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Obama dénonce la posture militaire "agressive" de Moscou en Baltique

Le président américain Barack Obama pose avec des dirigeants nordiques à la Maison Blanche à Washington, États-Unis, le 13 mai 2016. (Reuters/Kevin Lamarque)

Le président américain Barack Obama a dénoncé vendredi, devant des dirigeants de cinq pays nordiques, la présence militaire agressive de la Russie dans la région de la Baltique, appelant Moscou à respecter ses obligations internationales.

"Nous sommes unis dans notre inquiétude concernant la présence et la posture militaire agressive de la Russie dans la région Baltique/ nordique", a déclaré M. Obama à l'issue d'une rencontre à la Maison Blanche avec les dirigeants de la Suède, du Danemark, de la Finlande, de l'Islande et de la Norvège.

"Nous maintiendrons un dialogue continue avec la Russie (...) mais nous voulons également nous assurer que nous sommes prêts et forts", a-t-il ajouté.

A plusieurs reprises au cours des dernière semaines, des avions russes ont frôlé des navires ou des avions militaires américains en mer Baltique, sur fond de tensions récurrentes entre les deux anciens ennemis de la Guerre froide.

Dans un communiqué commun, les Etats-Unis et les cinq pays nordiques ont dénoncé la "présence militaire croissante" de la Russie dans cette région et condamne les "provocations" de Moscou.

Les six pays ont par ailleurs affirmé leur détermination à soutenir l'Ukraine face aux activités "déstabilisatrices" de Moscou. "Les sanctions contre la Russie (...) ne peuvent être levées tant qu'elle ne respectera pas pleinement les accords de Minsk", ont-ils affirmé.

Les Etats-Unis et les pays nordiques soulignent par ailleurs que l'Otan joue un rôle central dans la sécurité de l'Europe et insistent sur le rôle jouée par la Suède et de la Finlande, qui ne font pas partie de l'Alliance. Ils affirment également leur "fort soutien" à une coopération plus étroite entre l'Otan et l'Union européenne.

Un peu plus tôt, M. Obama avait lancé une pique à peine voilée à la Russie de Vladimir Poutine: "Nous pensons que nos citoyens ont le droit de vivre dans la liberté et la sécurité (...) et (nous croyons) dans une Europe où les petits pays ne sont pas harcelés par les plus grands".

Au même moment, à Moscou, le président russe Vladimir Poutine affirmait que son pays prendrait des mesures pour faire face aux "menaces" posées par le déploiement d'éléments du bouclier antimissile américain, notamment en Pologne et en Roumanie.

Pour apaiser les craintes des pays d'Europe de l'Est sur une éventuelle agression russe après l'annexion de la Crimée et l'offensive des séparatistes prorusses en Ukraine, l'Otan a déployé sur le flanc est de l'Europe des moyens militaires supplémentaires, et multiplié les patrouilles et manoeuvres.

Ce sommet d'une journée, qui fait suite à une rencontre similaire en septembre 2013 en Suède, s'achèvera par un dîner d'Etat dans les salons de la Maison Blanche.

Avec AFP

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Bernie Sanders jette l'éponge, ce sera donc Biden contre Trump en novembre

Le sénateur du Vermont Bernie Sanders s'exprime lors d'un rassemblement de campagne à la Cass Technical High School à Detroit, Michigan, le 27 octobre 2019. (Photo by JEFF KOWALSKY / AFP)

"Aujourd'hui, je suspends ma campagne électorale. S'il est vrai que la campagne prend fin, la lutte pour la justice se poursuit." C'est par ce discours laconique que le sénateur Bernie Sanders s'est retiré mercredi de la course à l'investiture du parti démocrate.

Ce sera donc l'ancien vice-président Joe Biden qui affrontera le président Donald Trump en novembre.

Sanders, 78 ans, avait tenu jusqu'au bout, opposant un rude combat à l'ancien colistier de Barack Obama. Au final, le confinement imposé par le nouveau coronavirus a su venir à bout du sénateur de l'Etat de Vermont.

L'exit de Bernie Sanders a aussitôt captivé l'attention du président Trump, candidat à un deuxième mandat sous la bannière du parti républicain.

Il attribue l'échec du sénateur du Vermont à l'entêtement de la sénatrice du Massachusetts Elizabeth Warren qui, de l'avis de Trump, a contribué à l'effritement de la gauche au profit des centristes. "Sans elle, Bernie aurait gagné presque tous les États lors du Super Tuesday !", a-t-il écrit dans un tweet.

Ancien maire de la ville de Burlington et ancien représentant, Bernie Sanders n'est pas officiellement membre du parti démocrate.

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