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NBA: Milwaukee se fait peur face à Toronto

Giannis Antetokounmpo, à gauche, et Serge Ibaka, Oklahoma City, le 9 décembre 2014.

Milwaukee a mis du temps pour digérer une catastrophique première période, avant de s'imposer à domicile face à Toronto 108 à 100 dans le premier match de la finale de la conférence Est du Championnat NBA, mercredi.

Les Bucks, meilleure équipe de la saison régulière, sont passés tout près de la catastrophe face aux Raptors qui ont débuté la rencontre sans faire aucun complexe.

La franchise canadienne a assommé d'entrée Giannis Antetokounmpo et ses coéquipiers qui, asphyxiés par l'intensité physique des Raptors, comptaient déjà treize points de retard (28-15) après moins de neuf minutes de jeu.

Kawhi Leonard et Kyle Lowry ont pris leurs aises en marquant respectivement 30 et 31 points, tandis qu'Antetokounmpo n'avait pas son rayonnement habituel.

Milwaukee a fini par stopper l'hémorragie, mais accusait encore huit points de retard à la pause (59-51) et sept points de déficit en début de 4e période (83-76).

Le salut pour les Bucks est venu d'Antetokounmpo (24 pts, 14 rbds), mais surtout de Brook Lopez qui a fini la rencontre avec 29 points, nouveau record personnel en play-offs.

Le pivot des Bucks a propulsé son équipe définitivement en tête à deux minutes de la fin du temps réglementaire avec son quatrième panier à trois points de la soirée (104-100).

Il a ensuite frustré Toronto avec une interception et un rebond défensif.

Milwaukee, qui n'avait plus participé à une finale de conférence depuis 2001, mène une victoire à zéro, avant le match N.2 qui aura lieu de nouveau dans sa salle vendredi.

Avec AFP

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La Fédération algérienne affiliée à World Rugby

Le logo de la World rugby, lors du mondial exposé à Tokyo, Japon, le 18 mai 2019.

La Fédération internationale World Rugby a affilié la jeune Fédération algérienne de Rugby (FAR), créée en 2015, en tant que membre associé, s'est réjoui jeudi la FAR dans un communiqué reçu par l'AFP à Alger.

Une fédération membre associée peut, au bout de deux ans minimum, demander l'affiliation à part entière à World Rubgy, condition pour pouvoir prétendre à se qualifier à la Coupe du monde de rugby.

"Le Comité exécutif de (...) World Rugby a voté (...) hier (mercredi) à Dublin en faveur du dossier d'affiliation officielle de la Fédération algérienne de Rugby (FAR) en tant que membre associé", annonce la FAR.

Largement pratiqué en Algérie durant la colonisation française, le rugby avait progressivement disparu au lendemain de l'indépendance du pays en 1962.

Depuis 2007, des rubgymen algériens et franco-algériens évoluant en France ont fait renaître ce sport en Algérie qui compte désormais une Fédération, née en novembre 2015, une quarantaine de clubs et une équipe nationale qui jouera en 2019 la Gold Cup, la compétition africaine de 1e division.

Le XV d'Algérie, qui a joué son premier match officiel en 2015, a remporté en 2017 lors de sa première participation la Bronze Cup, 3e et plus basse division du rugby africain, puis l'année suivante la Silver Cup (2e division), lui ouvrant les portes de la Gold Cup, ce qui va lui permettre de se frotter aux meilleures équipes du continent.

L'Algérie aspire à devenir dans deux ans membre permanent de World Rugby afin de permettre à sa "sélection nationale de disputer la phase des éliminatoires de la Coupe du monde 2023, prévue en France (...) objectif principal de la sélection algérienne", souligne la FAR.

Le Mondial-2022 au Qatar se jouera finalement à 32 équipes

L'attaquant des Bleus Kylian Mbappé embrasse la Coupe du Monde, le 15 juillet 2018 à Moscou

La Coupe du monde 2022 au Qatar se jouera finalement à 32 équipes, et non dans une version élargie à 48 nations, a annoncé mercredi la Fifa, renonçant à son projet qui impliquait l'organisation de rencontres dans au moins un pays voisin de l'émirat.

La Fifa, qui s'était prononcée en mars lors d'une réunion de son Conseil à Miami en faveur de cet élargissement à 48 équipes, s'appuyant sur une étude de faisabilité, avait inscrit le passage de 32 à 48 équipes dès 2022 à l'ordre du jour de son prochain congrès en juin à Paris mais a indiqué que "dans les circonstances actuelles, une telle proposition ne pouvait être mise en oeuvre".

Le projet du président de la Fifa, Gianni Infantino, se heurtait à un obstacle géopolitique majeur avec le blocus imposé au Qatar par plusieurs pays voisins.

Ce nouveau format, qui est déjà entériné pour le Mondial-2026 qui sera disputé dans trois pays (Etats-Unis, Canada et Mexique) implique de passer de 64 à 80 matches. Sa mise en place dès 2022 aurait nécessité qu'un pays voisin du Qatar, comme le Koweït ou Oman, accueille des matches.

"La Fifa et le Qatar ont conjointement exploré toutes les possibilités pour accroître le nombre d'équipes de 32 à 48 en impliquant des pays voisins", explique le communiqué de la Fifa. "A la suite d'un processus de consultation approfondi (...) il a été conclu que dans les circonstances actuelles une telle proposition ne pouvait être mise en oeuvre".

La Fifa et le Qatar ont "également étudié la possibilité pour le Qatar d'accueillir le tournoi à 48 équipes en abaissant notamment les exigences de la Fifa", ajoute l'instance. Mais une analyse commune a conclu qu'en raison "de l'avancée des préparatifs, plus de temps était nécessaire et une décision ne pouvait être prise avant juin. Il a donc été décidé de ne pas aller plus loin dans cette option".

Le Mondial-2022 au Qatar conserve son format original avec 32 équipes et "aucune proposition ne sera soumise au congrès de la Fifa le 5 juin à Paris", ajoute l'instance.

Cette annonce sonne comme un échec pour Infantino qui s'était démené un peu partout dans le monde pour défendre son projet, avec apparemment l'appui de l'Arabie saoudite. L'Italo-Suisse poursuit dans le même temps son projet de Coupe du monde des clubs à 24 équipes dès 2021, que ne soutient toutefois pas l'UEFA.

A la tête de la Fifa depuis février 2016 où il a succédé à Sepp Blatter contraint à la démission en raison d'un vaste scandale de corruption, Infantino, unique candidat, est assuré d'être élu pour un nouveau mandat le 5 juin lors du congrès de la Fifa à Paris.

Tuchel "partagé" sur le discours de Mbappé

Thomas Tuchel regarde avant le match entre le Bayern Munich contre le PSG, le 21 juillet 2018.

L'entraîneur du Paris SG Thomas Tuchel a indiqué jeudi qu'il était "un peu partagé" sur le discours de sa star Kylian Mbappé, qui a laissé entendre dimanche qu'il pouvait quitter le club dès cet été s'il n'avait pas plus de responsabilités.

"Je suis un peu partagé. Il a de grands objectifs et beaucoup de confiance. Il a eu l'idée de faire ce +speech+. Il a des idées, il est très intelligent. C'est très clair, quand il fait et ce qu'il fait. Mais, d'un autre côté, il est invité à prendre ses responsabilités", a indiqué le technicien allemand à la veille du dernier match de la saison, à Reims.

"Tout le monde est invité, chaque jour, à prendre ses responsabilités, être à l'heure, manger professionnel, dormir professionnel, jouer professionnel. Ce n'est pas nécessaire de faire un +speech+. C'est pour ça, je suis calme", a-t-il poursuivi.

"C'est un gars spécial, il veut marquer, marquer, marquer et avoir tous les trophées possibles. C'est pour ça on doit accepter et ce n'est pas une chose personnelle. Je ne suis pas en colère, c'est normal. Ce n'est pas un problème de prendre ses responsabilités", a-t-il conclu sa longue réponse.

Dimanche, Mbappé a lâché une bombe médiatique en recevant son trophée de meilleur joueur de la saison de Ligue 1 à la cérémonie de l'UNFP: "C'est un moment important pour moi. Un tournant dans ma carrière, le moment d'avoir plus de responsabilités. Peut-être au PSG, peut-être ailleurs", a-t-il déclaré.

La mystérieuse phrase du champion du monde a eu un retentissement bien au-delà des frontières françaises, notamment en Espagne où le Real Madrid est prêt à dépenser 280 M EUR pour l'attirer cet été, selon les médias espagnols.

Le Paris SG a réagi le lendemain en assurant que sa star "poursuivra la saison prochaine" au club.

Toronto et Milwaukee dos à dos

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Le capitaine du Ghana revient sur sa décision de prendre sa retraite

Asamoah Gyan frappe une balle lors d'un match contre l'Allemagne, Brésil le 21 juin 2014

Le capitaine du Ghana Asamoah Gyan a décidé mercredi sur "demande présidentielle" de revenir sur sa décision de prendre sa retraite internationale, à quelques semaines du début de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) en Egypte.

"Une demande présidentielle ne se refuse pas... J'ai pris la demande de Son Excellence Nana Addo Dankwa Akufo-Addo en considération et je me rendrai disponible pour une sélection par le coach Kwasi Appiah", a annoncé l'attaquant de 33 ans dans un communiqué.

"Mon désir d'aider le Ghana à décrocher le trophée de la CAN après plus de trente ans d'attente brûle toujours fort en moi", ajoute-t-il.

Gyan avait annoncé lundi sa décision de prendre sa retraite internationale pour protester contre l'intention du sélectionneur de ne pas le nommer capitaine à la CAN qui débute le 21 juin.

Mais le président Nana Akufo-Addo lui a téléphoné mardi en Turquie, où il évolue dans le club de Kayserispor, pour le faire changer d'avis.

A la CAN, les Black Stars du Ghana sont dans le groupe F avec le Cameroun, le Bénin et la Guiné-Bissau.

Gyan a fait ses débuts avec les Black Stars dont il est le meilleur buteur (51 buts) en 2003, à l'âge de 17 ans. Il compte 106 sélections et a disputé trois Coupes du monde (2006, 2010 et 2014).

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