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Moyen-Orient

Londres met en garde Israël contre toute annexion en Cisjordanie

Un Palestinien lance une une pierre lors des affrontements contre les forces de sécurité israéliennes dans la ville de Bethléem, Cisjordanie, 31 mars 2018.

Londres a mis en garde Israël vendredi contre toute annexion de parties de la Cisjordanie, comme le prévoit le plan de Donald Trump pour le Proche-Orient, qui avait été accueilli de manière prudemment positive par les autorités britanniques.

"Le Royaume-Uni est préoccupée par les informations faisant état de possibles décisions conduisant à l'annexion de certaines parties de la Cisjordanie par Israël", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab dans un communiqué.

"Toute décision unilatérale serait dommageable aux efforts renouvelés en vue de relancer les négociations de paix, et contraire à la loi internationale", a-t-il ajouté.

Après la présentation du plan américain par Donald Trump à Washington mardi, Dominic Raab l'avait qualifié de "proposition sérieuse" ayant nécessité "beaucoup de temps et d'efforts".

Son secrétaire d'Etat Andrew Morrison avait ensuite précisé que Londres "saluait" l'existence de ce plan, en ajoutant: "Cela ne veut pas dire que nous soutenons son contenu".

Le projet prévoit, entre autres points sensibles, l'annexion par Israël des colonies qu'il a implantées en Cisjordanie occupée, en particulier dans la vallée du Jourdain, qui doit devenir la frontière orientale d'Israël.

Qualifiées de "vitales" par M. Netanyahu, ces zones peuvent être annexées "sans attendre", avait aussitôt estimé l'ambassadeur des Etats-Unis David Friedman.

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Le chef d'état-major américain assure que le retrait d'Afghanistan reste "conditionnel"

Le général Mark Milley (à droite) témoigne lors d'une audition du comité des services armés de la Chambre le jeudi 9 juillet 2020 au Capitole Hill à Washington. (Michael Reynolds / Piscine via AP)

Le retrait des militaires américains d'Afghanistan, que Donald Trump dit vouloir terminer d'ici Noël, dépendra d'une réduction de la violence sur le terrain et d'autres conditions prévues par l'accord signé en février entre les Etats-Unis et les talibans, a déclaré le chef d'état-major américain.

"L'accord et les plans de retrait, dans leur ensemble, prévoient des conditions", a déclaré le général Mark Milley dans un entretien avec la radio publique américaine NPR diffusé lundi.

"Ce qui compte, c'est que nous sommes en train de mettre fin à une guerre de manière responsable, délibérée, et qui garantisse les intérêts cruciaux de sécurité nationale américains qui sont en jeu en Afghanistan", a-t-il ajouté.

L'accord historique signé le 29 février entre Washington et les talibans, après 19 ans de conflit, prévoit un retrait total des troupes américaines mi-2021 au plus tard.

En échange, les insurgés se sont engagés à ne plus laisser des terroristes opérer depuis les territoires qu'ils contrôlent, à ne plus attaquer les villes, et à entamer des négociations de paix directes inédites avec le gouvernement de Kaboul.

Ces dernières ont débuté en septembre, avec plusieurs mois de retard.

Le général Milley a insisté sur le fait que le président Trump n'avait donné son feu vert qu'à un "retrait conditionnel". "Les termes de l'accord ont toujours été clairs", a-t-il assuré, tout en ajoutant que les futures phases du retrait seraient toutefois "décidées par le président".

"Nous, les militaires, nous donnons nos meilleurs conseils militaires sur ces conditions afin que le président puisse prendre des décisions responsables en connaissance de cause", a-t-il dit.

Il a estimé que la baisse de la violence n'était "pas significative" au cours des quatre à cinq derniers mois.

Le nombre de soldats américains a déjà considérablement diminué. Ils étaient 12.000 au moment de la signature de l'accord américano-taliban, et il devrait n'en rester qu'environ 4.500 en novembre.

Le Pentagone prévoyait de maintenir le contingent américain à ce niveau début 2021 en attendant de constater des avancées dans les pourparlers interafghans. Mais l'exécutif a émis depuis des signaux différents.

Le conseiller de Donald Trump à la sécurité nationale, Robert O'Brien, a d'abord dit la semaine dernière que les troupes seraient ramenées à 2.500 hommes en début d'année prochaine.

Puis le président républicain, qui promet depuis son élection il y a quatre ans de "mettre fin aux guerres sans fin" et qui briguera un second mandat le 3 novembre, a affirmé qu'il voudrait retirer tous les militaires d'Afghanistan "d'ici Noël".

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