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Les migrants à Vintimille en Italie, entre immense espoir et expulsion

Un groupe de migrants se protège du froid entre Vintimille et Menton en France, le 14 juin 2015. (Reuters/ Jean-Pierre Amet)

A Vintimille, cul-de-sac pour les migrants africains en route pour la France, l'Italie continue d'apporter une aide humanitaire mais les opérations de police se multiplient sans pour autant les dissuader.

"C'est dangereux oui, car on marche la nuit. La nuit, la police ne peut pas nous +voyer+", explique Moubarak, 25 ans, originaire du Darfour, région du Soudan déchirée par la guerre depuis des années. C'est la troisième fois qu'il se retrouve au camp de la Croix-Rouge de Vintimille pour tenter de passer en France.

Deux fois déjà, il a été remis à la police italienne, qui l'a renvoyé à Tarente, à la pointe sud de l'Italie.

Moubarak raconte qu'il a vécu dans un camp de réfugiés au Tchad, où il a appris le français, puis en Libye, instable depuis l'intervention de l'Otan : "Mais on a trouvé la même situation qu'au Soudan, la guerre".

Il est assis dans la queue pour obtenir du savon et de la lessive. Un employé de la Croix-Rouge distribue plus tard des tongs orange. D'autres migrants attendent pour une consultation avec un médecin ou ressortent avec des pansements. Beaucoup souffrent de bronchites ou de blessures, notamment aux pieds.

Depuis mi-juillet et l'ouverture de ce camp de la Croix Rouge à la sortie de Vintimille, seules les femmes et les familles logent encore à l'église San Antonio, ouverte fin mai après un appel du pape.

Un temps dépassée, la mairie vit avec soulagement l'intervention de la police et de la Croix-Rouge. Des tentes, des préfabriqués sont posés en bordure d'une voie ferrée désaffectée, prévus au départ pour 360 places mais qui, la semaine dernière, ont vu défiler 800 migrants par jour.

Tous ceux qui le souhaitent sont accueillis: pas besoin de formaliser une demande d'asile que bien peu veulent déposer en Italie, pays où plus de 130.000 personnes ont débarqué depuis le 1er janvier. La plupart ne s'arrêtent que pour repartir. "Ils pensent que la France est le pays des merveilles. La situation à Calais fait comprendre que ce n'est pas aussi simple", souligne Daniela Zitarosa, aide juridique.

"Les choses se sont bien améliorées depuis deux mois, c'est plus organisé", se félicite le maire Enrico Ioculano: "Chaque jour, il y a des transferts (pour ramener les migrants dans le sud, ndlr). Mais il y en a tellement qui reviennent, qui essaient et qui réessaient".

"Je peux comprendre l'attitude de la France mais je ne la partage pas. Nous, à la longue, les personnes qui restent, on les connaît. Vous, celles qui passent, vous ne savez pas qui c'est", dit-il. En août, l'Italie a affrété pour la première fois un avion pour expulser vers Khartoum une cinquantaine de Soudanais.

Au camp, c'est Ali Zaid, un Marocain de 20 ans, qui a le plus de chance de réussir son passage --même s'il ne vient pas d'un pays en guerre-- car il a la peau claire. Il a quitté Marrakech en quête de travail. "Je suis là depuis une semaine, j'attends la chance".

Mohammed Marbi, 28 ans, lui, rumine sa colère: "Je vais essayer, je n'arrêterai jamais". Soudanais, il a toujours vécu en Libye et s'exprime bien en anglais. "J'ai travaillé comme traducteur à Tripoli mais il y avait même pas 10 dollars à la fin du mois. (...) On veut au moins une chance. Il n'y a pas de travail là-bas et parfois on voit passer une balle perdue juste sous son nez", mime-t-il.

Des lits de camp supplémentaires ont été tirés sous la bretelle routière, là où est normalement installé un coin prière. Des vêtements sèchent, des hommes balaient.

