Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Médias

Les journalistes tchadiens menacent de cesser leurs activités face aux violences policières

L'une des principales rues de N'Djamena, le 6 janvier 2020. (VOA/André Kodmadjingar)

Au Tchad, la population de N’Djamena vit au rythme du confinement pour contenir la propagation du Covid 19. Les journalistes menacent de cesser toute activité si les autorités ne prennent pas un acte pour les protéger des bavures policières.

Depuis le 1er janvier 2021 à minuit, le décret portant confinement de la ville de N’Djamena et instaurant le couvre-feu de 18 heures à 5 heures du matin est entré en vigueur.

La présence massive des éléments de forces de l’ordre dans les ronds-points et grandes artères suscite un certain nombre d’interrogations.

Ces éléments empêchent, quasiment par tous les moyens dont la violence, les citoyens de sortir, y compris ceux qui veulent exercer des activités informelles pour assurer leur survie. Plusieurs journalistes ont également été brutalisés.

Le président de l’Union des Journalistes tchadiens, Abbas Mahamoud Tahir, appelle au bon sens du gouvernement et invite les autorités à permettre aux journalistes de vaquer à leurs occupations pendant cette période d’exception. Sans quoi, dit-il, il sera "dans l’obligation d’appeler tous les journalistes, les communicateurs et les techniciens à rester chez eux jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée".

Le ministre de la santé publique, Abdoulaye Sabre Fadoul, tente de calmer le jeu. Pour lui, le décret fait mention plutôt de confinement de la ville et non de la population.

"Quand vous dites aux gens de ne pas aller au travail, quand vous dites aux étudiants et aux élèves de ne pas aller à l’école, quand vous dites aux gens de fermer leur boutique, de ne pas voyager, quand vous fermez les frontières terrestres et aérienne etc, ce n’est pas un confinement?", s’interroge Dr Sitack Yombatina Beni, professeur d'université.

Pour lui, la mise en application du décret doit être suspendue.

Toutes les actualités

Les réseaux sociaux ont-ils facilité l’assaut contre le Capitole?

Les réseaux sociaux ont-ils facilité l’assaut contre le Capitole?
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:32 0:00

Foot: Netflix annonce la sortie en février d'un nouveau documentaire sur Pelé

L'attaquant brésilien Pelé, vêtu de son maillot Santos, sourit avant de disputer un match de football amical avec son club contre le club français du "Racing", le 13 juin 1961 à Colombes en France.

Pelé et Netflix ont annoncé jeudi la diffusion en février d'un nouveau documentaire évoquant le parcours du joueur brésilien, de révélation du Mondial-1958 à "héros national pendant une période radicale et turbulente de l'histoire du Brésil".

Ce film sera disponible sur la célèbre plate-forme de contenus vidéo à partir du 23 février prochain. "Je vais bientôt avoir l'opportunité de revivre mes souvenirs. J'ai hâte de regarder ce film", a indiqué Pelé sur les réseaux sociaux, en portugais et en anglais.

Ce film est constitué notamment "de certaines images d'archives rares et de témoignages d'anciens coéquipiers de Pelé au FC Santos et au sein de la Seleçao, en plus de déclarations inédites de proches, de journalistes, d'artistes et d'autres personnalités de cette époque", selon un communiqué de Netflix.

Ses réalisateurs David Tryhorn et Ben Nicholas avaient produit récemment un autre documentaire intitulé "Tout ou rien: la sélection brésilienne" relatant la conquête de la Copa América par la Seleçao en 2019.

Pelé reste à ce jour le seul footballeur à avoir soulevé trois Coupes du monde (Suède-1958, Chili-1962, Mexique-1970). Cette dernière avait été conquise pendant la longue période de dictature militaire au Brésil (1964-1985).

En 2000, il a été nommé joueur du 20e siècle par des experts de la Fifa alors que le public, dans un autre vote, a choisi l'Argentin Diego Maradona.

"J'espère qu'un jour on pourra jouer ensemble au football au ciel", avait réagi le Roi Pelé après le décès du Pibe de Oro en novembre dernier.

Un tribunal prolonge la détention de deux influenceuses en Egypte

L'application TikTok est très populaire auprès des jeunes influenceurs et influenceuses dans le monde. (photo d'illustration-AP)

La justice égyptienne a prolongé jeudi la détention de deux influenceuses accusées de "traite d'êtres humains" pour des vidéos publiées sur l'application TikTok, après les avoir acquittées d'atteinte aux bonnes moeurs, selon un responsable judiciaire.

Un tribunal du Caire a "renouvelé la détention de Mawada al-Adham et Haneen Hossam pour 15 jours dans une affaire de traite d'être humains", a indiqué la même source, sous le couvert de l'anonymat.

Mardi, les deux jeunes femmes, qui avaient été condamnées en juillet à deux ans de prison, avaient été acquittées, ainsi que trois autres personnes, de plusieurs accusations par la cour d'appel du tribunal économique du Caire.

"C'est une seule et même affaire qui repose sur trois chefs d'accusation: publication de photos portant atteinte aux valeurs de la société, atteinte à la sûreté nationale et traite d'êtres humains", a précisé l'avocat de Mme Adham, Me Saber Sokkar.

Leur détention provisoire a été renouvelée "en attendant qu'elles soient déférées à la cour pénale" pour "traite" car "deux autres jeunes femmes sont apparues sur leurs réseaux sociaux", a-t-il ajouté.

Déjà soupçonnée de proxénétisme en avril, l'étudiante Haneen Hossam avait alors été arrêtée après avoir posté sur TikTok une vidéo annonçant à ses quelque 1,3 million d'abonnés que les filles pouvaient gagner de l'argent en travaillant avec elle sur les réseaux sociaux.

En mai 2020, Mawada al-Adham, qui compte deux millions d'abonnés sur Instagram, avait à son tour été arrêtée après avoir publié des vidéos parodiques.

Elles figurent toutes deux parmi la dizaine d'influenceuses qui ont été arrêtées en 2020 pour atteinte aux bonnes moeurs, dans le pays conservateur.

Mike Pompeo a effectué sa premiere visite au siège de la Voix de l’Amérique

Mike Pompeo a effectué sa premiere visite au siège de la Voix de l’Amérique
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:44 0:00

Pourquoi les autorités ougandaises ont coupé l'accès aux réseaux sociaux

Pourquoi les autorités ougandaises ont coupé l'accès aux réseaux sociaux
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:03 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG