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Pep Guardiola désigné entraîneur de l'année en Premier League

Pep Guardiola lors d'une conférence de presse d'avant-match contre Schalke 04, Allemagne, le 19 février 2019

Pep Guardiola a encore battu Jürgen Klopp, pour la deuxième fois en trois jours: il a empoché mardi le trophée de meilleur entraîneur d'Angleterre, après que son équipe de Manchester City a été sacrée championne de Premier League dimanche.

Les Citizens ont conservé leur titre à la dernière journée en gardant un petit point d'avance sur le Liverpool de Jürgen Klopp dans une fin de championnat à suspense.

Manchester City et Pep Guardiola ont également remporté la Coupe de la Ligue et ils sont en course pour ce qui serait le premier triplé de l'histoire du foot anglais: ils affronteront en effet Watford en finale de la Coupe d'Angleterre samedi à Wembley.

Le technicien catalan a été élu meilleur entraîneur devant Klopp, Mauricio Pochettino, qui a conduit Tottenham à sa première finale de Ligue des champions, et Nuno Espirito Santo, entraîneur du promu Wolverhampton, qui a terminé bon 7e pour son année de retour en Premier League.

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Afrique du Sud: Arnold Schwarzenegger attaqué pendant un événement sportif

L'acteur Arnold Schwarzenegger lors du match de basket-ball NBA All-Star, le 18 février 2018, à Los Angeles.

L'acteur hollywoodien Arnold Schwarzenegger a été attaqué samedi à Johannesburg par un homme qui lui a donné un coup de pied dans le dos au cours d'un événement sportif qu'il avait organisé.

"Merci de vos préoccupations, mais il n'y a pas à s'inquiéter", a déclaré Schwarzenegger, âgé de 71 ans, sur Twitter.

L'acteur et ancien gouverneur de Californie discutait avec ses fans au Sandton Convention Centre de Johannesburg lorsqu'un homme a fait un bond en avant et lui a donné un coup de pied dans le dos.

"Je pensais que j'étais juste bousculé par la foule, ce qui arrive souvent. J'ai réalisé que j'avais reçu un coup de pied quand j'ai vu la vidéo, comme vous tous. Je suis content que cet idiot n'ait pas interrompu mon Snapchat".

Schwarzenegger était à Johannesburg pour l'Arnold Classic Africa, un festival annuel international de multisports.

"Il a été malheureusement attaqué par surprise par un supporter fou alors qu'il fait une tournée de soutien aux athlètes," ont déclaré les organisateurs, ajoutant que l'assaillant, arrêté dans la foulée, était connu de la police pour des incidents similaires.

Schwarzenegger a déclaré aux organisateurs qu'il ne porterait pas plainte.

C1 dames: le onze d'or de Lyon et sa star Hegerberg toujours plus haut

L' Olympique Lyonnais contre Wolfsburg dans la League des Champions femmes, Ukraine, le 24 mai, 2018.

Jamais rassasié, Lyon a complètement croqué Barcelone (4-1), trop tendre face à l'étincelante Ballon d'or Ada Hegerberg et à Dzsenifer Marozsán qui, dans sa ville natale de Budapest, a porté l'OL vers un quatrième sacre consécutif en Ligue des champions féminine.

Les "Fenottes" n'ont eu besoin que d'une période, la première, pour plier la rencontre et signer un score fleuve, avec un triplé de l'attaquante norvégienne (14e, 19e, 30e) et un but de la milieu allemande née en Hongrie (5e).

"L'appétit vient en mangeant, on gagne des titres et on a encore envie d'en gagner, c'est ce qui nous fait avancer", avait lancé la veille l'entraîneur Reynald Pedros, à la tête d'une équipe qui compte désormais six Coupes d'Europe depuis le premier sacre en 2011.

D'entrée, ses joueuses ont montré qu'elles avaient les crocs, perçant à quatre reprises en trente minutes une défense espagnole qui n'avait plus encaissé le moindre but depuis septembre et son seizième de finale aller!

Le suspense, dès lors, est apparu bien faible pour les quelque 20.000 spectateurs du stade Ferencvaros, majoritairement des locaux qui n'avaient d'yeux que pour Marozsán, l'enfant de Budapest, fêtée par une acclamation avant le coup d'envoi.

