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L'ex-chef du FBI James Comey nommé professeur d'éthique

Le président Donald Trump et l’ex-directeur du FBI James Comey

L'ancien chef du FBI James Comey, limogé brusquement l'an dernier par le président américain Donald Trump en pleine enquête sur une collusion présumée avec la Russie, enseignera un cours d'éthique à la prochaine rentrée, a annoncé vendredi l'université américaine de William & Mary.

M. Comey "comprend au plus profond de son être que nos dirigeants doivent être constamment engagés en faveur d'un comportement éthique et d'un sens de l'abnégation si nous voulons être bien gouvernés", a déclaré Taylor Reveley, président de cette université de Virginie (est) où l'ex-patron du FBI a obtenu un diplôme en 1982.

>> Lire aussi : Le futur chef du FBI promet d'agir au nom d'une "justice impartiale"

"Nos étudiants bénéficieront grandement de son expérience et de sa sagesse", a-t-il ajouté.

Passionné par les enseignements du théologien américain du 20e siècle Reinhold Niebuhr, James Comey doit commencer ses cours en septembre.

C'est en pleine enquête sur une possible collusion entre des membres de l'équipe de campagne Trump et des responsables russes pendant la course à la Maison Blanche en 2016 que le président américain avait provoqué une onde de choc à Washington en renvoyant James Comey le 9 mai.

L'ancien chef de la police fédérale a depuis publiquement accusé M. Trump d'avoir fait pression pour qu'il abandonne un volet de l'enquête et qu'il jure loyauté envers lui peu après son arrivée à la Maison Blanche en janvier 2017.

Le limogeage de James Comey a mené à la nomination d'un procureur spécial, Robert Mueller, pour suivre ce dossier en plus d'enquêter désormais sur une possible tentative de faire obstruction à la justice de la part de Donald Trump.

Avec une pointe d'humour pince-sans-rire dont il est coutumier, James Comey a promis de sortir au printemps un livre intitulé: "Une plus grande loyauté: Vérité, mensonges et leadership".

Avec AFP

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Le département d'Etat américain se dit toujours «prêt à dialoguer» avec Pyongyang

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Trump exulte à la publication du rapport de l'enquête russe

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Le département d'Etat se dit toujours "prêt à dialoguer" avec Pyongyang

Le président des États-Unis, Donald Trump, serre la main du dirigeant nord-coréen Kim Jong Un lors de leurs premières rencontres au resort de Capella sur l'île de Sentosa, le 12 juin 2018 à Singapour.

Le département d'Etat américain s'est dit jeudi toujours prêt à coopérer avec la Corée du Nord, alors que Pyongyang a demandé un peu plus tôt le retrait du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo des discussions sur le nucléaire.

"Les Etats-Unis restent prêts à dialoguer avec la Corée du Nord dans le cadre de négociations constructives", a déclaré un porte-parole du département d'Etat.

Ce porte-parole a précisé que les Etats-Unis étaient au courant de la demande de Pyongyang d'écarter M. Pompeo, mais ne l'a pas directement commentée.

Accusant le chef de la diplomatie américaine de manquer de prudence et de maturité, un haut responsable du ministère nord-coréen des Affaires étrangères a demandé la désignation d'un nouvel interlocuteur américain.

"Je crains que si M. Pompeo participe encore aux discussions, l'atmosphère sera mauvaise et les discussions vont à nouveau s'engluer", a déclaré le directeur général du département des Affaires américaines au ministère nord-coréen des Affaires étrangères Kwon Jong Gun, selon l'agence KCNA.

Le secrétaire d'Etat américain s'est rendu quatre fois en Corée du Nord en 2018 et, s'il a espéré pouvoir conclure un accord avec la Corée du Nord, il s'est montré ferme sur son exigence de dénucléarisation complète avant tout allégement des sanctions américaines à l'encontre du régime reclus.

Trump se réjouit du rapport Mueller, dénonce une "arnaque"

Le président des États-Unis, Donald Trump, s'exprime lors du forum des dirigeants de la NRA-ILA lors de la réunion annuelle et des expositions du NRA au Kay Bailey Hutchison Convention Center à Dallas, Texas, 4 mai 2018.

Le président américain Donald Trump s'est réjoui jeudi des conclusions de l'enquête russe, qui a confirmé l'absence d'entente entre son équipe de campagne électorale et Moscou, mais ne le blanchit pas des soupçons d'entrave à la justice.

"C'est un bon jour pour moi", a lancé Donald Trump à la Maison Blanche au moment de la publication de ce rapport de plus de 400 pages après 22 mois d'enquête qui ont empoisonné ses deux premières années de mandat.

"Il ne faudra jamais que cela arrive à un autre président, cette arnaque", a-t-il ajouté à propos d'une enquête qu'il qualifie de "chasse aux sorcières".

Plus tôt, Donald Tump avait exulté sur Twitter en faisant une référence à la célèbre série "Game of Thrones".

"Pas de collusion, pas d'obstruction. Pour les rageux et les démocrates de la gauche radicale, c'est Game Over", était-il écrit sur une image de lui imitant une affiche de la série, où on le voit de dos sur fond d'un épais brouillard.

Le rapport final du procureur spécial Robert Mueller, chargé d'enquêter sur les soupçons de collusion entre Moscou et l'équipe de campagne de Donald Trump en 2016, a été publié jeudi par le ministère américain de la Justice.

Le document de plus de 400 pages est expurgé de ses données confidentielles.

Robert Mueller établit l'absence d'entente entre l'équipe de campagne électorale de Donald Trump et Moscou mais conclut ne pas être "en mesure" d'exonérer le président américain des soupçons d'entrave à la justice.

Trump: "Pas d'obstruction, pas de collusion"

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