"Quand l'hiver arrivera, il faudra trouver une solution. Le soir, il fait déjà froid", commente Fiametta Cogliolo, l'attachée de presse de la Croix-Rouge qui salue les migrants d'un "Hi, my friend!" sonore et amical. "Vous voyez c'est propre", souligne-t-elle. "Et je dors là, ma porte est toujours ouverte. (...) Il y a quelques fortes têtes mais ils résolvent ça entre eux".

"C'est le chien qui se mord la queue. Ils ne parviennent pas à comprendre, car il y en a tellement qui arrivent en France et si l'un réussit, les autres pensent, +j'y arriverai aussi+", conclut-elle.

Avec AFP

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Trump et Biden se disputent le vote des Hispaniques de Floride

Fabiola Vejar, à droite, inscrit Stephanie Cardenas pour voter devant un supermarché latino à Las Vegas, le 9 juin 2016.

Quel est le point commun entre l'ex-leader cubain Fidel Castro et l'ouragan Maria qui a dévasté l'île de Porto Rico en 2017? Chacun est brandi comme un épouvantail par Donald Trump et Joe Biden quand ils viennent à la chasse aux électeurs latinos en Floride.

Dans cet Etat où se sont jouées de précédentes présidentielles --et où pourrait bien se jouer celle du 3 novembre-- le poids électoral des votants d'origine cubaine est connu depuis des décennies: anticastristes convaincus, ils sont majoritairement républicains.

Mais la carte locale du vote hispanique pourrait ne plus avoir grand chose à voir en 2020 par rapport à 2016.

Dans le sillage d'une profonde crise financière qui l'a mise à genoux économiquement, Porto Rico a été ravagée par Maria, poussant des dizaines de milliers de ses habitants à quitter l'île et venir grossir les rangs de la population hispanophone de Floride.

C'est le cas de Taileen Nieves, 42 ans. Cette femme a enduré les terribles coups de boutoir de l'ouragan, le 20 septembre 2017, et a été directement témoin des vastes destructions causées.

Afflux de sinistrés portoricains

Deux mois plus tard, épuisée par les conditions de vie et l'absence de courant électrique, la Portoricaine a pris son fils de 3 ans sous le bras et s'est résolue à trouver refuge en Floride.

"Cela a été vraiment difficile, moi seule avec mon enfant. Et très dangereux", résume-t-elle.

Elle vit désormais à Auburndale, dans le centre de la péninsule située au Sud-Est des Etats-Unis. Après dix mois de chômage, elle a trouvé un emploi chez un podologue.

Selon Jorge Duany, directeur de recherches sur les questions cubaines à l'Université internationale de Floride, "il y a actuellement environ un million d'électeurs portoricains inscrits, plus ou moins la même quantité que les Cubains".

Et donc, au scrutin du 3 novembre, le comportement des électeurs latinos dépendra d'une donnée nouvelle mais cruciale: le jugement qu'ils portent sur la gestion de l'ouragan par Donald Trump.

Maria a fait quelque 3.000 morts à Porto Rico, un lourd bilan qui marquera durablement la mémoire collective des sinistrés.

Beaucoup se souviennent de la visite éclair post-ouragan du président dans le territoire, dont les près de 4 millions d'habitants sont des citoyens américains.

Donald Trump avait été filmé en train de jeter des rouleaux de papier essuie-tout en direction de supposés sinistrés, d'une façon nonchalante voire dégradante selon les critiques du président, et en tout cas sans la gravité attendue face à l'ampleur de la catastrophe.

Trois ans plus tard, les démocrates entendent garder ce souvenir vivace et l'exploiter.

L'équipe de campagne de Joe Biden a diffusé un clip vidéo compilant les images de la dévastation causée par Maria, sur une musique de Bad Bunny, célèbre chanteur de reggaeton portoricain.