La N.10 de Lyon, incertaine en début de semaine, a fait mieux que tenir son rang et assumer son statut, débloquant la partie rapidement sur un centre de la néerlandaise Shanice van de Sanden, préférée à la jeune internationale française Delphine Cascarino sur l'aile droite.

La star locale, qui a quitté la Hongrie à 4 ans pour suivre son père footballeur en Allemagne, a pu longuement savourer l'ovation du public, dans les bras de ses partenaires et notamment de sa capitaine Wendie Renard, heureuse de voir la situation se débloquer si rapidement.

- Triplé en 16 minutes -

Affronter une défense de fer comme celle du Barça, invincible depuis de longs mois en Coupe d'Europe, "est un challenge supplémentaire", avait exposé vendredi la défenseure martiniquaise, impeccable en Hongrie.

"Dès les premières minutes il faudra démarrer le match très fort, faire mal, et à la première occasion, essayer de la mettre au bout": son plan, affiché face à la presse, a été mis parfaitement à exécution, sous la baguette d'une Hegerberg en feu.

Sous le soleil de Budapest, la Norvégienne de 23 ans a fait briller son Ballon d'or avec virtuosité, alliant gestes techniques et efficacité diabolique.

Seize minutes lui ont suffi pour réaliser un "hat-trick" (trois buts consécutifs), sur des passes successives de van de Sanden (14e), Amel Majri (19e) et Lucy Bronze (30e).

Soutenues par environ 400 personnes -- leurs proches et des membres des groupes de supporters OL Ang'Elles et Kop Fenottes 69 --, les Lyonnaises n'ont plus eu qu'à dérouler leur jeu, continuant d'attaquer sans être véritablement inquiétées.

La partie aurait pu prendre un tout autre visage si l'attaquante anglaise du Barça Toni Duggan avait cadré sa frappe (4e) ou si Alexia Putellas avait converti sa tête juste avant la pause (45e). Mais les Barcelonaises ont été trop peu dangereuses jusqu'à la réduction du score de la remuante remplaçante Asisat Oshoala qui a sauvé l'honneur dans les dernières secondes (89e).

Mais il y avait de toute façon une classe d'écart entre les Lyonnaises, reines incontestées du continent depuis 2016, et les Espagnoles qui disputaient leur première finale européenne, quatre ans après la professionnalisation du club.

A trois semaines du Mondial (7 juin-7 juillet) en France, le fort contingent de Bleues qui constellent l'effectif XXL de Lyon a fait le plein de confiance. La bande de Renard, Bouhaddi, Mbock Bathy, Majri, Cascarino, Henry et Le Sommer rejoindra Clairefontaine mardi pour retrouver le reste de la sélection. Avec des médailles plein les poches et un rêve: offrir à la France sa première breloque mondiale.

Allemagne: "Robbéry" honorés avant la "finale" du championnat

Les joueurs du Bayern Munich applaudissent leur supporters à l'issue du quart de finale aller de la ligue des champions contre le Sévilla FC à Munich, Allemagne 11 avril 2018.

Le Bayern Munich et son public ont rendu hommage samedi à Franck Ribéry et Arjen Robben, qui ont l'occasion de jouer samedi leur dernier match de Bundesliga avec Munich, mais sont remplaçants pour la rencontre décisive de la dernière journée contre Francfort, qui va décider du titre.

Ne pas les faire jouer "était une décision très dure à prendre, a avoué l'entraîneur Niko Kovac, je leur ai annoncé hier soir (vendredi), je sais ce que ça représente de quitter un club".

"Ils ont fait des choses extraordinaires, ils ont marqué une époque de leur empreinte", a ajouté le coach, mais je dois prendre des décisions sportives. D'un point de vue émotionnel, je les aurais probablement fait jouer".

Avant le coup d'envoi, le Bayern avait préparé une brève cérémonie, qui a permis au public d'ovationner le duo "Robbéry", de même que Rafinha, qui quitte également le club en fin de saison.

Puis Ribéry et Robben, respectivement 36 et 35 ans, ont regagné le banc de touche, laissant la place à la paire d'ailiers Kingsley Coman/Serge Gnabry.

Ribéry achève sa 12e saison au club et Robben sa 10e. Tous les deux quitteront le Bayern dans quelques jours, après la finale de la coupe d'Allemagne samedi prochain, après avoir marqué de leur empreinte une décennie de succès.

