Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Madagascar

La France veut classer en réserve naturelle une île revendiquée par Madagascar

Le président français Emmanuel Macron lors d'une visite sur l'île de la Grande Glorieuse, située dans un archipel de l'océan Indien dont la souveraineté française est contestée par Madagascar, le 23 octobre 2019.

Lors d'une visite sur l'île de la Grande Glorieuse, le président Emmanuel Macron a laissé entendre que la présence française a permis d'éviter l'exploitation prédatrice des mers dans cette partie de l’océan Indien.

Le président français Emmanuel Macron a annoncé mercredi le classement en réserve naturelle, dès 2020, de l'île de la Grande Glorieuse, située dans un archipel de l'océan Indien dont la souveraineté française est contestée par Madagascar.

Les îles Glorieuses, haut lieu de la diversité marine, font partie de l'ensemble des îles Eparses, présumées riches en hydrocarbures, administrées par la France et revendiquées par Madagascar.

"Vis-à-vis de nos partenaires dans l'océan Indien, la présence et la souveraineté françaises ont permis d'éviter l'exploitation prédatrice des mers", a estimé M. Macron lors d'un déplacement de deux heures sur l'île de la Grande Glorieuse (3 km de diamètre), située à quelque 250 km au nord-est de Mayotte et à 220 km de Madagascar.

La France peut être un partenaire plutôt qu'un rival", a ajouté le chef de l'Etat, accompagné de nombreux scientifiques pour cette première visite d'un président français sur les îles Eparses. Ce déplacement a été fait en concertation avec les autorités malgaches, selon la présidence française.

Les îles Glorieuses, dont les terres émergées représentent environ 7 km2, sont constituées de la Grande Glorieuse, de l'îlot du Lys, de l'île aux Crabes et des Roches Vertes.

Elles accueillent dans leurs eaux plus de 2.900 espèces marines, dont une forte proportion inscrites comme en danger critique d'extinction sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), comme les holothuries (concombres de mer), les requins citron, les requins pointe noire ou les requins pointe blanche. Mais la plus emblématique de ces espèces est la tortue verte, dont 2.500 pontes sont enregistrées chaque année sur la Grande Glorieuse.

L'archipel compte aussi des colonies d'oiseaux marins comme les sternes fuligineuses, les sternes huppées et les noddis bruns, notamment sur l'îlot du Lys.

Emmanuel Macron a salué mercredi l'unique gendarme et les 14 légionnaires qui assurent une présence permanente de la France dans l'île depuis 1973.

"Je veux résolument, au niveau mondial, pousser l'enjeu de la biodiversité", a-t-il plaidé. "Quand on fait disparaître des capacités à vivre, on génère des flux migratoires", a ajouté le président français qui était auparavant sur l'île française de Mayotte, revendiquée par les Comores.

Madagascar et la France avaient annoncé au printemps la reprise des discussions sur les îles Eparses, afin d'aboutir à une solution consensuelle d'ici juin 2020, date du 60e anniversaire de l'indépendance de Madagascar.

Toutes les actualités

Covid-19: le FMI accorde une aide supplémentaire à Madagascar

Le président malgache Andry Rajoelina assiste à un dépistage de patients suspectés d'être infectés par le coronavirus, à Antananarivo, le 31 mars 2020.

Le conseil d'administration du FMI a approuvé jeudi une aide supplémentaire de 171,9 millions de dollars en faveur de Madagascar, dont la situation économique continue de se dégrader en raison de la pandémie de Covid-19, a annoncé l'institution dans un communiqué.

Ce nouveau décaissement, effectué au titre de la facilité de crédit rapide (FCR), porte à 337,9 millions le montant total du soutien financier à ce pays, a précisé le Fonds monétaire international.

"Les perspectives économiques de Madagascar se sont dégradées depuis l'approbation de la première demande (d'aide), en raison d'une nouvelle détérioration de l'environnement mondial et de l'aggravation de l'impact de la pandémie de Covid-19, le PIB (produit intérieur brut, NDLR) devant désormais se contracter de 1% en 2020", a commenté le FMI.

Les secteurs clés de l'économie malgache, notamment le tourisme et l'industrie manufacturière orientée vers l'exportation, sont particulièrement affectés, "affaiblissant davantage les perspectives macroéconomiques", souligne l'institution de Washington.

Les ressources supplémentaires doivent contribuer à répondre aux besoins de financement urgents pour atténuer l'impact de la pandémie, en particulier pour les dépenses de santé et de protection sociale, pour soutenir les plus vulnérables, "et catalyser les ressources supplémentaires des donateurs", détaille le Fonds.

En accordant début avril la première aide, le FMI prenait déjà acte des "graves répercussions" de la crise sanitaire mondiale sur l'économie de Madagascar.

