Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Primaire démocrate: la sénatrice américaine Warren derrière le favori Biden

La sénatrice américaine Elizabeth Warren, lors de du deuxième débat des démocrates à Détroit, Michigan, le 30 juillet 2019.

Le vent en poupe, la sénatrice progressiste Elizabeth Warren arrive juste derrière le favori de la primaire démocrate pour la présidentielle américaine Joe Biden dans un nouveau sondage publié mercredi.

Portée par ses prestations remarquées lors des premiers débats démocrates, un programme électoral déjà très étoffé et de nombreuses rencontres avec les électeurs comme mercredi à Franconia, dans le New Hampshire, Elizabeth Warren, 70 ans, a grimpé dans les sondages cet été.

Au point qu'elle arrive juste derrière l'ancien vice-president de Barack Obama et favori dans les sondages pour l'investiture démocrate, dans une nouvelle enquête The Economist/YouGov: Joe Biden enregistre 23% des intentions de vote chez les électeurs inscrits sur les listes, contre 20% pour Elizabeth Warren.

Cette différence s'inscrivant dans la marge d'erreur de 3%, les deux candidats sont à égalité technique.

La sénatrice progressiste arrive également en deuxième place (18,5%) dans la moyenne des sondages établie par le site RealClear Politics, devant le sénateur indépendant Bernie Sanders (17,5%), contre 30,3% pour Joe Biden qui reste confortablement en tête malgré les polémiques.

Elizabeth Warren faisait campagne mercredi dans le New Hampshire, un Etat important dans la primaire démocrate car il sera le deuxième à voter dans six mois (le 11 février 2020).

Jeudi soir, ce sera au tour de Donald Trump d'y organiser un meeting électoral, dans la ville de Manchester.

Dans une praire verdoyante surplombée par les montagnes du New Hampshire, Elizabeth Warren a eu des mots alarmistes à propos de l'élection présidentielle de novembre 2020, lorsque Donald Trump tentera de décrocher un second mandat.

"Notre pays traverse un moment de grand péril, un moment de grand danger. Ce qui se passera en 2020 ne déterminera pas seulement le cap que suivra notre pays pendant les quatre prochaines années (durée du mandat présidentiel, ndlr) ou huit prochaines années. Cela marquera le cap de notre pays pour les générations à venir", a-t-elle lancé.

Pour Joseph Wagley, un électeur démocrate du New Hampshire, Elizabeth Warren saurait faire face à Donald Trump dans un débat.

"Donald Trump ne fait qu'insulter. C'est comme ça qu'il gagne les débats. Il ne s'appuie pas vraiment sur des faits. Tandis qu'Elizabeth Warren connaît les faits. Elle a un projet sur presque tous" les sujets, confie-t-il à l'AFP.

Avec AFP

Toutes les actualités

L’Arabie saoudite promet des preuves de l’implication iranienne dans les attaques de samedi

L’Arabie saoudite promet des preuves de l’implication iranienne dans les attaques de samedi
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:50 0:00

Au cœur d’Harlem, des restaurants ouest-africains

Au cœur d’Harlem, des restaurants ouest-africains
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:00 0:00

Audition au Congrès après un signalement d'un lanceur d'alerte impliquant Trump

Le président Donald Trump lors d'un point de presse au jardin Rose de la Maison Blanche, Washington, 25 janvier 2019.

Un haut responsable du renseignement américain était interrogé jeudi par des élus du Congrès sur un signalement effectué par un lanceur d'alerte qui, selon le Washington Post, s'est inquiété de certains échanges entre Donald Trump et un dirigeant étranger.

Le lanceur d'alerte, lui-même membre des services de renseignement, a trouvé particulièrement préoccupante une "promesse" faite par le président américain à ce dirigeant étranger, dont l'identité n'est pas précisée par le quotidien.

Le fonctionnaire a effectué le 12 août un signalement officiel auprès de l'inspecteur général des services de renseignement, Michael Atkinson, qui a alors considéré que la sensibilité de l'affaire imposait une notification urgente au Congrès.

M. Atkinson était donc entendu jeudi à huis clos par la puissante commission du renseignement de la Chambre des représentants, où les démocrates sont majoritaires.

Ce haut responsable, chargé de traquer d'éventuels abus dans les services de renseignement, "a accepté" d'être interrogé sur "la manière dont a été géré un signalement émanant d'un lanceur d'alerte", a précisé le démocrate Adam Schiff, qui préside cette commission, dans un communiqué.

Donald Trump a réagi jeudi en dénonçant un "harcèlement présidentiel". "Quasiment à chaque fois que je parle au téléphone à un dirigeant étranger, je suis conscient qu'il y a de nombreuses personnes de différentes agences américaines qui peuvent être à l'écoute, sans mentionner celles de l'autre pays en question. Pas de souci !", a-t-il tweeté.

"Sachant cela, peut-on être assez stupide pour croire que je dirais quelque chose de regrettable à un dirigeant étranger ?", a-t-il poursuivi.

Le quotidien souligne que Donald Trump s'est entretenu par téléphone avec le président russe Vladimir Poutine le 31 juillet. Pendant l'été, il a également échangé par courrier avec le leader nord-coréen Kim Jong Un et a reçu à la Maison Blanche les dirigeants du Pakistan, des Pays-Bas et du Qatar.

Le signalement du lanceur d'alerte a entraîné un bras de fer entre la Commission parlementaire et le directeur par intérim du renseignement national (DNI), Joseph Maguire.

Arrivé le 15 août à ce poste de supervision de la CIA, de la NSA et des autres agences du renseignement, M. Maguire été saisi neuf jours plus tard par l'inspecteur général.

Celui-ci "jugeait que le signalement était à la fois crédible et urgent et qu'il devait être transmis au Congrès en respect de la loi", a précisé M. Schiff dans son communiqué. Mais, selon lui, Joseph Maguire a refusé de le transmettre aux parlementaires.

Adam Schiff a alors convoqué MM. Atkinson et Maguire devant sa commission. Ce dernier sera entendu jeudi prochain lors d'une séance publique.

Donald Trump a des relations compliquées avec la communauté du renseignement depuis son élection et s'est souvent trouvé en désaccord avec ses responsables.

Trump nomme Robert O'Brien, conseiller à la sécurité nationale

Trump nomme Robert O'Brien, conseiller à la sécurité nationale
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:05 0:00

Les attaques en Arabie Saoudite sont un acte de guerre pour Pompeo

Les attaques en Arabie Saoudite sont un acte de guerre pour Pompeo
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:31 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG