Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Basketball

Steve Nash nouvel entraîneur des Brooklyn Nets en NBA

Steve Nash en Californie, USA, le 12 septembre 2018.

Un ancien double MVP pour entraîner les stars Kevin Durant et Kyrie Irving: l'ancien meneur Steve Nash, novice à ce poste, a été nommé jeudi entraîneur des Brooklyn Nets, plus ambitieux que jamais pour la saison prochaine.

"Je savais que j'en viendrais à vouloir coacher quand le moment serait venu et je suis honoré de pouvoir travailler avec le groupe exceptionnel de joueurs et le staff que nous avons ici à Brooklyn", a déclaré Nash.

Cette première expérience qui l'attend, à 46 ans, fait suite à une mission de cinq années au sein des Golden State Warriors, vainqueurs de trois bagues de champions (2015, 2017, 2018) en cinq finales disputées, au cours de laquelle il a joué un rôle de consultant chargé du développement des joueurs.

Il a notamment tissé des liens forts avec Durant, arrivé en 2017 au club, que ce soit aux entraînements ou pendant sa rééducation ces derniers mois après une rupture d'un tendon d'Achille qui a fait manquer toute la saison à la star. Cette relation a été certainement décisive dans le choix des Nets, que personne n'a vraiment vu venir.

Si Durant et Irving, également longtemps blessé à une épaule, sont épargnés par les blessures, Nash sera armé pour tenter de relancer au plus haut niveau une équipe qui a atteint deux fois les finales NBA (2002 et 2003), et qui a été sortie au 1er tour des play-offs cette saison non sans avoir démérité, car privée de nombreux autre éléments.

"En Steve, nous voyons un leader, un communicant et un mentor qui gagnera le respect de nos joueurs", a déclaré le directeur général du club, Sean Marks, saluant "son approche désintéressée pour donner la priorité au succès de l'équipe".

Joueur altruiste, intelligent, inventif, Nash est le 3e meilleur passeur de tous les temps dans la ligue (10.335 offrandes) et a été sélectionné huit fois au All-Star Game.

Au cours de ses 18 saisons dans la ligue, il a joué pour les Dallas Mavericks, formant un superbe duo avec Dirk Nowitzki, puis longtemps avec les Phoenix Suns, sous le maillot desquels il a été désigné meilleur joueur des saisons 2005 et 2006, avant de finir chez les Lakers.

Nash conservera à ses côtés, en tant qu'adjoint, Jaque Vaughn qui a assuré l'intérim après le limogeage de Kenny Atkinson en mars.

Toutes les actualités

Rubrique sport avec Yacouba: le "final four" de la Coupe de la confédération

Rubrique sport avec Yacouba: le "final four" de la Coupe de la confédération
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:37 0:00

Rubrique Sport avec Yacouba: le coronavirus s'invite dans les sélections africaines

Rubrique Sport avec Yacouba: le coronavirus s'invite dans les sélections africaines
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:55 0:00

Les Lakers sacrés champions NBA pour la 17e fois

Les fans font la fête après la victoire des Lakers de Los Angeles en finale de la NBA 2020 contre les Miami Heat dans les rues autour du Staples Center. (Photo: Kirby Lee-USA TODAY Sports via Reuters)

Les Los Angeles Lakers ont été sacrés champions NBA pour la 17e fois de leur histoire, égalant le record des Boston Celtics, après avoir battu 106 à 93 le Heat de Miami, dimanche dans la bulle de Disney World en Floride.

L.A., porté par sa superstar LeBron James dont c'est le 4e titre en dix finales disputées, a remporté l'édition 2020 quatre victoires à deux.

Plus de huit mois après la mort accidentelle de Kobe Bryant, qui avait apporté au club californien son précédent trophée en 2010, le "King" a tenu sa promesse de ramener le trophée Larry O'Brien chez les Violet et Or, afin de perpétuer sa légende. Et d'entrer ainsi à son tour dans le coeur des fans.

Sur ce match N.6, les Lakers, plus agressifs que jamais en défense et adroits offensivement, ont plié très vite l'affaire, en comptant jusqu'à 30 points d'avance en première période et 38 en seconde. En face, le Heat n'avait manifestement plus d'essence dans le réservoir après une série intense et éprouvante, à l'image de Jimmy Butler, toujours courageux mais sans ressort.