Le tourisme est confronté à "un déclin spectaculaire", et des perturbations affectent les exportations minières et manufacturières, ainsi que le commerce et l'investissement, avait-il alors précisé.

"Psychose" chez les Malgaches, avec 10.000 cas de coronavirus

"Psychose" chez les Malgaches, avec 10.000 cas de coronavirus
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:13 0:00

La hausse des cas de Covid-19 sème le doute sur le remède malgache

Un patient gravement infecté par le coronavirus est traité par des agents de santé à l'hôpital universitaire d'Andohatapenaka à Antananarivo le 20 juillet 2020.

Les sirènes des ambulances retentissent en permanence dans la capitale malgache Antananarivo, où les hôpitaux publics sont débordés et le palais des sports de Mahamasina vient d'être transformé en hôpital d'une capacité de 250 lits. 

Antananarivo connaît une forte augmentation du nombre de cas de Covid-19 malgré la distribution d'une tisane à base de plante présentée par les autorités comme un remède au virus, et des tensions éclatent au sein du gouvernement sur la stratégie à adopter.

La Grande Ile de l'océan Indien a dépassé mardi la barre symbolique des 10.000 cas, dont 93 morts.

Le nombre de nouvelles contaminations quotidiennes varie désormais entre 300 et 400, contre une centaine environ il y a quelques semaines.

Les autorités avancent plusieurs explications: "l’augmentation de la capacité de dépistage", "la forte densité de population" à Antananarivo ou encore la non prise de la tisane, à base d'artemisia, vantée par le président Andry Rajoelina et largement distribuée à Madagascar et dans plusieurs pays, essentiellement africains.

Cette tisane, appelée Covid-Organics ou CVO, a des vertus préventives et curatives contre le nouveau coronavirus, affirme le chef de l'Etat qui a inauguré ce week-end un hôpital de campagne. Mais aucune étude scientifique n'a à ce jour prouvé son efficacité.

Quatre mois après l'apparition du premier cas de Covid-19 à Madagascar, les principaux hôpitaux d'Antananarivo croulent sous l'afflux de patients.

"Le nombre de cas augmente de plus en plus, alors (...) on ne prend que les cas graves", explique à l'AFP le directeur de l’hôpital Andohotapenaka, Nasolotsiry Raveloson.

Le ministre de la Santé lui-même, Ahmad Ahmad, a tiré la sonnette d'alarme la semaine dernière.

La pandémie "évolue ces dernières semaines selon un mode très critique à Madagascar avec des flambées épidémiques importantes" dans plusieurs régions, dont Antananarivo, a-t-il prévenu dans une lettre où il sollicite l'aide de la communauté internationale.

- Druide –

Des propos qui n'ont pas été du goût du gouvernement qui s'est dit "consterné" par "l'initiative personnelle" du ministre.

Une caricature du dessinateur malgache POV publiée dans l'Express de Madagascar résume la cacophonie au sein du gouvernement.

On y voit le ministre de la Santé suspendu à un arbre, à moitié bâillonné. "Il faut réorienter notre stratégie de lutte contre le Covid-19", lance-t-il au président déguisé en druide qui touille dans une immense marmite. A ses côtés, la porte-parole du gouvernement, Lalatiana Rakotondrazafy, hurle au ministre et médecin radiologue: "Silence, vous vous y connaissez en santé, vous ?"

Dans la population, la potion divise aussi.

"Pour voir si le CVO marche, il suffit de voir le nombre de cas", constate Mirato Rabearson Mahefamanana, un médecin généraliste. "Pourquoi y en a-t-il autant actuellement ?".

Paul Rabary, ancien ministre de l’Education, affirme avoir pris scrupuleusement sa tisane et a malgré tout contracté le Covid-19.

"J’ai consulté quatre médecins privés et aucun d’eux ne m’a prescrit le Covid-Organics pour mon traitement", raconte-t-il à l'AFP.

"Si par malheur j'attrape cette maladie, je préfère être pris en charge par des médecins qui n'utilisent pas le CVO", assure Marcel Razafimahatratra, un sociologue.

- Stocks inutilisés -

Yvonne Ravaoalisoa, commerçante, n'est pas de cet avis. "Depuis que nous avons pris le CVO, aucun de nous à la maison n’est tombé malade", assure cette femme de 60 ans, qui vit avec ses deux nièces.

Un député de l'opposition, Liantso Bina Andriamanjato, vante aussi la boisson. "C’est un remède simple mais efficace qui m’a guéri", affirme-t-il.

Après des distributions en fanfare dans les rues des grandes villes et dans les écoles, l’Etat malgache poursuit désormais plus discrètement la diffusion de la tisane, notamment dans des centres de santé à Antananarivo.

Moins de 200 personnes se sont présentées en deux semaines dans un des centres du quartier de Tsaralalana, selon sa responsable Miarana Andrianarivelo.

On est loin de la foule des premières distributions.

Dans des pays africains qui ont reçu des stocks de tisane, des voix sèment également le trouble sur l'efficacité de la tisane.

Au Congo-Brazzaville, où des tests ont été effectués, "les résultats penchent vers une efficacité limitée", a assuré à l'AFP Alexis Elira Dokekias, responsable de la prise en charge des malades du coronavirus.

Même constat au Nigeria: l'agence nationale du médicament "n'a pas trouvé la preuve de propriétés réellement curatives" contre le Covid-19, a affirmé le ministre de la Santé, Osagie Ehanire. Les stocks de tisane n'ont pas du coup été utilisés.

Pandémie de Covid-19: en Afrique, le pire reste à venir

Chambre froide dédiée aux morts du Covid-19 à la morgue Avbob à Soweto, en Afrique du Sud le 24 juillet 2020.

La pandémie de Covid-19, qui a dans un premier temps progressé moins vite en Afrique que dans d'autres régions du monde, s'accélère désormais sur le continent le plus pauvre, source de préoccupation pour l'Organisation mondiale de la santé (OMS). 

Selon les chiffres compilés par l'AFP mardi, quelque 860.000 cas ont été enregistrés sur l'ensemble du continent, avec au moins 18.000 décès.

Les chiffres restent encore faibles, comparé à l'Europe ou les Etats-Unis, mais le directeur des situations d'urgences sanitaires à l'OMS, Michael Ryan, s'est récemment dit "préoccupé" par l'"accélération" de l'épidémie en Afrique, où les systèmes de santé publics sont défaillants.

Des mesures précoces et strictes de confinement ont, dans un premier temps, "permis de ralentir la progression" de la maladie en Afrique, a relevé Mary Stephens, experte du bureau régional de l'OMS en Afrique, interrogée par l'AFP.

Mais le pic de la pandémie est à venir, a-t-elle prévenu, alors que de nombreux pays ont assoupli les restrictions pour éviter un effondrement de leur économie.

Voici le point sur la situation dans des pays clés de l'Afrique sub-saharienne:

- L'Afrique du Sud, l'épicentre -

L'Afrique du Sud est de loin le pays du continent le plus touché, avec plus de 450.000 cas, dont 7.067 décès. A l'échelle mondiale, elle figure en cinquième position des pays avec le plus grand nombre de contaminations.

Le taux de mortalité y reste faible (1,6% des cas). Mais il pourrait être très largement sous-estimé. Selon des chercheurs, environ 17.000 décès supplémentaires, non comptabilisés parmi les morts du Covid-19, ont été enregistrés depuis début mai, comparé à la même période l'an dernier.

Le ministre de la Santé Zweli Mkhize a prévenu que "le pic (de la pandémie) sera en juillet, août et septembre".

Le pays a imposé fin mars l'un des confinements les plus stricts au monde, avant de l'assouplir. Devant l'explosion des contaminations, les écoles viennent de nouveau d'être fermées pour un mois et un couvre-feu nocturne a été rétabli.

- Le Nigeria, le plus peuplé -

Le Nigeria, qui abrite 200 millions d'habitants, est le deuxième pays le plus touché en Afrique sub-saharienne avec plus de 41.000 cas, dont au moins 860 morts.

Cependant, les chiffres pourraient être très largement sous-estimés faute de tests disponibles. Le pays réalise seulement 3.000 tests quotidiens, environ un dixième du nombre de tests effectués en Afrique du Sud qui a un quart de la population nigériane.

"Pour chaque cas identifié, d'autres nous échappent car nous ne pouvons pas tester tout le monde", a reconnu Sani Aliyu, à la tête de la taskforce chargée de lutter contre le virus.

Dans la capitale économique Lagos, épicentre de la pandémie au Nigeria, va rapidement se poser un problème de place pour isoler les patients, a prévenu le responsable municipal de la santé, Akin Abayomi.

- Année scolaire blanche au Kenya -

Le nombre de cas au Kenya a triplé en un mois, avec près de 18.000 contaminations confirmées, dont 285 décès.

Sous pression du secteur privé, le pays a récemment levé l'interdiction de quitter ou de se rendre à Nairobi et Mombasa (est), principaux foyers de l'épidémie.

Mais lundi, le président Uhuru Kenyatta a annoncé l'interdiction de la vente d'alcool dans les restaurants et la prolongation d'un mois du couvre-feu nocturne pour enrayer la propagation "agressive" du Covid-19.

Les écoles primaires et secondaires ne rouvriront qu'en janvier 2021.

- Premier pic passé au Cameroun -

Le Cameroun, qui n'a pas imposé de confinement strict, est le pays d'Afrique centrale le plus touché avec plus de 16.000 cas.