Mardi, le candidat démocrate s'est rendu à Kissimmee, un bastion portoricain proche de la grande ville d'Orlando. Il a exprimé son soutien à ce que le territoire insulaire devienne le 51e Etat de l'union.

Une énorme pancarte montrait Donald Trump et sa distribution aérienne de rouleaux essuie-tout, avec la légende suivante: "Défense d'oublier".

Cependant, l'incertitude plane sur la capacité à se mobiliser de cet électorat.

Vénézuéliens "nouveaux Cubains"

A l'opposé, le soutien à Donald Trump des votants d'origine cubaine semble s'être renforcé depuis 2016.

Selon un sondage NBC News/Marist: le président devancerait son rival démocrate de quatre points (50-46) dans les intentions de vote chez les Latinos, les deux hommes étant à égalité en Floride en comptant tous les électeurs.

M. Trump a su rallier les votants d'origine vénézuélienne en adoptant une posture farouchement anti-Maduro, le président du Venezuela, même si celui-ci est toujours au pouvoir à Caracas.

"Les républicains ont une stratégie habile qui consiste à transformer les Vénézuéliens en nouveaux Cubains", résume Randy Pestana, un expert en sciences politiques.

Dimanche, Trump a rendu hommage aux anciens combattants du débarquement de la baie des Cochons, une tentative d'invasion militaire de Cuba par des exilés cubains soutenus par les États-Unis en avril 1961.

Dans le reste du pays, les électeurs hispaniques sont majoritairement originaires du Mexique et des pays d'Amérique centrale. Pour eux la question migratoire est essentielle pour déterminer leur vote, un thème sur lequel Donald Trump a toujours affiché sa fermeté.

Résultat, au niveau national, 66% des Hispaniques disent avoir une opinion défavorable du président, selon l'institut Latino Decisions. Et en novembre ils représenteront pour la première fois le premier groupe de votants parmi les minorités ethniques, avec 13% de l'électorat, a calculé l'institut Pew.

Mais ce sont bien les Latinos de Floride qui seront les plus susceptibles de faire basculer l'issue du scrutin.

Donald Trump ne se rendra pas en personne à l'Assemblée générale de l'ONU

Le président américain Donald Trump prend la parole lors de la 74e session de l'Assemblée générale des Nations Unies au siège de l'ONU à New York, le 24 septembre 2019.

Le président américain Donald Trump ne sera pas présent à l'Assemblée générale de l'ONU prévue la semaine prochaine, contrairement à ce qu'il affirmait le mois dernier, a indiqué son chef de cabinet Mark Meadows aux journalistes à bord d'Air Force One.

Le président fait ainsi volte-face alors que le mois dernier, il a dit vouloir tenir son discours dans la salle de l'Assemblée générale à New York, quoique les dirigeants des autres pays ne participeront pas en raison de la pandémie de nouveau coronavirus.

Les principales activités de la 75e session de l'Assemblée générale de l'ONU, avec des discours successifs de chefs d'Etat, se dérouleront notamment par visioconférence du 21 au 29 septembre.

Dans son discours mardi, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a mis en évidence comme objectifs cette année le combat global contre la pandémie de Covid-19 ainsi que "la paix et la sécurité, le désarmement, les droits humains, l'égalité des sexes et le développement durable".

Sélection du chef de l'OMC: Ngozi Okonjo-Iweala et Amina Mohamed au 2e tour

Ngozi Okonjo-Iweala, ancienne ministre des finances du Nigeria, participe à un panel lors de la réunion annuelle de la Clinton Global Initiative à New York, le 27 septembre 2015. REUTERS/Lucas Jackson/archives

Deux candidates africaines font partie des cinq candidats qui ont passé le premier tour dans la sélection du prochain directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), a-t-on appris vendredi des sources diplomatiques.

En fait, les femmes constituent la majorité des cinq candidatures sélectionnées pour le 2e tour. Il s'agit de Ngozi Okonjo-Iweala, première femme ministre des Finances et chef de la diplomatie nigériane; Amina Mohamed, ministre kényane qui a occupé des fonctions importantes au sein de l'OMC; Yoo Myung-hee, ministre sud-coréenne du Commerce.

