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Crimes/enquêtes

Un inspecteur de police tue cinq civils dans une fusillade au Nigeria

Le contingent de police défile lors de la célébration de la Journée de la démocratie au Nigeria à Abuja, le 12 juin 2019.

Un inspecteur de police a ouvert le feu dimanche sur des habitants d'un quartier résidentiel à Enugu, une ville du sud-est du Nigeria, tuant cinq civils et en blessant quatre autres sans motif apparent, a annoncé lundi la police locale.

Les victimes ont été emmenées à l'hôpital, et cinq personnes, "dont les blessures étaient graves, sont finalement décédées", a indiqué le porte-parole de la police Daniel Ndukwe dans un communiqué.

L'inspecteur de police a été arrêté et une enquête a été ouverte, les motifs de cette attaque sont pour l'heure inconnus, précise le communiqué.

Ces derniers mois, le sud-est du Nigeria est en proie à une flambée d'attaques visant des forces de sécurité. Plus d'une centaine de policiers ont été tués depuis le début de l'année.

Les autorités accusent le Mouvement des peuples indigènes du Biafra (Ipob), un groupe interdit qui réclame l'indépendance de cette région, d'être à l'origine des attaques, ce qu'il dément.

En mai 1967, des généraux igbo en rébellion avaient proclamé l'indépendance de la "République du Biafra", déclenchant une guerre civile de trois ans d'une rare atrocité et une terrible famine, qui a fait plus d'un million de morts, essentiellement de l'ethnie igbo.

Depuis que le président Muhammadu Buhari, ancien général et Haoussa originaire du Nord, a succédé à Goodluck Jonathan en 2015, les velléités indépendantistes se sont réveillées dans la région.

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L'organisateur du concours Miss Rwanda acquitté d'accusations de viol et agression sexuelle

L'édition 2022 du concours de Miss Rwanda avait été annulée à la suite de son arrestation.

L'organisateur du concours de Miss Rwanda, Dieudonné Ishimwe, a été acquitté vendredi d'accusations de viol, agression sexuelle et harcèlement par un tribunal de la capitale Kigali, qui a jugé les preuves contre lui insuffisantes.

Cet ancien musicien de 36 ans connu sous le nom de Prince Kid devenu directeur de Rwanda Inspiration Backup, la société qui organise le concours annuel de Miss Rwanda, avait été arrêté le 27 avril pour des soupçons de "crimes en relation avec des agressions sexuelles", selon le Bureau d'enquête rwandais (RIB).

L'édition 2022 du concours de Miss Rwanda avait été annulée à la suite de son arrestation.

A l'issue du procès, qui s'est déroulé à huis clos, le président du tribunal a déclaré que "les preuves fournies par l'accusation sont insuffisantes pour le déclarer coupable" et ordonné sa libération immédiate. M. Ishimwe n'était pas présent à la lecture du jugement. Le concours de Miss Rwanda est inclus dans la compétition de Miss World depuis 2016.

Soupçonné de malversations, Cyril Ramaphosa survivra-t-il à une enquête parlementaire?

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L'avenir de Ramaphosa se joue au sein du comité exécutif de l'ANC

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Le Congrès national africain devait se réunir en urgence ce jeudi en Afrique du Sud, au lendemain de la remise d'un rapport ouvrant la voie à une procédure de destitution du chef de l'Etat et président du parti au pouvoir, Cyril Ramaphosa.

Une députée sénégalaise agressée en pleine assemblée par un autre élu

Giflée par un autre député, Amy Ndiaye a ensuite riposté en lui lançant une chaise.

Une bagarre entre députés a éclaté jeudi au Parlement sénégalais après des propos controversés d'une élue du pouvoir sur un chef religieux membre de l'opposition, selon des images authentifiées par l'AFP.

Un député de l'opposition a d'abord giflé cette parlementaire, Amy Ndiaye, qui a riposté en lui lançant une chaise, avant de tomber à terre et d'être secourue par ses partisans, selon des images diffusées sur plusieurs chaines de télévision et les réseaux sociaux. Des parlementaires ont ensuite échangé des coups de poing dans la cohue.

Cette scène, qui a immédiatement fait le tour des médias et des réseaux sociaux, s'est déroulée lors du vote du budget du ministère de la Justice pour 2023. La tension s'est accrue depuis quelques jours à l'Assemblée nationale à la suite de propos controversés émis le 27 novembre par une députée du pouvoir sur un chef religieux musulman, membre de la coalition de l'opposition, Serigne Moustapha Sy, qui n'est pas député mais est très influent au Sénégal.

Mme Ndiaye est accusée par l'opposition d'avoir manqué de respect à ce marabout lors d'une intervention à l'Assemblée, l'accusant notamment de ne pas tenir sa parole et de manquer de respect au président Macky Sall, selon des propos diffusés par les médias. La séance de jeudi a été interrompue après l'incident, a indiqué à l'AFP une responsable de l'Assemblée nationale.

"Nous ne n'accepterons plus que les séances continuent tant que cette dame continue d'être présente (à l'Assemblée) et tant qu'elle n'aura pas présenté ses excuses", a déclaré le député de l'opposition Abba Mbaye sur une télévision de l'opposition.

Des députés de la coalition au pouvoir et des militantes féministes se sont pour leur part insurgés du recours à la violence du député de l'opposition, à plus forte raison pendant la campagne annuelle internationale "16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre à l’égard des femmes et des filles ", soutenue par l'ONU.

Le camp présidentiel a perdu la majorité absolue qu'il détenait à l'issue des élections législatives de juillet qui ont donné un quasi équilibre des forces à l'Assemblée dans un contexte politique tendu. Le président Macky Sall, élu en 2012 pour sept ans et réélu en 2019 pour cinq ans, reste muet sur ses intentions pour la présidentielle de 2024.

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