"Un premier pic de l’épidémie est survenu entre la fin du mois de juin et le début du mois de juillet", selon Yap Boum, représentant pour l'Afrique d'Epicentre, la branche recherche et épidémiologie de Médecins sans frontières (MSF). Mais "ceci ne veut pas dire que la pandémie est terminée, non !", insiste-t-il.

- Madagascar et sa "tisane" -

Le président Andry Rajoelina vante les vertus, selon lui, préventives et curatives d'une tisane contre le Covid-19, à base de plante d'artemisia. Aucune étude scientifique n'a cependant confirmé son efficacité.

La tisane a été largement distribuée gratuitement dans le pays, mais le nombre de contaminations ne cesse d'augmenter (9.690, dont 91 décès).

- Le cas de Djibouti -

Djibouti, Etat confetti avec un million d'habitants, est le deuxième pays d'Afrique de l'Est le plus touché en nombre de cas (plus de 5.000 infections).

Le gouvernement explique ces chiffres par sa forte capacité de tester (+de 5% de la population) et sa politique agressive de traçage des malades.

- La Tanzanie dans le déni -

La Tanzanie fait partie des quelques pays du monde niant la gravité du virus. Elle a publié fin avril ses derniers chiffres sur le Covid-19, faisant état de 509 cas.

Le président John Magufuli affirme qu'il n'y a plus de contamination. "C'est la raison pour laquelle on ne porte pas le masque. Vous pensez qu'on n'a pas peur de mourir ? C'est parce qu'il n'y a pas de Covid", a-t-il lancé lundi.

Le 43e soldat français mort au combat au Mali était d'origine malgache

Des soldats français du 2e régiment du génie étranger mènent une opération de contrôle de zone dans la région du Gourma lors de l'opération Barkhane à Ndaki, Mali, le 27 juillet 2019. (REUTERS/Benoit Tessier/archives)

Un militaire de la force française au Sahel Barkhane a été tué et deux ont été blessés jeudi matin au Mali "lors de combats contre les groupes armés terroristes", ont annoncé l'Elysée et l'armée française.

Le soldat Tojohasina Razafintsalama, 25 ans, a trouvé la mort lorsque "son engin blindé a sauté au contact d'un véhicule-suicide chargé d’explosifs", a précisé la ministre française des Armées Florence Parly dans un communiqué.

Lors de l'explosion, deux autres soldats de l'équipage du véhicule blindé léger, en mission de reconnaissance, ont également été blessés.

Ils ont été évacués dans un état grave vers l'hôpital militaire de Gao (Nord du Mali) avant d'être rapatriés vers la France dans la soirée, a indiqué l'état-major à l'AFP.

L'accrochage s'est déroulé dans la région de Gossi, à 150 km à l'ouest de Gao.

Après l'attaque, "l'unité au contact a immédiatement engagé le combat. Dans le même temps, deux hélicoptères Tigre, puis un drone Reaper, ont été déployés afin d'appuyer les éléments au sol", a indiqué l'état-major des armées.

Le président français Emmanuel Macron "s'incline avec un profond respect devant le sacrifice de ce militaire, mort dans l’accomplissement de sa mission au service de la France", a indiqué le Palais de l'Elysée. "Il salue l’engagement, le courage et la détermination de nos militaires déployés au Sahel et leur renouvelle son entière confiance pour le succès de leur mission".

Tojohasina Razafintsalama était né le 20 octobre 1994 à Mahazarivo, à Madagascar. Ce célibataire sans enfant s'était engagé en 2018 et avait été déployé au Mali le 14 juillet dernier.

Son décès porte à 43 le nombre de soldats français morts au combat dans le cadre des opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014), selon l'état-major. Il intervient après celui, début mai, de deux légionnaires de la force française Barkhane au Sahel, qui compte quelque 5.000 soldats.

En novembre 2019, la France avait perdu 13 soldats dans un accident entre deux hélicoptères en opération au Mali.

Ces derniers mois, l'armée française et celles des pays africains du G5 Sahel ont multiplié les offensives au Sahel, en particulier dans la zone dite des "trois frontières" entre Mali, Niger et Burkina Faso.

Elles ont revendiqué la "neutralisation" de plusieurs dizaines de jihadistes, dont l'émir d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), l'Algérien Abdelmalek Droukdal en juin.

"On a un ennemi qui est sur le reculoir, qui est aux abois et qui est affaibli mais on n'est jamais à l'abri. Il est encore capable de porter des coups. Le combat continue", a indiqué à l'AFP le colonel Frédéric Barbry, porte-parole de l'état-major.

Les dirigeants du G5 Sahel (Niger, Tchad, Mauritanie, Burkina Faso, Mali) et Emmanuel Macron avaient réaffirmé leur détermination à poursuivre le combat lors d'un sommet à Nouakchott le 30 juin, qui faisait suite à celui organisé à Pau (Sud-Ouest de la France) en janvier.

Voir plus

XS
SM
MD
LG