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NBA: Golden State sans pitié pour Portland

Stephen Curry des Golden State Warriors, Oakland, Californie, le 3 juin 2018.

Le double champion NBA en titre Golden State a idéalement débuté sa finale de conférence Ouest avec une démonstration de force face à Portland, dominé 116 à 94, mardi.

Après un duel étouffant et intense face à Houston (4-2) en demi-finales de conférence, la confiance des Warriors est au plus haut.

Et Portland en a fait les frais. Les Trail Blazers n'ont jamais réussi à inquiéter Stephen Curry et ses coéquipiers.

Le meneur de Golden State a marqué 36 points, dont neuf paniers à trois points, nouveau record personnel dans un match de play-offs, en 35 minutes de jeu.

Il avait déjà fait l'essentiel des dégâts avant la pause, en ralliant les vestiaires avec 19 points à son compteur personnel.

Son coéquipier Klay Thompson qui a retrouvé son efficacité offensive depuis une semaine et la blessure à un mollet de Kevin Durant, indisponible au moins jusqu'à jeudi, a ajouté 26 points.

Portland est brièvement revenu à six points en début de 4e période (79-73), mais les Californiens ont vite repris le large grâce à leur duo Thompson/Curry et surtout au manque de réalisme des Trail Blazers (36,1% de réussite au tir).

- "Une soirée difficile" -

Damian Lillard a fini meilleur marqueur de Portland avec seulement 19 points (4 sur 12 au tir) et son équipe, qui avait décroché sa qualification dimanche au terme d'une série très physique contre Denver (4-3), a vite semblé à bout de souffle.

"C'était un peu dur physiquement et mentalement après le match N.7 remporté dimanche à Denver de venir directement ici et d'affronter la meilleure équipe du Championnat", a reconnu Lillard.

"C'est possible que d'avoir joué un match aussi intense émotionnellement deux jours plus tôt a eu un impact, mais ce n'est pas une excuse", a balayé son entraîneur Terry Stotts. "On a perdu trop de ballons, on a pris les mauvaises décisions et on n'a jamais réussi à trouver notre rythme en attaque, c'était une soirée difficile", a-t-il résumé.

Même s'ils ont dominé de bout en bout ce premier match, les Warriors restent prudents avant le match N.2 jeudi, toujours dans leur salle.

"Ils vont faire des ajustements et analyser les vidéos de ce match. Ils seront mieux préparés, on a simplement bien profité de la situation", a noté Steve Kerr, le coach de Golden State.

- Frères Curry face à face -

"Avec des joueurs comme Damian Lillard et C.J. McCollum, il faut toujours s'attendre au pire. Cette série sera à mon avis de plus en plus difficile au fil des matches", a prévenu Draymond Green.

"On a bien joué mais on n'a fait que le miminum de ce qui est attendu de nous, à savoir gagner le premier match à domicile. C'est loin d'être fini", a confirmé Curry.

Ce premier match avait une saveur particulière pour les frères Curry, première fratrie dans l'histoire de la NBA à se retrouver face à face dans une finale de conférence.

Stephen, triple champion NBA, a dominé son cadet Seth, meneur-remplaçant de Portland, limité à trois points en 19 minutes de jeu.

Leur père, l'ancien joueur NBA Dell Curry, portait le maillot de Golden State et leur épouse, Sonya, celui de Portland après avoir procédé à un tirage au sort pour éviter tout soupçon de favoritisme.

"C'était spécial, voire surréaliste d'être sur le même terrain que mon frère pour un match de cette importance. C'était aussi bizarre de voir mes parents dans les tribunes célébrer les paniers de deux équipes, c'est peut-être une situation plus stressante pour eux que pour nous", a souri l'aîné des frères Curry.

La première équipe à quatre victoires sera opposée pour le titre à Milwaukee ou à Toronto, adversaires dans la finale de conférence Est qui débute mercredi.

Golden State a disputé les quatre dernières finales NBA et en a remporté trois (2015, 2017, 2018).

Avec AFP

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Foot: Hervé Renard, sélectionneur français du Maroc, annonce sa démission

Hervé Renard lors d'une conférence de presse à Moscou, en Russie, le 19 juin 2018.