Deux hommes restent aussi dans la course: le Britannique Liam Fox, ancien ministre du Commerce extérieur et le Saoudien Mohammed Al-Tuwaijri, ancien pilote de chasse, ministre et banquier.

Aucune femme n'a jusqu'à présent dirigé l'Organisation mondiale du commerce, ni aucun représentant Africain, mais les statuts de l'organisation basée à Genève ne prévoient pas de rotation géographique pour le directeur général.

La ministre Amina Mohamed lors d'une réunion de l'OMC à Nairobi.
La ministre Amina Mohamed lors d'une réunion de l'OMC à Nairobi.

Huit candidats briguaient la succession du Brésilien Roberto Azevedo, qui est parti fin août de l'OMC, un an plus que tôt que prévu, pour raisons familiales, en pleine crise économique mondiale, laissant l'institution en crise.

L'OMC a mené ces derniers jours une première série de consultations -- appelées "confessionnaux" -- avec chacun de ses 164 membres afin d'éliminer les trois candidats les moins bien placés pour recueillir un appui consensuel.

Lors de ces confessionnaux, les pays devaient donner les noms des quatre candidats qu'ils préféraient, lors d'auditions individuelles devant une troïka, composée des présidents de trois organes de l'OMC.

Les trois candidats ayant échoué sont: l'Égyptien Abdel-Hamid Mamdouh, le Mexicain Jesus Seade Kuri, et Tudor Ulianovschi, ancien chef de la diplomatie moldave.

Deux autres rounds prévus

Deux autres séries de consultations suivront ces prochaines semaines au cours desquelles les pays membres de l'OMC devront exprimer leurs préférences sur la liste des cinq candidats restants.

Trois candidats devront se retirer à l'issue du deuxième tour, l'objectif étant d'arriver à deux candidats pour le troisième tour. Tout le processus de sélection devrait être terminé aux alentours du mois de novembre.

D'où qu'il vienne, le prochain chef de l'OMC aura fort à faire dans un contexte de crise économique à cause de la pandémie de Covid-19 mais aussi de crise de confiance dans le multilatéralisme et dans le bien fondé de la libéralisation du commerce mondial, le tout sur fond de guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales, la Chine et les Etats-Unis.

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L'OMS s'inquiète du niveau "alarmant" de transmission du Covid-19 en Europe

Un homme portant un masque contre la propagation du nouveau coronavirus, fait des exercides dans un parc lors d'une suspension du couvre-feu à Belgrade, en Serbie, vendredi 24 avril 2020. (AP Photo / Darko Vojinovic) penzioneri srbija

Le niveau de transmission du Covid-19 est "alarmant" en Europe, a indiqué jeudi l'Organisation mondiale de la Santé, qui s'inquiète également des raccourcissements de quarantaine décidés ou envisagés dans plusieurs pays, dont la France.

"Les chiffres de septembre devraient servir d'alarme pour nous tous" à travers l'Europe, où le nombre de nouveaux cas est désormais supérieur à ceux enregistrés en mars et avril, a déclaré depuis Copenhague le directeur de la branche Europe de l'OMS, Hans Kluge.

La zone Europe de l'OMS, qui comprend 53 pays dont la Russie, compte près de 5 millions de cas officiels et plus de 227.000 morts liées au virus, d'après le tableau de surveillance de l'organisation.

L'organisation onusienne a également exclu de raccourcir sa recommandation d'une quarantaine de 14 jours pour tout ceux qui ont été en contact avec le virus.

"Nous ne la réviserions que sur la base d'un changement de notre compréhension de la science, ce qui n'est pas le cas jusqu'à présent", a insisté Catherine Smallwood, en charge des situations d'urgence à l'OMS Europe.