Tout le contraire du "King" qui demeure à 35 ans le meilleur joueur du monde. Dire qu'il a été prépondérant est un euphémisme, que ce soit sur la série ou sur cette rencontre, en témoigne son triple-double (28 points, 14 rbds, 10 passes).

L'attaquant des Los Angeles Lakers, LeBron James, sourit en tenant le trophée du MVP et des finales après le sixième match des finales de la NBA 2020. (Photo: Kim Klement-USA TODAY Sports via Reuters)
L'attaquant des Los Angeles Lakers, LeBron James, sourit en tenant le trophée du MVP et des finales après le sixième match des finales de la NBA 2020. (Photo: Kim Klement-USA TODAY Sports via Reuters)

Il n'a pas été seul. Anthony Davis, qui avait ravivé une contusion au talon droit au match précédent, n'a pas été diminué. Il a dominé dans la raquette et été encore un rempart très dissuasif (19 pts, 15 rbds, 2 contres).

Et les seconds couteaux étaient cette fois très affûtés, à l'image de Rajon Rondo, véritable facteur X avec ses 19 points (8/11) en sortie de banc, et de Kentavious Caldwell-Pope (17 points).

Pour le Heat, dont c'était la sixième finale en quinze ans (trois ont été remportées en 2006, 2012, 2013), la dernière marche aura été un peu trop haute. Et cette ultime défaite, assez sévère, n'illustre pas à quel point ils ont été des rivaux à l'abnégation sans faille dans cette finale.

Butler limité à 12 pts (8 passes), Bam Adebayo a été le plus saignant en attaque (25 pts, 10 rbds). C'est lui qui permis à son équipe de se rapprocher au score au dernier quart-temps.

Quant à Goran Dragic, qui a fait un retour inattendu, après trois matches sans jouer à cause d'une aponévrose plantaire, il a logiquement manqué de rythme (5 pts), tandis que les shooteurs Tyler Herro (7 pts) et Duncan Robinson (10 pts) n'ont pas pesé.

Ce qui n'enlève rien au beau parcours du Heat. Mais 2020 était l'année des Lakers.

Elle a démarré dans la tragédie, elle se conclut dans la liesse, au terme d'une saison unique, la plus longue que la NBA ait connue, la plus chaotique aussi, après quatre mois et demi d'interruption due au coronavirus et dans un climat de lutte contre l'injustice raciale à son paroxysme cet été.

Finale NBA: Les Lakers et LeBron James à une victoire du sacre

Anthony Davis des Los Angeles Lakers crie de joie aprè un shoot contre le Miami Heat dans la finale NBA, USA, le 6 octobre 2020.

A une victoire du sacre: les Lakers, dans le sillage de LeBron James en mode guerrier, ont battu péniblement Miami (102-96), désormais dos au mur dans cette finale NBA, qui a peut-être définitivement basculé mardi soir chez Disney World.

"Aaaaaaaahhh!!!!" Le cri a fendu l'air climatisé de l'AdventHealth Arena à 39 sec 5/10e de la fin du match, après le shoot à trois points tout aussi glacial d'Anthony Davis, pas toujours à la fête offensivement, mais terriblement "clutch", c'est à dire "tueur" dans les tous derniers instants. En s'exclamant de la sorte, avant de taper fort dans la main de son ailier, James a trahi autant de joie et de soulagement.

Car le Heat, toujours aussi tenace et courageux, a tenu tête à ces Lakers qu'on sentait néanmoins mieux armés pour s'imposer. Or si Miami a fini par plier, c'est aussi parce que l'intensité défensive californienne a été jusqu'au bout sans relâche.

Davis, après son tir, a ainsi infligé un gros contre à Jimmy Butler, son quatrième du match qui a pesé autant que ses 22 points (9 rbds). Preuve qu'il a été terriblement dissuasif.

"Dans ce match, il y a eu des moments de vérité à la fin et le fait est qu'ils les ont gagnés", a commenté l'entraîneur de Miami Erik Spolestra, promettant toutefois que son équipe saura "répondre".