Le sélectionneur français du Maroc, Hervé Renard, a annoncé sa démission dimanche dans un communiqué posté sur son compte Twitter, deux semaines après l'élimination surprise de son équipe lors de la CAN en Egypte.

"Il est temps pour moi de clore ce long et beau chapitre de ma vie, non sans une certaine émotion et tristesse, mais c'est une décision inéluctable prise bien avant la CAN-2019", a ajouté le sélectionneur arrivé en 2016 et resté 41 mois à la tête de l'équipe nationale marocaine.

A la surprise générale, le Maroc, finaliste de la CAN en 2004 et quart de finaliste lors de la dernière édition, avait été éliminé le 5 juillet dès les huitièmes par le Bénin (1-1, 4 tab 1), pourtant réduit à dix et novice à ce stade de la compétition.

"Oui, on espérait tous mieux pour cette édition 2019 de la CAN en Egypte, mais le football est ainsi, il fait naître les espoirs les plus fous et nous ramène durement à la réalité d'une élimination trop rapide aux tirs aux buts", a poursuivi Hervé Renard.

Il a précisé que le président de la Fédération royale marocaine de football Fouzi Lekjaa avait été informé et "s'est engagé contractuellement" à respecter cette décision.

Finale de la CAN 2019

Finale de la CAN 2019
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L'Algérie décroche sa 2e Coupe d'Afrique 29 ans après

L'attaquant algérien Riyad Mahrez (à gauche) se bat contre l'attaquant sénégalais Sadio Mane lors du match de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2019 entre le Sénégal et l'Algérie au Stade du 30 juin au Caire le 27 juin 2019. (Photo de Khaled DESOU

Une si longue attente: 29 ans après, l'Algérie a conquis sa deuxième Coupe d'Afrique des nations en douchant le Sénégal (1-0) après seulement 79 secondes de jeu grâce à un but de Baghdad Bounedjah, vendredi, au Caire.

Au-delà de l'attente suscitée à Dakar et Alger, ce match était particulièrement suivi en France où un dispositif de sécurité exceptionnel a été mis en place après les incidents qui ont jalonné le beau parcours de l'équipe algérienne.

Chez les Lions, la fête n'aura duré que 79 secondes

Les Sénégalais attendaient leur deuxième finale de CAN depuis 12 ans et l'avaient préparée dans la ferveur depuis des jours, certains de l'emporter. Mais la fête n'aura duré que 79 secondes, le temps pour l'Algérie de refroidir des Lions en manque cruel d'efficacité.

Un tir dévié en cloche de Baghdad Bounedjah dès la première attaque des Fennecs, qui termine sa course dans les filets, un penalty accordé aux Sénégalais en début de seconde période, puis annulé après consultation de la VAR... "On a vraiment manqué de chance", pestait un supporter ne cachant pas sa désillusion.

"Nous aimons le foot, mais le foot ne nous aime pas", se désolait une jeune supportrice au coup de sifflet final. "Je me demande quand finalement nous allons gagner une CAN", se lamentait un jeune homme.

Plongées dans un silence de cathédrale pendant une première période insipide, les "fan zones" de Dakar se sont bien à nouveau animées après la mi-temps, lorsque les dribles de la star de Liverpool Sadio Mané, qui en a perdu sa chaussure, ont sonné la révolte des Lions, faisant reculer la défense algérienne.

Malgré la défaite (1-0) contre ces mêmes Algériens en phase de poules, la confiance était là, avant la rencontre. "On va gagner, Inch Allah (si Dieu le veut). La coupe, ce sera au Sénégal cette année", affirmait le vendeur ambulant Ibrahima Diallo, qui avait rallié la place de la Nation, dans le quartier populaire de Colobane, plusieurs heures avant le début du match.

La place avait été transformée en "fan zone" dotée de trois écrans géants et d'un large podium, où des groupes populaires devaient animer la nuit dakaroise.

Les Sénégalais, forts de leur statut de mondialiste, de première nation africaine au classement Fifa, étaient persuadés de pouvoir enfin vaincre le signe indien à l'occasion de leur deuxième finale continentale de leur histoire, après celle perdue en 2002 face au Cameroun.

