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Obama autorise une posture plus agressive contre les talibans afghans

L’hôtel Inter Continental de Kaboul

Le président américain Barack Obama a autorisé les forces américaines en Afghanistan à s'attaquer plus directement aux talibans, dont la rébellion armée menace le gouvernement de Kaboul.

Malgré la présence pendant plus de 14 ans de dizaines de milliers de troupes de l'OTAN pour soutenir les autorités afghanes et des dizaines de milliards dépensés en aide militaire et civile, les talibans regagnent du terrain.

Les forces américaines, qui servent déjà de mentor sur le terrain aux forces spéciales afghanes, vont désormais apporter le même soutien à l'armée régulière qui peine sur le terrain face aux talibans.

"Les forces américaines vont apporter un soutien plus actif à l'armée régulière afghane de deux manières cruciales: plus de soutien, en particulier grâce à un appui aérien et deuxièmement en accompagnant et conseillant les forces conventionnelles afghanes au sol et dans les airs", a indiqué cette source.

Face à une situation très délicate sur le terrain, le président Obama avait décidé de maintenir un contingent de 9.800 hommes pendant la plus grande partie de 2016.

Il a également décidé de laisser sur place 5.500 militaires dans un petit nombre de bases, plutôt que de retirer la très grande majorité des troupes et de limiter la présence américaine à une présence diplomatique normale.

Avec AFP

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Une commission du sénat américain approuve la nomination de la juge Amy Coney Barrett

La juge Amy Coney Barrett, candidate à la Cour suprême des États-Unis, témoigne lors du deuxième jour de son audience de confirmation à Washington.

La commission des affaires judiciaires du sénat américain a permis jeudi au président Donald Trump de remporter une victoire en donnant son accord pour que le dossier de sa candidate désignée pour siéger à la Cour suprême soit examiné par l’ensemble de la chambre haute.

La nomination de la juge fédérale d'appel Amy Coney Barrett, 48 ans, a été approuvée uniquement par les 12 sénateurs républicains de la commission, leurs dix collègues démocrates ayant choisi de boycotter la séance.

Le chef du sénat, Mitch McConnell, un républicain du Kentucky, avait récemment annoncé qu'il souhaitait que la juge Barrett prenne ses fonctions avant la présidentielle américaine du 3 novembre.

Les démocrates se sont opposés à l'examen de la nomination de la juge par le sénat car, selon eux, les républicains avaient refusé d'interviewer Merrick Garland, un juge nommé par l'ancien président Barack Obama parce que c'était une année électorale. Les mêmes règles devraient s'appliquer ici, ont-ils déclaré.

Le vote de la commission de jeudi ouvre la voie à l'examen du dossier de la juge par l’ensemble des 100 membres du Sénat.

Selon le quotidien The Hill, M. McConnell a l’intention de soumettre la nomination de Mme Barrett au vote vendredi, ce qui signifie que la juge pourrait siéger dès la semaine suivante.

Mme Barrett a besoin d'une majorité simple pour être confirmée, et donc si tous les sénateurs sont présents, elle pourrait perdre le soutien de trois sénateurs républicains et parvenir à être approuvée malgré tout.

Un siège est devenu vacant à la Cour suprême, composée de 9 membres, après le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg, le 18 septembre, à l'âge de 87 ans.

Parmi les principales controverses qui se profilent à l’horizon pour la haute cour : le contentieux post-électoral, la loi sur l'assurance maladie, la redéfinition des règles relatives aux interruptions volontaires de grossesse et le redécoupage des circonscriptions électorales pour la répartition des sièges au Congrès.

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