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L’UDPS appelle à manifester le 10 avril


À gauche, Felix Tshisekedi, et au centre Jean-Marc Kabund, lors d'une conférence de presse au siege de l'UDPS, Limete, Kinshasa, en RDC le 28 octobre 2016. (VOA/Top Congo)

L’Union pour la démocratie et le progrès social, principal parti d’opposition en RDC, a lancé un appel à des manifestations après l’échec du dialogue annoncé la vielle.

" L’UDPS appelle les Congolais à rester vigilants et à se mobiliser pour une grande marche pacifique sur toute l’étendue de la République et dans la diaspora, le 10 avril 2017, en guise de protestation contre la non-application de l’accord et la présidence à vie programmée par M. Joseph Kabila, conformément à l’article 64 de notre Constitution ", a déclaré lors d’une conférence de presse, Jean Marc Kabund, secrétaire général de l’UDPS.

Le parti d’Etienne Tshisekedi, opposant historique, décédé le 1er février dernier, a aussi lancé un appel à la communauté internationale à ne de ne plus reconnaître M. Kabila comme président de la République et arrêter toute collaboration avec les institutions congolaises qui n’ont plus de légitimité faute de la tenue de l’élection.

M. Kabund a fait sa déclaration au lendemain du constat d’échec des évêques des négociations qui se tenaient sous leur médiation depuis trois mois.

L’UDPS appelle les Congolais à rester vigilants et à se mobiliser pour une grande marche pacifique sur toute l’étendue de la République et dans la diaspora, le 10 avril 2017, en guise de protestation contre la non-application de l’accord et la présidence à vie programmée par M. Joseph Kabila, conformément à l’article 64 de notre Constitution "

L'appel est tombé alors que le président Kabila a promis aux évêques mardi de s’engager en vue de ramener les parties à un consensus sur les questions pendantes : la nomination du Premier ministre et du président du Conseil de suivi de l’accord.

La situation est tendue en RDC. Les discussions sur les arrangements particuliers pour la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016 se sont terminées dans une impasse particulièrement sur la nomination du Premier ministre et le président du Conseil de suivi de l’accord.

Le décès d’Etienne Tshisekedi, leader de l’opposition, le 1er février a compliqué la donne, remettant sur le tapis des discussions le poste du veilleur de la transition qui lui était confiée en raison de sa carrure et du rôle joué dans la politique congolaise.

L’accord du 31 décembre vise à résoudre la crise créée par le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila au-delà des limites constitutionnelles.

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