton, les leaders du parti démocrate ont obligé la présidente du Comité, Debbie Wasserman-Schultz, a pour ainsi dire, disparaitre de la scène. Elle n’a pas ouvert et elle ne clôturera pas la Convention. C’était clairement pour éviter une révolte télévisée en direct à la nation.

Pour s’assurer le soutien de leur aile progressiste, les leaders du parti ont laissé les grands discours de la soirée aux héros de cette faction : Elizabeth Warren, sénatrice du Massachussetts, et Bernie Sanders lui-même sous les ovations des délégués.

« Ensemble, chers amis, nous avons commencé une révolution politique pour transformer l’Amérique, et cette révolution – notre révolution – continue ».

Il a dit que le pays avait besoin d’un leader qui améliorera la vie des familles des travailleurs, des enfants, des personnes âgées, du malade et du pauvre. En somme, pas d’un leader qui insulte les Latinos, les musulmans, les femmes, les Africains-Américains et les anciens combattants et divise les Américains :

“Sur la base de ses idées et de son leadership- Hillary Clinton doit devenir la prochaine présidente des Etats-Unis. C’est sans conteste », a déclaré Bernie Sanders en appelant ses partisans à voter pour Mme Clinton, d’autant qu’il y a accord sur des sujets qui lui tiennent à cœur ainsi qu’à ses partisans.

Auparavant, les délégués à la convention démocrate avaient entendu la sénatrice du Massachussetts, Elizabeth Warren, tout aussi populaire que M. Sanders. Elle a critiqué le système économique injuste et corrompu qui, selon elle, rend les riches plus riches encore. Et elle s’est lancée dans une attaque en règle contre Donald Trump et certaines de ses propositions.

Qualifiant de “stupide” le mur que M. Trump veut construire pour empêcher l’immigration illégale, elle a dit que ce mur ne sera de toute façon jamais construit.

Michelle Obama, l’épouse du président, a ému plus d’un dans son intervention, en parlant de sa famille, en particulier de leurs deux filles et des appréhensions qu’ils avaient à leur sujet. La manière dont pourraient les affecter les attaques contre leur père, les doutes que l’on suscitesur sa nationalité américaine et sa religion…Et dans une allusion au slogan du républicain Donald Trump « restituer à l’Amérique sa grandeur » - elle a évoqué une image forte qui illustre fort bien aujourd’hui la grandeur des Etats-Unis et les progrès accomplis: ce fait significatif dans l’histoire des Etats:

La maison où vivent ces filles a été construite par des esclaves, et les voilà qui jouent dans la cour de cette même maison, a-t-elle déclaré.

Michelle Obama reste très populaire au sein du parti, et sa présence et son discours visaient visiblement à galvaniser la base qui a permis à Barack Obama d’être élu en 2008 et réélu 2012 à la Maison Blanche, c’est-à-dire les jeunes, les Africains-Africains, les Hispaniques, etc…pour que cette coalition appuie Mme Clinton en novembre.

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Le loup n'est plus une espèce protégée aux Etats-Unis

Des loups gris hurlent dans une zone d'exposition du Centre international du loup à Ely, dans le Minnesota, en février 2008. (Photo AP / John Flesher)

L'administration de Donald Trump a confirmé jeudi que les loups ne seraient dorénavant plus une espèce protégée aux Etats-Unis. Elle révoque ainsi une classification en place depuis 1978 après leur quasi-extinction, et ouvrant la voie à ce qu'ils soient davantage chassés.

L'annonce intervient quelques jours avant l'élection présidentielle du 3 novembre, alors que de nombreux élus républicains du Midwest, terre électorale cruciale, réclamaient le retrait du loup de la liste protégée.

"Après plus de 45 ans sous un statut d'espèce protégée, le loup gris a excédé tous les objectifs de préservation en vue de son rétablissement", a déclaré le secrétaire à l'Intérieur David Bernhardt (les premières protections ont commencé en 1974).

La population de loups (Canis lupus) aux Etats-Unis (hors Alaska et Hawaï) est remontée à 6.000, selon le département de l'Intérieur, contre moins de 1.000 en 1967.

Le loup s'est redéveloppé dans la région des Rocheuses et a commencé à revenir dans l'Ouest. Sous la présidence de Barack Obama, il avait déjà perdu son statut protégé dans l'Idaho et le Montana.

Il reviendra désormais aux Etats de décider comment gérer les populations de loups, en autorisant ou non la chasse et les pièges. La mesure était réclamée par des éleveurs. Seul le "loup mexicain", présent dans le Sud-Ouest, restera protégé au niveau fédéral.

La communauté scientifique et un grand nombre d'élus, de citoyens et de militants s'opposaient à la révocation, car le loup n'a pas encore regagné tout son habitat historique.

L'ONG Earthjustice a promis de contester la décision en justice, accusant l'agence fédérale chargée de la protection des animaux de ne pas avoir suivi les procédures scientifiques normales.

"Choquée et attristée" par la décision de l'US Fish and Wildlife Service, Jane Goodall, célèbre avocate des animaux et spécialiste des primates, a expliqué que les loups ne pourraient plus étendre leurs territoires en raison de la chasse et des pièges.

"Les loups ont la même conscience, les mêmes émotions et la même intelligence que les chiens, voire plus", a dit Jane Goodall dans une vidéo. "Comment réagiriez-vous si votre chien était abattu pour que quelqu'un accroche sa tête sur un mur?"

Treize espèces ont perdu leur statut protégé depuis 2017 sous l'administration Trump. La liste inclut une chauve-souris, un gecko ou encore un campagnol.

Le célèbre rapace "bald eagle" (pygargue à tête blanche), animal symbole des Etats-Unis, a été retiré de la liste protégée en 2007.

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