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Exploit des Eagles face aux Patriots lors du Super Bowl

Nick Foles, MVP, meilleur joueur du Super Bowl, Minneapolis, Minnesota, le 4 février 2018.

Les Philadelphia Eagles ont créé l'une des plus grandes surprises de l'histoire de la NFL en s'imposant dimanche par 41 à 33 lors du Super Bowl face à l'archi-favori, les New England Patriots, au terme d'un match exaltant de bout en bout.

Après avoir si souvent ramené son équipe de très loin derrière, le quarterback Tom Brady n'est pas parvenu à reprendre la main en toute fin de match, perdant le ballon lors d'une phase offensive décisive.

Tout semblait pourtant écrit pour que New England, mené plus des trois-quarts de la rencontre, signe une nouvelle performance historique et marche à nouveau sur son adversaire, comme il l'avait fait l'an dernier après avoir été menés 28-3 dans le troisième quart-temps face à Atlanta, pour l'emporter 34-28 en prolongation.

Portés par Tom Brady, les Patriots, déjà vainqueurs de cinq Super Bowl, étaient même brièvement passés devant pour la première fois de la rencontre (33-32), à 9 minutes du coup de sifflet final.

Mais les Eagles ont tenu bon, jouant crânement leur chance comme ils l'avaient fait durant toute la rencontre. Après avoir passé la soirée à tourner autour de Tom Brady, la défense de Philadelphie, l'une des plus efficaces de la NFL, a fini par l'atteindre à plusieurs reprises en fin de partie.

Sur la dernière action du match, une nuée de défenseurs s'est abattue sur le tight end Rob Gronkowski, qui tentait de réceptionner une passe de la dernière chance dans l'en-but, détournant le ballon de ses mains.

C'est le premier titre de Philadelphia depuis la création du Super Bowl (1967), après deux finales perdues en 1981 et 2005, cette année là contre les Patriots, sur le fil (24-21).

Nick Foles, héros improbable

Contre toute attente, la rencontre a tourné à un mano a mano entre Brady, le monument, et l'improbable Nick Foles, qui n'était encore qu'un quarterback remplaçant début décembre.

Si le score n'est pas le plus impressionnant de l'histoire, les deux équipes ont progressé de plus de 1.100 yards au total durant le match, pulvérisant le record du Super Bowl (929).

Aucune équipe perdante n'avait marqué autant de points que les Patriots dimanche (33) lors d'un Super Bowl. Quant à Brady, à 40 ans et 6 mois, il a passé pour 505 yards, effaçant le record qu'il avait lui-même établi l'an dernier (466).

Alors que, selon le magazine "Sports Illustrated", son épouse, le mannequin Gisele Büdchen, lui aurait demandé de raccrocher il y a plusieurs mois, le passeur au bras d'or a déjà annoncé qu'il serait de retour l'an prochain.

"Je ne me vois pas ne pas jouer", a expliqué, lors d'un entretien à la radio Westwood One diffusé dimanche avant le match, celui qui est déjà considéré comme le plus grand joueur de l'histoire de la NFL.

Pour l'heure, Brady a dû s'effacer devant Nick Foles, élu meilleur joueur du match dimanche, un héros comme les aime Philadelphie, la ville des cols bleus, consacrée par la saga "Rocky".

Considéré comme le sauveur des Eagles à son arrivée dans la ville de l'amour fraternel, en 2012, ce grand passeur de 1,98 m a quitté une première fois la ville après une saison calamiteuse, en 2014.

Après avoir failli abandonner le football américain en 2015, il est finalement revenu à Philadelphie cette saison, comme remplaçant du prodige Carson Wentz. Mi-décembre, il a été titularisé en catastrophe après la grave blessure au genou de Wentz et a surpris tout le monde depuis.

A 29 ans, Nick Foles entre dans l'histoire de la NFL et rejoint quelques quarterbacks que personne n'attendaient, comme Jeff Hostetler (victorieux avec les Giants en 1991) ou Doug Williams (sacré avec les Redskins en 1988).

Avec AFP

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Mané dans l'équipe type de l'année en Premier League

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Bagarre finale en Allemagne et Angleterre, sacre du Barça attendu en Espagne

Lionel Messi (C) jubile avec ses co-équipiers Luis Suarez (G) et Arturo Vidal lors du match contre PSV, le 18 septembre 2018.

Dortmund ou Bayern en Allemagne? Manchester City ou Liverpool en Angleterre? Après la Juventus Turin en Italie et le PSG en France, les championnats européens s'apprêtent à distinguer leurs champions et à distribuer les billets pour la très lucrative Ligue des champions.

