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Côte d'Ivoire

Le PDCI a célébré ses 73 ans d'existence

Henri Konan Bédié et les militants réunis à Abidjan pour fêter les 73 ans du PDCI, en Côte d'Ivoire, le 9 avril 2019. (VOA/George Ibrahim Tounkara)

En Côte d’Ivoire, le Parti Démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) a célébré mardi les 73 ans de son existence. Une occasion pour les dirigeants du parti de sonner la mobilisation des militants en vue de la présidentielle d’octobre 2020.

Ambiance de fête ce mardi au siège du PDCI, le plus vieux parti politique du continent après le Congrès National Africain. 73 ans après sa création en avril 1946 et 20 ans après avoir été chassé du pouvoir en décembre 1999 par un putsch militaire, le PDCI tente de reconquérir ce même pouvoir.

Face aux militants qui s’étaient massivement déplacés, les différents appels étaient donc à la mobilisation en vue de la présidentielle de 2020.

Le PDCI ivoirien a fêté ses 73 ans
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"Nous préparons 2020 avec sérénité même si nous sommes dans l'opposition. Nous savons que nous serons face à de nombreuses difficultés, mais nous aurons la victoire car nous avons beaucoup d'électeurs avec nous," estime Maurice Kakou Guikahue, secrétaire exécutif du PDCI.

Le PDCI est depuis des mois confronté à des dissensions internes. Plusieurs hauts cadres du parti, dont des ministres, ont rejoint le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la paix (RHDP), la coalition au pouvoir.

"40 cadres partent, 40 nouveaux militants intègrent le PDCI. Ce ne sont pas les cadres qu'il faut voir mais les militants de base qui font bloc derrière le président Bédié", souligne Maurice Kakou Guikahue.

Dans le discours qu’il a prononcé, le président du PDCI, Henri Konan Bédié a invité les militants de son parti à rester déterminer sur le terrain et à ne pas surtout baisser les bras face aux mouvements illégaux qui cherchent à affaiblir et même à liquider le PDCI.

Les militants réunis à Abidjan pour fêter les 73 ans du PDCI, en Côte d'Ivoire, le 9 avril 2019. (VOA/George Ibrahim Tounkara)
Les militants réunis à Abidjan pour fêter les 73 ans du PDCI, en Côte d'Ivoire, le 9 avril 2019. (VOA/George Ibrahim Tounkara)

Pour Josephine Guidy Wandja, cadre du PDCI, "nous allons investir le terrain car 2020 est un rendez-vous très important pour le PDCI. Il y a eu beaucoup d'intoxications ces derniers temps et il faut aller rétablir la vérité."

Boa Edjampan Tiémélé, un autre cadre du PDCI, croit en la victoire en 2020 : "la relève est assurée avec tous ces jeunes qui ont été promus. Nous allons gagner les batailles futures. Ceux qui sont partis vont le regretter, ils peuvent toujours revenir."

Pour reconquérir le pouvoir, le PDCI a mis en place une plateforme avec vingt-trois autres partis politiques de l’opposition. Premier défi de cette plateforme, obtenir la réforme de la Commission électorale indépendante.

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CAN-2019 : l'Algérie poursuit son rêve

L'équipe d'Algérie victorieuse de la Côte d'Ivoire lors de la CAN-2019 le 11 juillet 2019.

Merci "président" ! L'Algérie, qui a éliminé dans la douleur la Côte d'Ivoire au terme d'une séance de tirs aux but épique (1-1, 4-3 t.a.b) jeudi à Suez (Egypte), s'est qualifiée pour les demi-finales de la CAN-2019 et poursuit son parcours de grand favori pour la victoire finale.

Un arrêt de Raïs (président en arabe) M'Bolhi et le poteau ivoirien pour une délivrance, synonyme de miracle et de revanche.

Battus 3-1 en quarts de l'édition 2015 par les Eléphants ivoiriens, les Fennecs avaient laissé la Côté d'Ivoire de Hervé Renard s'envoler vers le titre continental. L'Algérie connaîtra-t-elle le même destin après avoir fait de même quatre ans plus tard ?

Pour son retour dans le dernier carré, après près d'une décennie de disette, les hommes de Belmadi devront se défaire du Nigeria, dimanche, s'ils veulent poursuivre leur rêve de sacre.

Dans un stade de Suez très clairsemé, mais largement acquis à la cause des "Verts" grâce notamment au "pont aérien", l'Algérie a souffert après l'ouverture du score de son N.10 Sofiane Feghouli (20e) et l'égalisation de Jonathan Kodjia (62e). Mais a tenu bon!

Le sélectionneur ivoirien Ibrahim Kamara, auteur avec son équipe d'un hold-up parfait contre le Mali (1-0) au tour précédent, pourra avoir des regrets. Car en misant sur Wilfried Zaha, seul en pointe au détriment de sa star Nicolas Pépé, laissée sur le banc, son pari a failli être gagnant.

- Poteau de Gradel -

Auteurs d'une énorme entame, les Ivoiriens auraient mérité d'ouvrir le score. Mais la sublime frappe enroulée de Max-Alain Gradel a fini sur le poteau (4e), tandis que le centre en retrait dangereux de Jonathan Kodjia n'a pas trouvé preneurs (7e)...

La défense algérienne, en difficulté sur les ailes, a pris l'eau pendant plus d'un quart d'heure. Mais c'est l'un de ses latéraux qui a fini par débloquer la situation.

