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L'Espérance sportive de Tunis fête ses 100 ans

Les joueurs de l’Espérance de Tunis célèbrent leur 3e sacre en Ligue des champions, Tunisie, le 9 novembre 2018.

C'est le plus ancien club de football tunisien, à l'histoire intimement liée à celle du pays: l'Espérance sportive de Tunis fête son centenaire avec une fierté d'autant plus grande qu'elle vient de remporter une nouvelle Ligue des champions.

Auréolée de cette troisième couronne continentale, l'EST débute son parcours dans l'édition 2019 de C1 africaine vendredi à Conakry, face au Horoya AC.

"Taraji Daoula" ("L'Espérance est un Etat"), clame de son côté à Tunis Mohamed Habib Hosni, cuisinier venu d'Italie avec son fils pour admirer la galerie de trophées du club, le plus titré du pays.

Ces récompenses sont exposées dans le local historique du quartier populaire de Bab Souika, fief espérantiste aux abords de la médina où l'on fête chaque succès à coup d'hymnes et de fumigènes.

"C'est du sang rouge et or qui coule dans les veines de tous les +Mkacherines+ (les fans de l'EST)", dit encore Mohamed, la cinquantaine.

Créée le 15 janvier 1919 sous le protectorat français, dans un café de Bab Souika, par Mohamed Zouaoui, un cordonnier, et El Hédi Kallel, un simple fonctionnaire, l'Espérance était "le club qui incarnait le mouvement national", affirme l'historien Mohamed Dhifallah.

"Il était surnommé le +club des musulmans+ car il ne comptait que des joueurs tunisiens, alors que les autres étaient réservés aux Français et Italiens", déclare-t-il à l'AFP .

- "Musique, danse et encens" -

Un siècle plus tard, les moyens de la formation tunisienne peuvent certes paraître modestes au regard des grandes formations du continent européen.

Mais avec ses 45 titres, dont 28 championnats, et trois Ligue des champions --la dernière en novembre face au monstre sacré égyptien Al-Ahly--, l'EST fait figure de principale institution sportive du pays. D'autant que l'Espérance compte aussi des sections handball, volley ou encore natation également très titrées.

Son seul vrai rival est le Club Africain, grand voisin fondé une année plus tard dans un quartier adjacent. Celui-ci s'enorgueillit notamment d'avoir compté un président tunisien dès sa création en 1920 --au contraire de l'EST à qui avait d'abord été imposé un Français, Louis Montassier. A l'époque du protectorat, Habib Bourguiba, futur père de l'indépendance, en fut le vice-président, relève Mohamed Dhifallah.

Mohamed Habib Hosni demeure lui intarissable. "+Taraji+ nous réjouit et nous rapproche. Quand nous remportons une finale, tout le quartier (...) se soulève!", dit-il. Du plus loin qu'il se souvienne, "chaque victoire de l'EST était comme une fête de mariage avec musique, danse et encens".

Au delà de Bab Souika, la ferveur est sensible dans de nombreuses autres villes du pays.

Selon Mohamed Dhifallah, les rencontres face aux "clubs français" étaient alors "vécues comme des batailles: si l'Espérance arrivait à battre ces grosses pointures (...), cela voulait dire que la Tunisie pouvait aussi combattre politiquement, et se libérer", avance pour sa part l'écrivain Abdelaziz Belkhodja.

- "Institution sociale" -

Dans la Tunisie indépendante, le club a traîné une réputation de formation proche du pouvoir, et sa direction était effectivement liée aux régimes de Bourguiba puis de Zine el Abidine Ben Ali. Mais son public très divers, transcendant les clivages, lui a permis de conserver une place à part.

L'EST est même devenue "une institution sociale" car elle joue "un rôle dans l'encadrement des jeunes qui n'ont pas réussi leur études: l'engagement auprès de cette équipe représente pour eux une deuxième chance, une autre opportunité dans la vie", note le sociologue Mohamed Jouili.

"La forte présence dans le tissu social tunisien est renforcée par le sentiment d'appartenance au sein des groupes ultras", poursuit-il.

Ces groupes sont restés éloignés de la politique, même si certains slogans lancés lors des "dakhlas", les spectacles longuement préparés pour les grands matches, peuvent peser dans le débat public.

Revers de la médaille: les violences récurrentes entre groupes de fans ont entraîné des restrictions quasi systématiques des accès aux matches, et les stades sont régulièrement à moitié vides ces dernières années.

Mais pour Ameur Bahri, un ex-journaliste de 88 ans devenu la mémoire du club, l'Espérance "n'est pas seulement jeu et victoire": "c'est un phénomène social parce qu'elle a formé des générations utiles à la société".

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CAN 2019: "Pas de stars" au Mali, insiste Hamari Traoré

Le défenseur malien Hamari Traoré face au Mauritanien Mohamed Dellah Yaly lors du match de football CAN 2019 opposant le Mali et la Mauritanie au Stade de Suez à Suez le 24 juin 2019.

"Il n'y a pas de stars, celui qui fait une erreur, on lui dira 'hé gros, t'as pas le droit de faire ça'. C'est ça qui va faire notre force": à 27 ans, l'arrière droit de Rennes, Hamari Traoré, est un ancien du Mali, engagé à la CAN.

"À nous de rester des frères, des potes comme on a toujours été et je pense que ça pourra passer", a-t-il encore lancé avant le début du tournoi, lors d'une rencontre entre la presse et les joueurs de Rennes concernés par la CAN.

"Quand j'étais jeune à l'Académie, je voulais vraiment porter ce maillot et essayer de faire mieux que mes aînés, pourquoi pas remporter une CAN pour le Mali". Les Aigles n'ont pu faire mieux que finalistes il y a une éternité, en 1972, et deux fois troisièmes en 2012 et 2013.

En 2017, pour sa première compétition continentale, l'aventure avait tourné court pour Traoré avec deux nuls et une défaite contre le Ghana au premier tour.

Avec un effectif bien moins riche en stars que les têtes d'affiches égyptienne, sénégalaise ou algérienne, mais très cohérent, le Mali veut cette fois jouer les trouble-fêtes.

"La solidarité, l'humilité et le respect" sont selon lui les principaux atouts du groupe.

"On se connait tous, on a tous grandi ensemble. On a fait l'Académie Jean-Marc Guillou, d'autres étaient dans d'autres clubs, on s'est rencontrés quasiment chaque week-end donc on se connaît très bien", rappelle Traoré, de son débit aussi rapide que ses foulées quand il déborde.

"J'ai grandi, j'ai appris"

"Ce qui te marque rapidement quand tu découvres Hamari, c'est son enthousiasme (...) Et son jeu est pareil: dynamique, positif...", avait dit de lui Alain Giresse, qui lui avait fait faire ses premiers pas sous le maillot malien en 2015, dans So Foot.

Toujours souriant, volontiers blagueur, Traoré est un coéquipier précieux sur le terrain et en dehors.

Un caractère qui l'a aidé au fil d'un parcours tout sauf simple, mais assez typique de celui de nombre de jeunes Africains qui veulent percer en Europe.

Passé par les sélections de l'Académie Jean-Marc Guillou, il est arrivé en France au Paris FC il y a sept ans, avant de partir à Lierse en Belgique l'année suivante. Il y reste 2 ans avant d'être repéré par Reims puis transféré à Rennes en 2017.

Associé le plus souvent au Sénégalais Ismaïla Sarr sur le flanc droit de l'équipe bretonne, avec lequel il est très complice, Traoré fait depuis lors souffrir les défenses de Ligue 1, et même d'Europe comme la saison passée.