A quatre journées du terme, un seul point les sépare. Le Bayern Munich, tenant du titre, et son dauphin le Borussia Dortmund se livrent un mano a mano qui entre ce week-end dans le "money time".

"Plus personne n'a le droit à l'erreur", a justement mis en garde le gardien munichois Manuel Neuer, victime d'une déchirure musculaire et qui devrait faire défaut à ses partenaires dans le sprint final, où le "Rekordmeister" n'aura pas la partie facile.

Le Bayern affronte deux équipes de bas de tableau, Nuremberg et Hanovre, avant de finir fort à Leipzig et contre Francfort, le tout entrecoupé par une finale de Coupe face à ce même RB Leipzig. Pour Dortmund, la route du titre passe par la Ruhr, samedi, face aux voisins de Schalke 04.

. Angleterre: City a les cartes

Après son succès dans le derby de Manchester, City compte un point d'avance sur Liverpool à trois journées de la fin et semble bien parti pour devenir le premier club à conserver son titre depuis ... Manchester United lors de la saison 2008-2009.

Le sprint final commence à Burnley dimanche pour les "Citizens" qui restent sur onze victoires consécutives, avant la réception de Leicester et un ultime déplacement à Brighton. Eliminé de la Ligue des champions, City n'a plus que la Premier League à considérer avant la finale de la Coupe contre Watford.

Les "Reds", eux, ont encore une demi-finale de C1 face au Barça à négocier, une double confrontation intercalée entre des matches contre Huddersfield, Newcastle et Wolverhampton.

. Espagne: le Barça en attente

Il reste quatre journées et la Liga tend les bras au FC Barcelone. Mais les "Blaugranas", encore en course en Ligue des champions, ne sont pas assurés d'un nouveau sacre car l'Atlético Madrid, 2e à 9 points, refuse d'abdiquer.

Cela contraint le Barça à battre Levante samedi au Camp Nou pour décrocher la 26e Liga de son histoire. En vertu d'une différence de buts particulière favorable aux Catalans, une défaite de l'Atléti contre Valladolid suffira aussi.

Une huitième Liga en onze saisons lancerait idéalement sa moisson printanière en lui permettant de reporter tous ses efforts sur la C1. Ensuite, il sera toujours temps de penser à la finale de Coupe du Roi contre Valence et à un éventuel triplé Liga-Coupe-C1, comme en 2009 et 2015.

. France: le PSG s'en contentera

Enfin! Après un nul et deux défaites consécutives, dont une humiliation à Lille (5-1), le Paris Saint-Germain a fêté le 21 avril son huitième titre de champion, le sixième depuis le début de l'ère qatarie.

Un sacre étrange, obtenu sans jouer, au soir de la 33e journée, alors que le Losc n'est pas parvenu à se défaire de Toulouse (0-0). Un nouveau succès qui n'efface pas la saison douce-amère du PSG, obscurcie par l'affaire Rabiot, la nouvelle blessure de Neymar et son énième échec en Ligue des champions.

Et dire que tout avait commencé parfaitement avec 14 victoires de rang, la plus longue série depuis la création du championnat de France...

. Italie: le grand huit de la Juve

Il n'y a pas vraiment eu de suspense en Serie A: la Juventus Turin a de nouveau été sacrée championne d'Italie le 20 avril, pour la huitième fois d'affilée et pour la 35e fois en tout.

Les coéquipiers de la superstar Cristiano Ronaldo (19 buts, 6 passes décisives en Serie A), absolument intouchables depuis le mois d'août, comptent 20 points d'avance sur leur dauphin napolitain à cinq journées de la fin.

Mieux, avec deux défaites seulement et trois petits matches nuls, les "Bianconeri" n'ont presque rien laissé en route pour arriver à ce grand huit, nouveau record des cinq grands championnats européens.

Sadio Mane dans l'équipe de l'année de Premier League

Sadio Mane célèbre son but contre Leicester City, Angleterre, le 1er septembre 2018

L’ailier sénégalais de Liverpool est le seul joueur africain à figurer dans cette équipe type de l'année du syndicat des joueurs professionnels anglais PFA, dévoilée jeudi.

Les actuels leaders du championnat se taillent la part du lion avec six des onze joueurs: le gardien Ederson, le défenseur central Aymeric Laporte, les milieux de terrain Bernardo Silva, Fernandinho et les attaquants Sergio Agüero et Raheem Sterling.

Le milieu vedette de Manchester United, Paul Pogba, est le seul joueur à ne pas évoluer à Manchester City ou Liverpool à intégrer l'équipe de l'année.

L'inclusion du champion du monde a créé la surprise, après la saison en demi-teinte du joueur et le parcours poussif de Manchester United, actuellement sixième de Premier League et sévèrement battu à domicile dans le derby contre City mercredi soir (2-0).

Les quatre places restantes sont occupées par les joueurs de Liverpool, les latéraux Andrew Robertson et Trent-Alexander Arnold, le défenseur central Virgil van Dijk et l'attaquant Sadio Mané.

Parmi les grands absents, la star égyptienne de Liverpool Mohamed Salah, qui a marqué 19 buts en Premier League cette saison, et les attaquants de Tottenham, Harry Kane et Son Heung-min, ou encore le meneur de jeu de Chelsea, Eden Hazard.

L'équipe-type de l'année de la PFA est nommée à l'issue d'un vote des joueurs.

Composition de l'équipe de l'année selon la PFA:

Ederson (BRA/Manchester City) - Trent Alexander-Arnold (ENG/Liverpool), Virgil van Dijk (NED/Liverpool), Aymeric Laporte (FRA/Manchester City), Andrew Robertson (SCO/Liverpool)- Bernardo Silva (POR/Manchester City), Fernandinho (BRA/Manchester City), Paul Pogba (FRA/Manchester United) - Raheem Serling (ENG/Manchester City), Sergio Agüero (ARG/Manchester City), Sadio Mané(SEN/Liverpool)

NBA: les Clippers n'abdiquent pas face à Golden State

Lou Williams, à gauche, alors avec les LA Lakers,,contre Thabo Sefolosha des Atlanta Hawks, Atlanta, le 2 novembre 2016. (AP Photo/David Goldman)

Golden State a gaspillé une première balle de match face aux Los Angeles Clippers en s'inclinant 129 à 121 mercredi à domicile, dans leur duel du 1er tour des play-offs NBA.

Les Warriors, double champions NBA en titre, mènent toujours la série, trois victoires à deux, mais ils ont perdu leurs deux derniers matches à domicile et ont constaté une nouvelle fois que les Clippers ne faisaient aucun complexe.

Le prochain match aura lieu vendredi à Los Angeles.

Kevin Durant a pourtant marqué 45 points en 41 minutes de jeu, mais ses coéquipiers, à l'image de Stephen Curry (24 pts, 7 sur 15 au tir), ont cruellement manqué de réussite et d'allant.

A l'inverse, les Clippers qui n'ont plus le droit à l'erreur, étaient survoltés.

Ils ont fait la différence en seconde période dans le sillage de Lou Williams (33 pts) et de Danilo Gallinari (26 pts).

Même lorsque les Warriors sont repassés en tête (118-117) pour la première fois depuis le 2e quart-temps à moins de trois minutes de la sirène, les joueurs de Doc Rivers ont gardé leur calme et ont vite repris l'ascendant, cette fois définitivement.

"Pour gagner contre une équipe comme Golden State, il faut jouer pendant 48 minutes à 100% et c'est ce qu'on a fait ce (mercredi) soir. On sait ce qu'il nous reste à faire vendredi", a souligné Williams.

- Houston élimine Utah et poursuit sa route

Houston s'est qualifié mercredi pour les demi-finales de conférence Ouest des play-off NBA, en battant Utah pour la quatrième fois.

Les Rockets ont remporté devant leur public dans la douleur le quatrième succès décisif sur le score de 100 à 93 grâce aux 26 points de James Harden.

La franchise texane a remporté la série quatre victoires à une.

"Ils nous ont rendu la tâche difficile, c'était une bonne équipe face à nous, ils jouent bien, ils défendent bien, il a fallu se battre jusqu'au bout", a souligné Chris Paul, auteur de 15 points et huit rebonds.

Au prochain tour, Houston pourrait affronter le double tenant du titre Golden State qui mène trois victoires à 2 face aux Los Angeles Clippers.

Le duel entre Rockets et Warriors était l'affiche de la finale de la conférence Ouest en 2018 et il s'était décidé en sept matches très serrés (4-3) en faveur de Golden State.

- Résultats des matches du 1er tour des play-offs de la Ligue nord-américaine de basket (NBA), disputés mercredi:

. CONFERENCE OUEST

A Houston,

Houston bat Utah 100 à 93

Houston qualifié, vainqueur quatre victoires à une

A Oakland,

LA Clippers battent Golden State 129 à 121

Golden State mène trois victoires à deux

NB: chaque série se dispute au meilleur des sept matches, la première équipe à quatre victoires étant qualifiée pour le tour suivant.

Avec AFP

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