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Le FBI prévoit une "diaspora terroriste" après la défaite de l'EI

Les memebres du groupe Etat Islamique en Syrie fusillent des individus accusés d'espionnage pour la Grande Bretagne, le 3 janvier, 2016.

Mi-juin, le directeur de la CIA John Brennan avait estimé qu'il restait environ "18 à 22.000" combattants de l'EI en Irak et Syrie.

Le directeur du FBI James Comey a prévenu qu'il y aurait une "diaspora terroriste" après la défaite du groupe Etat islamique en Irak et en Syrie, envisageant une hausse des attaques extrémistes.

"Nous savons tous qu'il y aura une diaspora terroriste (...) quand les forces militaires auront écrasé le +califat+" proclamé par le groupe Etat islamique en Irak et en Syrie, a indiqué le directeur du FBI devant une commission du Congrès.

"Les milliers de combattants" du groupe "iront quelque part, et notre job est de les repérer et de les arrêter avant qu'ils ne viennent aux Etats-Unis pour s'attaquer à des gens innocents", a-t-il ajouté devant la commission pour la sécurité intérieure de la chambre des représentants.

La défaite de l'EI en Irak et en Syrie rendra le groupe extrémiste "prêt à tout pour démontrer qu'il garde sa vitalité, et cela prendra probablement la forme de plus d'attaques asymétriques, de plus d'efforts terroristes", a-t-il dit.

Mi-juin, le directeur de la CIA John Brennan avait estimé qu'il restait environ "18 à 22.000" combattants de l'EI en Irak et Syrie.

Le groupe Etat islamique est en recul sur le terrain en particulier en Irak où il a perdu la ville sunnite de Fallouja et vient de reconquérir une importante base aérienne à Qayyarah, à une soixantaine de kilomètres de la ville de Mossoul, le principal fief jihadiste du pays.

Mais cela ne l'a pas empêché de conduire des attaques terroristes meurtrières à Bagdad et dans le monde.

Les revers militaires de l'EI sur le terrain en Irak et en Syrie l'affaiblisse, a expliqué jeudi devant la commission parlementaire le directeur du centre anti-terroriste américain, Nicolas Rasmussen.

"Mais cela peut prendre du temps" avant que cela ne se traduise par une réduction de ses attaques terroristes, a-t-il dit.

Le directeur de la CIA John Brennan a estimé mercredi que les trois attentats suicide la semaine dernière en Arabie Saoudite "portaient la marque de l'EI".

Avec AFP

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Une commission du sénat américain approuve la nomination de la juge Amy Coney Barrett

La juge Amy Coney Barrett, candidate à la Cour suprême des États-Unis, témoigne lors du deuxième jour de son audience de confirmation à Washington.

La commission des affaires judiciaires du sénat américain a permis jeudi au président Donald Trump de remporter une victoire en donnant son accord pour que le dossier de sa candidate désignée pour siéger à la Cour suprême soit examiné par l’ensemble de la chambre haute.

La nomination de la juge fédérale d'appel Amy Coney Barrett, 48 ans, a été approuvée uniquement par les 12 sénateurs républicains de la commission, leurs dix collègues démocrates ayant choisi de boycotter la séance.

Le chef du sénat, Mitch McConnell, un républicain du Kentucky, avait récemment annoncé qu'il souhaitait que la juge Barrett prenne ses fonctions avant la présidentielle américaine du 3 novembre.

Les démocrates se sont opposés à l'examen de la nomination de la juge par le sénat car, selon eux, les républicains avaient refusé d'interviewer Merrick Garland, un juge nommé par l'ancien président Barack Obama parce que c'était une année électorale. Les mêmes règles devraient s'appliquer ici, ont-ils déclaré.

Le vote de la commission de jeudi ouvre la voie à l'examen du dossier de la juge par l’ensemble des 100 membres du Sénat.

Selon le quotidien The Hill, M. McConnell a l’intention de soumettre la nomination de Mme Barrett au vote vendredi, ce qui signifie que la juge pourrait siéger dès la semaine suivante.

Mme Barrett a besoin d'une majorité simple pour être confirmée, et donc si tous les sénateurs sont présents, elle pourrait perdre le soutien de trois sénateurs républicains et parvenir à être approuvée malgré tout.

Un siège est devenu vacant à la Cour suprême, composée de 9 membres, après le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg, le 18 septembre, à l'âge de 87 ans.

Parmi les principales controverses qui se profilent à l’horizon pour la haute cour : le contentieux post-électoral, la loi sur l'assurance maladie, la redéfinition des règles relatives aux interruptions volontaires de grossesse et le redécoupage des circonscriptions électorales pour la répartition des sièges au Congrès.

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