Capable de multiplier les efforts le long de la ligne de touche, contre-attaquant très rapide, il a progressé dans le travail purement défensif qui était parfois son péché mignon.

"Cette saison, j'ai grandi, j'ai appris beaucoup de choses, je suis parmi les anciens de l'équipe nationale, je suis parmi les cadres", confie le joueur qui a aussi canalisé un tempérament de gagneur - il râlait trop - et réduit sa récolte de cartons jaunes.

CAN 2019: Naby Keïta, un retour providentiel pour la Guinée

Le Guinéen Naby Keïta lors d'un match à Liverpool, le 26 avril 2019.

Pour la Guinée, son retour compte comme une victoire: Naby Keïta a contredit son entraîneur à Liverpool Jürgen Klopp, qui avait annoncé son forfait pour la CAN, en se rétablissant à temps pour rejoindre le Syli national, qui espère aller loin avec sa star.

Samedi, 62e minute: le milieu, après deux mois d'absence, remplace Mady Camara. Son impact est immédiat. Quatre minutes plus tard, François Kamano égalise pour sauver un point face à la surprise Madagascar (2-2) pour ses débuts.

"Son entrée nous a fait mal, évidemment. La Guinée est une très belle équipe", a reconnu le coach adverse Nicolas Dupuis. Avec son maître à jouer de retour, elle devient aussi un sérieux outsider, avant un beau test face au Nigeria, mercredi à Alexandrie.

"Il donne beaucoup, c'est un leader à sa manière. On a besoin de lui. Il nous fait profiter de son expérience des gros matches. Avec lui, c'est un plus", a déclaré à l'AFP l'attaquant de Dijon Sory Kaba.

CAN-2019: Koulibaly à "200% avec le Sénégal"
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Chez les Reds comme à la CAN, Keïta, 24 ans, vit dans l'ombre médiatique de l'Egyptien Mohamed Salah et du Sénégalais Sadio Mané. Mais Klopp, qui a déboursé 60 millions d'euros pour l'attirer de Leipzig, en a fait un titulaire dès sa première saison en Angleterre, dans un rôle plus défensif qu'en Bundesliga.

"C'est un très bon joueur, et il l'a montré depuis le début de la saison. Avec lui, on s'inscrit dans le long terme. De belles choses vont encore arriver", a déclaré le technicien allemand, au sujet de la progression de son joueur qui a découvert l'Europe, en Ligue 2, avec Istres.

Dépasser les quarts

Avec 33 matches, pour trois buts, le natif de Conakry ne s'est pas laissé impressionner par le lourd numéro qu'il porte, le 8, celui de la légende d'Anfield Steven Gerrard. Mais une blessure aux adducteurs en mai l'a éloigné de la finale de Ligue des champions gagnée contre Tottenham (2-0).

A en croire Klopp qui avait annoncé "une mauvaise nouvelle pour la Guinée", le joueur a failli tirer une croix sur la CAN. Le suspense a duré deux mois, jusqu'à sa réapparition sur la pelouse à Alexandrie, au plus grand soulagement du pays de 12 millions d'habitants qui vit pour son Syli.

En 2015, pour sa découverte de la compétition, Keïta avait débuté sur le banc lors de l'élimination par le Ghana (3-0) en quarts de finale, un stade qui n'a plus été dépassé par sa sélection depuis 1976. Non-qualifié en 2017, il revient avec une nouvelle génération, aux côtés de l'attaquant de Bordeaux Kamano ou du défenseur de Francfort Simon Falette.

C'est lui qui marque le but de la victoire face à la Côte d'Ivoire (3-2) à Abidjan lors des qualifications, un succès qui en dit long sur le potentiel de la Guinée.

Aller loin? "On va essayer de sortir d'abord de notre poule un peu difficile. On verra pour la suite", a commenté le Red, interrogé par la CAF.

Après avoir annoncé à tort le forfait de son milieu, Klopp pourra suivre son parcours en Egypte, avec un détail intéressant: en quarts de finale, Keïta pourrait croiser la route de Mohamed Salah.