Toute la journée, Dakar a vécu au rythme des coups de klaxon, des vuvuzelas et de la musique de l'autre star internationale du pays, le chanteur Youssou N'Dour. Jusqu'à ce que les rues de la capitale se vident, sur le coup de 19H00 heures.

Dans un pays fan de foot mais toujours en quête de son premier trophée, les villes de l'ancienne colonie française d'Afrique de l'Ouest s'étaient mises sur leur 31 pour soutenir l'équipe nationale.

- Trottoirs repeints dans la nuit -

"Nous avons nettoyé le quartier", sourit une collégienne dakaroise, Adama Samb. Autour d'elle, dans les rues populaires du quartier de Bopp, les banderoles, poteaux électriques, troncs des arbres bordant les rues, et même les chaussées et trottoirs, repeints pendant la nuit, arborent les couleurs vert-jaune-rouge du drapeau national.

Les cafés, restaurants et les centres commerciaux avaient organisé des soirées spéciales, même si de nombreux Sénégalais avaient préféré regarder le match en famille, à la maison.

A Kolda (sud), en Haute-Casamance d'où est originaire la star Sadio Mané, comme à Saint-Louis (nord), fief de l'ailier de Rennes Ismaïla Sarr, la même fièvre et les mêmes couleurs avaient envahi les rues, selon des correspondants de l'AFP. Tout était prêt pour faire la fête.

Jusqu'à cette maudite 79e seconde ...

Les dix derniers vainqueurs

2019: Algérie

2017: Cameroun

2015: Côte d'Ivoire

2013: Nigeria

2012: Zambie

2010: Egypte

2008: Egypte

2006: Egypte

2004: Tunisie

2002: Cameroun

Nombre de titres par pays (la première édition a eu lieu en 1957):

1. Egypte: 7 titres (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008, 2010)

2. Cameroun: 5 (1984, 1988, 2000, 2002, 2017)

3. Ghana: 4 (1963, 1965, 1978, 1982)

"Eau de naissance" une ode au courage des réfugiés soudanais

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Argentine: Bilardo, l'entraîneur champion du monde 1986, dans un état grave

Carlos Bilardo a rejoint l’école technique de Maradona dans les anneaux de "Pibe". Voir les réunions pour "Albiceleste" en Afrique du Sud et un monde de loisirs.

Carlos Bilardo, l'ancien sélectionneur de l'équipe d'Argentine de football, qui avait mené l'Albiceleste au titre mondial en 1986, est hospitalisé dans un état grave après avoir subi une opération au cerveau, a appris vendredi l'AFP.

Le technicien avait déjà été hospitalisé à deux reprises en 2018 en raison d'un syndrome d'"hydrocéphalie à pression normale" (augmentation du volume de liquide cérébro-spinal).

Âgé de 81 ans, l'ancien entraîneur se trouve aux soins intensifs de l'Institut argentin du diagnostic et traitements (IADT) de Buenos Aires depuis 48 heures et "son pronostic vital est réservé", a informé l'hôpital dans un communiqué. Il avait été admis dans cet établissement le 4 juillet, mais son état s'est aggravé ces dernières heures.

Carlos Bilardo a récemment subi un drainage dans la région du cerveau, la deuxième intervention en un peu plus d'un mois, selon son entourage et la presse argentine.

"Je veux le remercier éternellement de nous avoir inculqué le respect du maillot argentin, ce que cela signifie d'être un membre de la sélection", a réagi l'ancien gardien Sergio Goycochea, qui s'est en outre dit préoccupé par l'état de santé de celui qui l'a fait briller au Mondial-1990 en Italie.

Gynécologue de formation, Carlos Bilardo a pris la direction de la sélection argentine en 1982 et a présidé à sa destinée jusqu'en 1990.

Outre le titre mondial en 1986 -la deuxième et dernière couronne planétaire de l'Albiceleste- il a mené ses troupes à la finale de la Coupe du monde 1990, remportée 1-0 par l'Allemagne au stade Olympique de Rome.

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