Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Trump annonce un accord de fin du "shutdown"

Le président Donald Trump lors d'un point de presse au jardin Rose de la Maison Blanche, Washington, 25 janvier 2019.

Le président américain a annoncé un accord de fin de la fermeture partielle de l’administration américaine pour trois semaines.

Donald Trump a fait savoir qu'il signera un texte pour financer le gouvernement jusqu'au 15 février.

"Je suis très fier d'annoncer aujourd'hui que nous sommes parvenus à un accord pour mettre fin au shutdown", a déclaré le président, avant d'annoncer qu'il signerait le texte approuvé par les démocrates et les républicains.

L'accord prévoit un financement temporaire des services publics fédéraux jusqu'au 15 février, après plus d'un mois de paralysie touchant 800.000 fonctionnaires.

Le président américain a toutefois menacé de recourir à un nouveau "shutdown" le 15 février au cas où un accord sur son mur ne serait prouvé.

"Nous n'avons pas d'autre choix que de construire un mur puissant ou une barrière en acier. Si nous ne parvenons pas à un accord avec le Congrès, soit le gouvernement sera de nouveau fermé le 15 février, soit j'utiliserai les pouvoirs qui me sont conférés pour répondre à cette urgence", a soutenu le président américain.

Après plus d'un mois de paralysie touchant 800.000 fonctionnaires, le président a précisé avoir demandé que le texte qui mettra fin à la paralysie partielle du gouvernement, soit préalablement "immédiatement" soumis au vote du Congrès.

"A l'issue de 36 jours de vifs débats et de dialogue, j'en ai vu et entendu assez du côté démocrate et républicain sur leur désir de mettre de côté la politique partisane", a dit M. Trump.

Renonçant à son exigence préalable de déblocage d'un financement de son projet de mur frontalier anti-migrants clandestins, le président américain a ensuite insisté sur le fait que les négociations se poursuivaient par le biais d'un groupe d'élus des deux partis.

"Nous n'avons pas d'autre choix que de construire un mur puissant ou une barrière en acier", a-t-il insisté.

Toutes les actualités

Un jihadiste repenti lance un magazine contre la propagande de Daech

Un jihadiste repenti lance un magazine contre la propagande de Daech
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:33 0:00

La course à la Maison Blanche 2020

La course à la Maison Blanche 2020
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:58 0:00

Donald Trump affirme que les attaques contre deux pétroliers portent la marque de l'Iran

Donald Trump affirme que les attaques contre deux pétroliers portent la marque de l'Iran
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:54 0:00

Les Etats-Unis accusent l'Iran d'être "responsable" des attaques en mer d'Oman

Les Etats-Unis accusent l'Iran d'être "responsable" des attaques en mer d'Oman
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:11 0:00

Washington et Londres déplorent les décisions de la Cour Constitutionnelle congolaise

Le Président de la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo, Noël Funga (C), à Kinshasa, le 15 janvier 2019.

Les Etats-Unis, le Royaume-Uni, la Suisse et le Canada, ont déploré vendredi "l'aggravation des tensions politiques en République démocratique du Congo" dues aux "récentes décisions de la Cour constitutionnelle" qui a invalidé l'élection de députés de l'opposition.

"Les récentes décisions de la Cour constitutionnelle, prises en dehors des échéances prescrites par la loi, nuisent à un climat politique apaisé", indique une "déclaration commune" des quatre chefs de mission à Kinshasa.

"Nous regrettons vivement l'incertitude et la méfiance créées par ces décisions", insistent Washington, Londres, Berne et Ottawa.

"Nous condamnons les confrontations récentes et appelons les acteurs politiques du pays à proscrire l'usage de toute forme de violence", ajoute leur déclaration commune.

La Cour constitutionnelle a annulé cette semaine les élections de plus de 30 parlementaires, "la plupart d'entre eux étant des membres de l'opposition", est-il rappelé.

Ces parlementaires sont plus particulièrement membres de la coalition Lamuka de l'opposant Martin Fayulu, qui revendique la victoire à l'élection présidentielle du 30 décembre et refuse de reconnaître l'élection de son ex-allié dans l'opposition, Félix Tshisekedi, proclamé vainqueur de l'élection.

En réaction aux décisions de la Cour constitutionnelle, M. Fayulu a annoncé "la suspension des activités parlementaires de tous les parlementaires de Lamuka (sa coalition) jusqu'à nouvel ordre".

Lamuka a organisé jeudi un sit-in devant la Cour constitutionelle à Kinshasa et prévoit d'autres actions dans tout le pays le dimanche 30 juin, jour de la fête de l'Indépendance.

M. Fayulu a accusé l'actuel chef de l'Etat, Félix Tshisekedi, et son prédécesseur, Joseph Kabila, de "forfaiture" et d'avoir "assassiné l'Etat de droit".

L'Union européenne (UE) ne s'est pas associée à la déclaration commune alors qu'elle a dans le passé signé des prises de position communes sur la RDC avec les quatre pays signataires.

L'UE a sanctionné une quinzaine de personnalités congolaises début 2017 à l'époque où l'ancien président Kabila était encore au pouvoir au-delà de la fin de son mandat constitutionnel.

Voir plus

XS
SM
MD
LG