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États-Unis

Une femme prend l'avion sans passport ni billet

Marilyn Hartman, arrêtée par la police de Chicago, en janvier 2018.

Sans billet ni passeport, Marilyn Hartman s'est rendue à l'aéroport international O'Hare de Chicago la semaine dernière, pour monter à bord d'un avion de British Airways en partance pour Londres, où elle a été appréhendée par des douaniers.

Une vidéo de surveillance de l'aéroport a montré Marilyn Hartman, 66 ans, se déplaçant à travers l'aéroport de Chicago sans carte d'embarquement ni passeport, comme le rapporte le Chicago Tribune.

Elle est d'abord passée devant deux agents de la sécurité des transports pendant qu'ils vérifiaient les cartes d'embarquement des autres passagers, a déclaré Tandra Simonton, porte-parole du procureur du comté de Cook.

"Elle a caché son visage avec ses cheveux et est passée devant les agents sans présenter la documentation appropriée pour monter à bord d'un vol", a déclaré Tandra Simonton.

Des voyageurs attendent dans la file de sécurité, à l'aéroport de Chicago, le 16 mai 2016.
Des voyageurs attendent dans la file de sécurité, à l'aéroport de Chicago, le 16 mai 2016.

Elle se met ensuite avec les autres passagers dans une ligne de sécurité. Une fois dans la salle d'embarquement, elle tente de monter à bord d'un vol vers le Connecticut vers 14 heures, en essayant de se dissimuler derrière un passager qui attendait dans la file, a précisé Tandra Simonton.

Alors que Mme Hartman essayait de passer devant le passager, l'agent de contrôle l'a arrêtée et lui a ordonné de s'asseoir.

Les procureurs ont déclaré que Marilyn Hartman passait la nuit à l'aéroport et, le lendemain, elle s'est approchée d'une navette qui se dirigeait vers la porte internationale.

"Cette navette nécessite un passeport et un billet d'avion pour monter à bord", a déclaré Mme Simonton, mais en dépit de n'avoir aucun document, elle est montée à bord de la navette.

Selon la police, elle a ensuite pris un vol qui a atterri à l'aéroport d'Heathrow à Londres, où elle a été détenue par les douaniers britanniques et s'est vue refuser l'entrée au Royaume-Uni. Quand elle est arrivée aux Etats-Unis jeudi, elle a été accusée d'un crime de vol et d'un délit pour intrusion.

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Nouvel abandon d'un candidat démocrate dans la course à la Maison Blanche

Le gouverneur démocrate de Washington, lors du premier débat Premier débat des démocrates, à Miami, le 26 juin 2019

Il n'en reste plus que 22: le candidat à la primaire démocrate Jay Inslee a annoncé mercredi qu'il se retirait de la course à la Maison Blanche.

C'est le troisième abandon dans cette primaire après ceux d'Eric Swalwell et John Hickenlooper.

Jay Inslee, gouverneur progressiste de l'Etat de Washington, au nord-ouest des Etats-Unis, plafonnait à moins de 0,5% dans les sondages pour l'investiture démocrate.

"Cela devient maintenant clair que je ne vais pas être le choix principal, je ne vais pas être président, donc je me retire de la course", a-t-il déclaré lors d'une interview avec la présentatrice Rachel Maddow sur la chaîne MSNBC mercredi soir.

Depuis son entrée dans la course à la Maison Blanche en mars, Jay Inslee, 68 ans, avait fait de l'écologie son cheval de bataille.

"Le changement climatique, c'est le gros morceau et nous devons tout faire pour lutter contre", avait-il déclaré lors d'une interview à l'AFP la semaine dernière dans l'Iowa.

Jay Inslee voulait réduire à zéro les émissions de CO2 d'ici 25 ans, en passant à un parc de nouveaux véhicules -bus et automobiles- 100% électrique d'ici 2030.

Un programme particulièrement ambitieux aux Etats-Unis.

Les démocrates ne sont maintenant plus que 22 à vouloir remplacer le républicain Donald Trump à la Maison Blanche.

Selon les derniers sondages, l'ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, est en tête avec 28,8% devant le sénateur socialiste Bernie Sanders (16%) et la sénatrice Elizabeth Warren (15,4%).

Avec AFP

Menace de récession, Trump toujours confiant

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Moi, Diego, coiffeur des présidents américains

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Un projet unique pour les 400 ans de l'esclavage

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Trump affirme qu'"aucun président" américain n'a autant aidé Israël que lui

Le président américain Donald Trump rencontre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et son épouse Sara en présence de la première dame Melania Trump à la Maison Blanche le 5 mars 2018 à Washington, DC.

Donald Trump a affirmé mercredi qu'"aucun président" des Etats-Unis n'avait fait autant que lui pour Israël, alors qu'il était interrogé sur ses déclarations sur la "grande déloyauté" des électeurs juifs américains votant démocrates, dénoncées par certains comme étant antisémites.

"Je suis responsable de choses formidables pour Israël", a répondu le républicain à un journaliste qui l'interrogeait sur ses propos concernant la "loyauté" des électeurs juifs américains, en précisant dans sa question qu'il s'agissait d'un "célèbre cliché antisémite".

Sans répondre aux accusations d'antisémitisme, Donald Trump a insisté: "Aucun président n'est proche d'en avoir fait autant que moi" pour Israël.

Citant notamment sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, ainsi que de la souveraineté israélienne sur la partie du Golan syrien annexée par Israël en 1981, le milliardaire a alors de nouveau accusé des parlementaires dont l'Américano-palestinienne Rashida Tlaib, d'être "antisémites".

"Elles sont anti-Israël", a-t-il ajouté lors d'une longue conférence de presse improvisée devant la Maison Blanche.

"Selon moi, si vous votez pour un démocrate, vous êtes déloyaux envers le peuple juif et très déloyaux envers Israël", a-t-il réitéré. "Les démocrates se sont vraiment éloignés d'Israël. Je ne peux pas comprendre comment ils peuvent faire ça".

Ses déclarations mardi soir sur la "grande déloyauté" des électeurs juifs votant démocrate lui ont valu une volée de critiques de la part d'associations de lutte contre l'antisémitisme et de parlementaires démocrates.

Selon eux, elles rappellent le stéréotype sur la "double allégeance" supposée des juifs, qui ne seraient pas "loyaux" envers le pays où ils vivent.

Le candidat à la Maison Blanche Bernie Sanders a tweeté: "Je suis fier d'être juif et je n'ai aucune inquiétude sur le fait de voter démocrate".

En pleine controverse, Donald Trump a consacré trois tweets mercredi matin à rapporter les propos d'un commentateur de radio conservateur, qui aurait déclaré: "Le président Trump est le meilleur président pour les juifs et pour Israël de l'histoire de l'humanité (...) Et les juifs en Israël l'adorent comme si c'était le roi d'Israël".

"Merci Wayne Allyn Root pour ces mots très gentils", a écrit le président des Etats-Unis.

Le "hashtag" #kingofIsrael ("roi d'Israël") figurait parmi les sujets les plus commentés sur Twitter aux Etats-Unis mercredi après-midi.

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