Après un bon travail de Bounedjah sur le côté gauche, Bensebaini en a profité pour s'introduire dans la surface et délivré un centre parfait pour Feghouli qui n'a pas manqué l'occasion d'ouvrir le score (1-0, 20e).

Malgré la perte de Youcef Atal sur blessure, remplacé par Mehdi Zeffane, les Fennecs ont pris l'ascendant face aux Eléphants, devenus très nerveux à l'image de Zaha, tout proche de se faire exclure à cause d'un mauvais geste.

Riyad Mahrez avait même la possibilité de faire le break juste avant la mi-temps, sur une perte de balle ivoirienne. Mais il a buté sur un retour in extremis de la défense adverse au moment de conclure (45e).

- Bounedjah rate le pénalty -

Si l'entame a été largement ivoirienne, le début de la seconde période s'est déroulé comme dans un rêve pour l'Algérie avec un pénalty, provoqué par Bounedjah. Fauché par le portier adverse, le N.9 a voulu se faire justice lui-même... mais il a tiré sur le haut de la transversale (47e)!

De quoi redonner un coup de boost au moral des Ivoiriens. Sans se montrer particulièrement dangereux, ils ont fini par égaliser sur un contre assasin grâce à Kodjia, qui a parfaitement fixé la défense adverse pour tromper M'Bolhi (1-1, 62e). Le premier but encaissé des Verts dans la compétition.

Pour ne pas avoir de regrets, les joueurs de Djamel Belmadi ont tout fait pour reprendre l'avantage dans la foulée: Belaïli, très juste techniquement, a d'abord mis sur orbite Bounedjah, qui a manqué son duel (65e); Mahrez a ensuite cru marquer en trompant Gbohouo, avant qu'un défenseur ne sauve le ballon in extremis sur la ligne (68e)...

Dans une fin de match très crispée, où Slimani a remplacé Bounedjah a été remplacé par Slimani au bord des larmes (78e), les prolongations n'ont rien donné malgré une occasion en or manquée par le nouvel entrant. Avant une séance de pénalties gagnante... synonyme de profond soulagement pour Bounedjah !

CAN-2019: Wilfried Zaha, la Côte d'Ivoire qui marque

But de Wilfried Zaha lors du match entre Leicester City et Crystal Palace le 23 février 2019.

Wilfried Zaha a tout connu sur cette CAN: remplaçant puis héros lors du 8e de finale, agité par des rumeurs de transfert, le buteur incarne cette Côte d'Ivoire qui se cherche encore, mais sait se montrer réaliste, avant le quart face à l'Algérie jeudi à Suez.

"Je dis bravo aux attaquants opportunistes !". Le sélectionneur du Mali, Mohamed Magassouba, joue avec Moussa Marega, l'un des meilleurs avant-centres du tournoi, mais c'est Zaha, décisif sur une "occasion qui n'en est même pas une", qu'il a fini par féliciter lundi.

Le joueur de Crystal Palace a offert la qualification aux Elephants (1-0) d'un but de renard, en profitant d'une erreur du défenseur Youssouf Koné. Une revanche pour les Ivoiriens, dominés par les Maliens, et le joueur, qui a débuté la compétition sur le banc.

Son record de dix buts en Premier League n'a pas été une garantie pour être titulaire, le sélectionneur Ibrahim Karama disposant de l'une des meilleures armadas offensives du plateau.

Aux côtés de Nicolas Pépé et Jonathan Kodjia, le coach a choisi Max-Alain Gradel et Jean-Michaël Séri lors des deux premiers matches, au détriment de Zaha, Maxwel Cornet et Wilfried Bony. Mais une pauvre performance en attaque (1 seul but) lui a fait changer sa feuille de route.


"Zaha fait partie de nos plans. On espère aller le plus loin possible, tout le monde doit être investi. Zaha aura son mot à dire", a assuré le technicien après le revers face au Maroc (1-0).

-Proche d'Arsenal ?-

Parole tenue. Titulaire aux deux rencontres suivantes, le joueur de 26 ans lui a rendu en double sa confiance en marquant à chaque fois, pour deux succès, face à la Namibie (4-1) puis le Mali.

"Il faut faire les efforts pour l'équipe. Quand le coach fait appel à nous, quel que soit le poste, il faut répondre présent et donner le meilleur de soi-même. On est un collectif, c'est le plus important", a déclaré Cornet pour résumer l'état d'esprit des remplaçants - lui aussi attend sa chance.

Le retour de Zaha a maintenu en vie les Eléphants, loin des standards les plus élevés dans le jeu, mais proche de réussir un très gros coup, à l'aide de son réalisme et de sa défense de fer, avant un choc face à l'Algérie jeudi.

Sa bonne forme se révèle au meilleur des moments pour sa sélection et pour lui-même, alors que son nom agite le marché des transferts. Les médias anglais l'annoncent proche de signer à Arsenal, mais une première offre des Gunners, autour de 45 millions d'euros, aurait été rejetée par Crystal Palace.

Au milieu des rumeurs, le joueur a répondu samedi sur Twitter par un message mystérieux : "Qu'est-il arrivé aux faits ? C'est triste et gênant de voir comment les gens ouvrent leur bouche pour dire des choses sur lesquelles ils ne connaissent rien". Sur le terrain, il a l'occasion de mettre les choses au clair.

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