- "Moments de vérité" -

Avant de faire leurs ces "moments de vérité" avec Davis et de le féliciter, James a pourtant plusieurs fois pesté à son endroit, sur quelques actions où leur mésentente, inhabituelle cette saison, a provoqué plusieurs pertes de balles. Quinze au total pour l'équipe, dont six pour "LBJ".

Ce qui est trop. Mais pour le reste, au cours de ce match crucial où il s'est aussi souvent plaint des décisions arbitrales - preuve de la tension qui l'habitait -, le "King" a répondu présent, en joueur dominant qu'il sait toujours être à 35 ans. Son dunk du 1er quart-temps, au bout d'une course folle, où il a en chemin envoyé valser le pauvre Tyler Herro qui tentait de s'interposer en est l'illustration.

Il a été de tous les combats offensivement et défensivement, tutoyant encore le triple-double (28 pts à 50% aux tirs, 12 rbds, 8 passes). Son langage corporel était celui d'un général sur le chemin de la victoire.

Autre clé du succès des Lakers, en quête d'un 17e titre record (que seul détient pour l'heure Boston), les 15 points de Kentavious Caldwell-Pope, auteur de deux shoots importants dans le money-time, après dix points d'affilée en début de match.

Enfin, L.A. a su contenir la star d'en face, Jimmy Butler, qui avait quasiment à lui seul, avec un triple-double à 40 points, permis à Miami de réduire l'écart à 2-1.

- "Le travail n'est pas fini" -

Cette fois, l'ailier, apparu fatigué en fin de match, a dû "se contenter" de 22 pts, tout en frôlant lui aussi le triple-double (10 rbds, 9 passes). Preuve malgré tout de son impact positif sur le jeu du Heat.

Une performance solide, mais insuffisante. D'autant plus que les Floridiens ont une nouvelle fois dû se passer des services du meneur Goran Dragic (aponévrose plantaire) dont l'apport offensif se situe autour des 20 points en moyenne.

En revanche, le pivot Bam Adebayo était bien de retour, lui qui souffrait depuis six jours de tensions cervicales. Il a été bon (15 pts, 7 rbds) mais a peu pesé en seconde période, certainement en manque de jus, contrairement au rookie Tyler Herro, auteur de 9 de ses 21 dans le money-time. En vain.

A présent, Miami, dont c'est la sixième finale en quinze ans (3 ont été remportées en 2006, 2012, 2013), se retrouve dos au mur, contraint de gagner tous les matches qui viennent, à commencer par le cinquième vendredi. Sans quoi James et ses Lakers seront au septième ciel.

"Le travail n'est pas fini", a toutefois prévenu "LBJ". "Nous avons l'occasion de bien récupérer avec une journée de repos supplémentaire. Mais je continuerai à travailler, je continuerai à ne pas dormir, jusqu'à ce que le travail soit terminé."

Finale WNBA: le Seattle Storm emporte tout sur son passage

Les basketteuses de Seattle Storm célèbrent leur sacre en finale de la WNBA, USA, le 6 octobre 2020.

Les basketteuses du Seattle Storm ont remporté le titre féminin WNBA 3 victoires à 0 dans la série au meilleur des cinq matches, en atomisant dans le match N.3 les Las Vegas Aces 92-59, mardi soir à l'IMG Academy à Bradenton, en Floride.

Breanna Stewart, qui a inscrit 26 points et a été désignée meilleur joueuse des Finales, a été la principale artisane de cette écrasante victoire.

Seattle avait remporté vendredi et dimanche les deux premiers matches, plus accrochés, 93-80 et 104-91.

Le Storm, déjà sacré en 2004, 2010 et 2018, égale désormais au nombre de titres en WNBA les Minnesota Lynx et les Houston Comets avec quatre trophées.

Sue Bird, qui aura 40 ans la semaine prochaine et a participé à toutes ces campagnes victorieuses du Storm, a encore contribué à hauteur de 5 points et 7 passes décisives dans ce match. Elle avait battu lors du premier match le record de passes décisives en finale WNBA, avec 16 offrandes (le précédent record était de 12).

Voir plus

XS
SM
MD
LG