NBA: le trophée de joueur ayant le plus progressé pour Pascal Siakam

Pascal Siakam, à droite, contre le grand défenseur des Golden State Warriors Draymond Green, finale NBA 2019, Toronto, Canada, le 30 mai 2019. (Kyle Terada-USA TODAY Sports)

L'ailier fort camerounais Pascal Siakam, sacré champion NBA avec Toronto mi-juin, a reçu lundi à Los Angeles le trophée de joueur NBA ayant le plus progressé lors de la saison 2018-19.

Siakam, 25 ans, était le grand favori pour ce trophée qui est attribué depuis 1986 et qui a notamment récompensé Boris Diaw (2006), Kevin Love (2011), Paul George (2013), Jimmy Butler (2015) et Giannis Antetokounmpo (2017).

Il est le premier joueur des Raptors et le premier Africain à être désigné "most improved player".

Venu au basket sur le tard, Siakam a fait ses débuts en NBA en 2016.

Il a terminé la saison régulière 2018-19, sa première comme titulaire, avec des moyennes de 16,9 points et 6,9 rebonds par match, contre 7,3 points et 4,5 rebonds par match en 2017-18.

Il a été encore plus productif durant les play-offs 2019 avec 19 points et 7,1 rebonds par match. En finale contre Golden State, battu 4 à 2 par Toronto, ses moyennes ont grimpé à 19,5 points et 7,5 rebonds.

"Ce trophée est quelque chose de fort pour moi, quand on voit mon parcours, j'espère que des enfants vont voir ça, s'en inspirer et penser que c'est possible pour eux aussi", a-t-il expliqué.

"Je suis content d'avoir ce trophée pour moi et pour ma famille, mais pour les enfants d'Afrique", a insisté Siakam.

Il a toutefois reconnu que le titre de champion NBA était ce qu'il allait retenir de sa saison 2018-19.

"Je suis quelqu'un qui privilégie l'équipe et à ce titre, il n'y a rien de mieux que d'être champions NBA, c'est le sommet et j'ai encore du mal à décrire ce que je ressens d'avoir remporté ce titre", a-t-il avoué.

L'ailier fort des Raptors a répété qu'il ne se fixait "aucune limite" pour l'évolution de sa carrière.

"Ce n'est que le début pour moi et il y a encore beaucoup de choses à venir", a-t-il conclu.

Avec AFP

Basket: Antetokounmpo détrône Harden pour le titre de meilleur joueur NBA

Giannis Antetokounmpo, le 28 septembre 2015.

L'ailier grec de Milwaukee Giannis Antetokounmpo a été sacré lundi à 24 ans meilleur joueur du Championnat NBA au nez et à la barbe de la superstar de Houston James Harden.

Les joueurs étrangers ont pris le pouvoir en NBA.

Si les votes pour les trophées NBA ont été enregistrés avant même le sacre de Toronto, première équipe canadienne à remporter le titre de champion NBA, le jury, formé de journalistes spécialisés, a distingué des talents venus d'ailleurs.

Antetokounmpo est ainsi devenu le deuxième Européen, après l'Allemand Dirk Nowitzki, sacré en 2007 sous le maillot de Dallas et tout jeune retraité des parquets, a soulevé le prestigieux trophée de MVP.

Le "Greek Freak", ou phénomène grec, comme le surnomme la presse américaine, a nettement devancé avec 941 points James Harden (Houston, 776 pts), sacré en 2018 et meilleur marqueur de la saison, et de Paul George (Oklahoma City, 356 pts).

L'ailier de Milwaukee, spectaculaire dans son jeu et infatigable, a permis aux Bucks de renouer avec leur glorieux passé.

La franchise rendue célébre dans les années 1970 par Kareem Abdul-Jabbar, a terminé la saison régulière avec le meilleur bilan (60 v-22 d) et a dominé Detroit (4-0) et Boston (4-1) en play-offs, avant de chuter en finale de la conférence Est face au futur champion Toronto (4-2).

"Je veux remercier mes coéquipiers et mes entraîneurs. Il faut plus qu'un joueur pour gagner autant de matches en une saison", a déclaré Antetokounmpo, en larmes, avant de rendre hommage à son père décédé en 2017.

- Larry Bird et Magic Johnson distingués -

"C'est juste le début. Mon but est de remporter le titre de champion NBA", a-t-il prévenu.

Le pivot français d'Utah Rudy Gobert est lui reparti avec le trophée de meilleur défenseur pour la deuxième année de suite.

L'international français a fini la saison 2018-19 sur une bonne note.

Statistiquement, il a réussi son meilleur exercice depuis se débuts en NBA en 2013 avec des moyennes de 15,9 points et 12,9 rebonds par match.

Mais il a aussi connu deux grosses désillusions avec l'élimination d'Utah (4-1) par Houston dès le premier tour des play-offs et une nouvelle non-sélection pour le All Star Game, le match qui oppose chaque année mi-février les meilleurs joueurs de la NBA.

"Il y a des déceptions, des victoires, des défaites, des choses positives, des choses négatives", a-t-il expliqué à l'AFP.

Signe supplémentaire de la mondialisation de la NBA, les trophées de meilleur "rookie" (débutant) et de joueur ayant le plus progressé sont revenus au Slovène Luka Doncic (Dallas) et au Camerounais Pascal Siakam (Toronto).

Siakam est d'ailleurs le seul champion NBA 2019 à avoir été récompensé.

Le trophée de meilleur entraîneur est revenu à Mike Budneholzer (Milwaukee), tandis que la NBA a décerné un trophée d'honneur commun aux deux légendes Larry Bird et Magic Johnson.

Avec AFP

CAN 2019: le Mali prend une belle avance en tête du groupe E

Les Aigles du Mali célèbrent avec leur entraîneur Alain Giresse après la victoire contre les Black Stars du Ghana en match disputé pour la troisième place de la CAN 2012 à Malabo, Guinée équatoriale, 11 février 2012.

Sans pitié. Le Mali a pris la tête du groupe E après sa victoire facile face à la Mauritanie (4-1), lundi lors de son entrée en lice dans la Coupe d'Afrique des nations.

Seule équipe victorieuse de la poule, les Maliens prennent ainsi une confortable avance sur leurs concurrents, avec leur trois points mais aussi à la différence de buts.

A l'inverse, la Tunisie, autre équipe attendue de ce groupe E, a fait une petite entrée dans le tournoi, en étant tenue en échec par l'Angola. Les hommes d'Alain Giresse devront donc rapidement se reprendre s'ils veulent assurer leur avenir dans la compétition. Prochain test vendredi face aux Aigles maliens.

Point du Groupe E de la Coupe d'Afrique des nations de football à l'issue des matches disputés lundi:

Lundi:

Mali - Mauritanie 4 - 1

Tunisie - Angola 1 - 1

Classement: Pts J G N P bp bc dif

1. Mali 3 1 1 0 0 4 1 3

2. Tunisie 1 1 0 1 0 1 1 0

. Angola 1 1 0 1 0 1 1 0

4. Mauritanie 0 1 0 0 1 1 4 -3

Reste à jouer (en heure GMT):

28/06 (14h30): Tunisie - Mali

29/06 (14h30): Mauritanie - Angola

02/07 (19h00): Angola - Mali

02/07 (19h00): Mauritanie - Tunisie

NDLR: Les 2 premières équipes qualifiées pour les quarts de finale

Les équipes à égalité sont départagées aux matches particuliers entre elles (points, puis différence de buts, puis meilleure attaque), puis à la différence de buts générale, puis à la meilleure attaque générale

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