Or, en France, la durée d'isolement a été ramenée à sept jours en cas de contact. Elle est de dix jours au Royaume-Uni et en Irlande et plusieurs pays européens, comme le Portugal et la Croatie, envisagent actuellement de la réduire.

- "Anxiété" à Madrid -

Les autorités régionales de Madrid, épicentre de la pandémie en Espagne, ont fait machine arrière jeudi après l'annonce la veille de confinements ciblés à venir dans les zones comptant les plus fortes hausses de cas de coronavirus.

Le responsable de la Justice pour la région autonome de Madrid, Enrique Lopez, a affirmé que le mot confinement "générait de l'anxiété" et souligné que le gouvernement régional prévoyait seulement de "réduire la mobilité et les contacts".

L'Espagne, l'un des pays les plus touchés par la pandémie, a dépassé récemment la barre des 600.000 cas et des 30.000 morts.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a estimé, lui, qu'il fallait "être dur maintenant" pour contenir une deuxième vague, comparée à la deuxième "bosse" d'un chameau, et sauver Noël, cher aux Britanniques. Il a appelé la population à respecter l'interdiction de se réunir à plus de six personnes en Angleterre.

A la frontière ukraino-bélarusse, quelque 2.000 pèlerins juifs hassidiques étaient toujours bloqués et Israël les appelle à rentrer, leurs chances de participer à des célébrations traditionnelles en Ukraine étant nulles en raison de la fermeture des frontières aux étrangers à cause de la pandémie.

Aux Etats-Unis, les futurs vaccins pour lutter contre le coronavirus sont plus que jamais un argument de campagne en vue de la présidentielle.

Le président Donald Trump a assuré mercredi que la première économie mondiale disposerait d'un vaccin dès octobre, qui sera largement distribué à la population. Des déclarations qui vont à l'encontre des avis exprimés par des experts sanitaires.

Interrogé au Congrès, le directeur des Centres de prévention et de lutte contre les maladies (CDC), Robert Redfield a estimé que la majorité des Américains ne pourraient pas bénéficier d'un vaccin avant "le deuxième ou troisième trimestre de 2021".

"La première responsabilité d'un président est de protéger le peuple américain et il ne le fait pas", a asséné le candidat démocrate Joe Biden mercredi. La gestion du virus par Donald Trump le "disqualifie totalement", a-t-il affirmé.

- 13% de la population, 50% des vaccins -

Dans le sillage des Etats-Unis, qui a signé plusieurs contrats avec des laboratoires afin de se garantir la livraison des premières doses disponibles, plusieurs pays riches, parmi lesquels le Royaume-Uni, l'Union européenne et le Japon, ont suivi la même voie, selon un rapport de l'ONG Oxfam.

Ces pays représentant 13% de la population mondiale ont pré-acheté la moitié des futures doses de vaccins contre le Covid-19, calcule l'organisation.

La logique de ces pays est de s'approvisionner par précaution auprès de multiples fabricants concurrents, dans l'espoir qu'au moins l'un de leurs vaccins se révèle efficace.

Mais le rapport souligne la difficulté qu'aura une partie de la population mondiale à trouver des vaccins dans la période initiale, alors qu'un dispositif de mutualisation internationale appelé Covax, soutenu par l'OMS, est boycotté par Washington et manque de financements.

La pandémie continue d'avoir un impact majeur sur les sociétés. La Banque mondiale a estimé mercredi qu'elle pourrait effacer les importants progrès réalisés cette dernière décennie en matière d'éducation et de santé, en particulier dans les pays les plus pauvres.

La Nouvelle-Zélande a annoncé être entrée en récession jeudi, après une chute historique de 12,2% de son PIB au deuxième trimestre.

Selon le dernier bilan établi jeudi par l'AFP, la pandémie a fait plus de 941.000 morts dans le monde depuis la fin décembre, alors que près de 30 millions de cas ont été diagnostiqués.

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