L'ogre bavarois peut s'adjuger un septième titre consécutif s'il fait au moins match nul à domicile contre Francfort. Fort de deux points d'avance et d'une différence de buts très favorable, Munich perdrait le titre uniquement en cas de défaite et en cas de victoire dans le même temps de Dortmund à Mönchengladbach.

Niko Kovac a aligné une équipe sans surprise. Dans les buts, Sven Ulreich remplace comme prévu Manuel Neuer, pas encore remis d'un problème musculaire à un mollet.

Italie: Pour Allegri et la Juventus, "le moment était venu"

L'entraîneur de la Juventus Massimiliano Allegri lors d'un match au stade de la Juventus, à Turin, Italie, le 8 janvier 2017.

"Le moment était venu de se séparer, de la meilleure des façons", a expliqué samedi Massimiliano Allegri qui, après cinq années sur le banc de la Juventus, ne sera plus l'entraîneur du club turinois la saison prochaine.

"On a parlé, discuté, et chacun a donné son avis sur le futur et sur ce qu'il faut pour la Juve. Le club a jugé que le mieux était que je ne sois plus l'entraîneur", a déclaré Allegri lors d'une conférence de presse tenue en présence de tous les joueurs de l'équipe.

"Je vis ce moment avec sérénité. Dans la vie professionnelle, il y a des moments où on se sépare, c'est physiologique", a-t-il ajouté.

Egalement présent, le président de la Juventus, Andrea Agnelli, a confirmé que c'est lui qui avait pris la décision de ne pas poursuivre avec Allegri, qui en cinq ans aura remporté cinq titres de champion et quatre Coupes d'Italie, mais ne sera pas parvenu malgré deux finales à remporter la Ligue des Champions.

"Après la défaite contre l'Ajax, je pensais sincèrement continuer avec Max. Il a été difficile de comprendre ensemble que c'était le bon moment pour conclure un des cycles les plus extraordinaires de l'histoire de la Juve", a déclaré Agnelli.

"En tant que dirigeant d'entreprise, il faut savoir prendre les décisions au bon moment. L'avenir dira si ça a été le bon choix. Nous sommes tous utiles, personne n'est indispensable. L'histoire du club est toujours plus grande que l'histoire de n'importe quelle individualité", a-t-il ajouté.

Le président de la Juventus a par ailleurs absolument refusé de répondre aux questions sur le futur entraîneur de son équipe. Quant à Allegri, il est resté très vague sur son avenir.

- Adieux à Barzagli -

"Je ne sais rien. On verra. Peut-être qu'une pause me ferait du bien. Mais peut-être que dès le 15 juillet, j'aurais envie de reprendre. Ca va dépendre de moi, de ce qui se passe. Je dois évaluer les choses qu'on me proposera", a-t-il dit.

Souvent très ému, Allegri a dû s'interrompre à plusieurs reprises pour pouvoir continuer à répondre aux questions. Mais il est longuement revenu sur la question du "beau jeu", de nombreux observateurs lui ayant reproché un football souvent trop frileux et pragmatique.

"Tu dois atteindre les objectifs qu'on te fixe. A la Juve, c'est gagner. Si quelqu'un est content de sortir du terrain et de dire, on a bien joué mais on a perdu, ça n'est pas fait pour moi", a-t-il expliqué.

"Dans la vie, il y a des catégories, et dans le foot aussi. Il y a ceux qui gagnent tout le temps, ceux qui ne gagnent jamais, ceux qui ne sont jamais relégués, les joueurs, les entraîneurs, les présidents. Mais bon sang, quand quelqu'un ne gagne jamais, c'est qu'il y a une raison ! Ceux qui gagnent sont meilleurs que les autres. C'est une petite chose, mais c'est une chose certaine", a-t-il développé.

Dimanche, Allegri sera pour la dernière fois sur le banc de la Juventus à domicile, pour affronter l'Atalanta Bergame lors de la 37e journée de Serie A.

"Demain soir, il faut faire la fête. Et il y a deux choses à fêter: la première c'est la conquête du scudetto, et l'autre ce sont les adieux à Andrea Barzagli, le professeur des défenseurs", a-t-il dit.

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