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États-Unis

L'acteur noir et gay Jussie Smollett victime d'une agression à Chicago

ussie Smollett participe au gala Point Honors à New York pour célébrer les réalisations des étudiants LGBTQ à l'hôtel Plaza le 9 avril 2018 à New York.

L'acteur américain Jussie Smollett, star de la série "Empire", a été hospitalisé mardi à Chicago après avoir été agressé par deux personnes lui ayant lancé "des insultes racistes et homophobes", ont indiqué les autorités.

Agé de 36 ans, Jussie Smollett marchait dans les rues du centre-ville de Chicago aux alentours de 2H00 du matin lorsque deux individusl'ont approché, lui criant des "insultes racistes et homophobes". Il a ensuite été frappé par ces deux assaillants qui ont déversé sur lui "une substance chimique inconnue", a précisé la police.

"A un moment donné, l'un d'eux a enroulé une corde autour du cou de la victime", poursuit le communiqué.

"Etant donné la gravité des allégations, nous prenons cette enquête très au sérieux et la traitons comme un possible crime motivé par la haine", a indiqué le Chicago Police Department.

L'agression de cet acteur noir et ouvertement gay a provoqué une vive émotion et déclenché un torrent de condamnations.

La sénatrice démocrate de Californie, candidate déclarée à l'élection présidentielle de 2020, Kamala Harris, a qualifié l'évènement d'"une tentative moderne de lynchage."

"Personne ne devrait avoir peur pour sa vie au regard de son orientation sexuelle ou de la couleur de sa peau. Nous devons combattre cette haine", a-t-elle écrit sur Twitter.

Les membres de l'équipe d'"Empire" ont également fait part de leur solidarité, comme Lee Daniels, le co-créateur.

"Tu n'as pas mérité, personne ne mérite d'avoir une corde mise autour de son cou", a-t-il dit à l'acteur dans une vidéo postée sur Instagram.

Plusieurs groupes de défense des droits civils et des droits des LGBT ont aussi apporté leur soutien à l'acteur.

"Les personnes LGBT de couleur vivent à de multiples intersections d'oppression, font face trop souvent à la violence aggravée par le racisme et l'homophobie", a déclaré l'American Civil Liberties Union.

"Ce n'est pas l'Amérique dans laquelle nous voulons vivre."

Avec AFP

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Peut-on faire confiance à Facebook sur sa cryptomonnaie ? Des sénateurs américains en doutent

Facebook, déjà épinglé maintes fois sur les questions de respect de la vie privée et de protection des données, n'est pas forcément digne de foi quand il s'agit de son nouveau projet de cryptomonnaie, ont mis en avant plusieurs sénateurs américains lors d'une audition mardi.

"Facebook n'a peut-être pas l'intention d'être dangereux mais ils ont déjà démontré qu'ils ne respectaient pas le pouvoir des technologies avec lesquelles ils jouent", a ainsi dénoncé le sénateur démocrate Sherrod Brown.


"Facebook nous a dit encore et encore qu'on devait leur faire confiance, mais à chaque fois que les Américains vous font confiance, il semblerait qu'ils s'en mordent les doigts", a-t-il ajouté.

L'élu s'adressait à David Marcus, le responsable en charge du développement du dernier grand projet du réseau social: la devise virtuelle Libra.

Avec la création de cette monnaie numérique offrant un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels, annoncée mi-juin, Facebook veut bouleverser le système financier mondial.

Mais la cryptomonnaie suscite de plus en plus d'inquiétudes parmi les régulateurs du monde entier et David Marcus a tenté de défendre pendant deux heures le projet devant la commission des Finances du Sénat américain. Il a promis de répondre à toutes les préoccupations des législateurs avant de lancer la devise sur le marché, comme les craintes liées à l'utilisation de la Libra pour du blanchiment d'argent.

La question de la confiance à accorder à Facebook est plusieurs fois revenue sur le tapis.

Ainsi le sénateur républicain John Kennedy a posé plusieurs questions sur ce que les responsables de Facebook savaient exactement à propos des ingérences russes via le réseau social lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2016.

"J'ai beaucoup de respect pour Facebook mais Facebook veut maintenant contrôler la quantité de monnaie en circulation. Qu'est-ce qui pourrait dérailler ?" s'est-il interrogé.

D'autres sénateurs se sont aussi demandé si Facebook allait vraiment respecter l'engagement de ne pas mélanger les données partagées sur la plateforme de la Libra et sur le réseau social et celles destinées à cibler les publicités.

"Je ne vous fais tout simplement pas confiance", a asséné la sénatrice républicaine Martha McSally. "Vous avez enfreint la vie privée par le passé (...) et pourtant vous lancez un nouveau produit et assurez que la vie privée sera respectée. Comment les utilisateurs pourront savoir si cela ne va pas aussi changer et que le respect de leur vie privée ne sera pas de nouveau enfreint ?"

Donald Trump veut une enquête sur les liens de Google avec Pékin

Des smartphones Huawei devant le logo de Google Play le 20 mai 2019.

Donald Trump a laissé entendre mardi que son administration allait mener des investigations sur Google, récemment pris pour cible par le milliardaire Peter Thiel qui l'accuse d'être infiltré par les services de renseignements chinois.


"L'investisseur des tech, le milliardaire Peter Thiel pense que Google devrait faire l'objet d'une enquête pour trahison. Il accuse Google de travailler avec le gouvernement chinois", a tweeté le président républicain.

"Un type génial et brillant qui connaît ce sujet mieux que quiconque ! L'administration Trump va jeter un coup d'oeil!", a-t-il lancé.

Interrogé par l'AFP, Google a estimé que ces accusations étaient sans fondement.

"Comme nous l'avons déjà dit, nous ne travaillons pas avec les militaires chinois", a réagi le groupe.

Peter Thiel a suggéré dimanche que le FBI et la CIA devraient enquêter sur les infiltrations de Google par les services de renseignements chinois, selon des propos tenus lors d'une conférence à Washington et rapportés par Axios.

Il a notamment critiqué Google, maison mère d'Alphabet, pour son travail en Chine, affirmant que le géant des moteurs de recherche était "engagé dans la décision apparemment traître de travailler avec l'armée chinoise et non avec l'armée américaine", selon Axios.

Google a fermé son moteur de recherche en Chine en 2010, après avoir refusé la demande de Pékin de censurer certains résultats de recherches.

Mais son patron Sundar Pichai avait reconnu pour la première fois en octobre dernier que son moteur de recherches pourrait revenir en Chine, affirmant que celui-ci apporterait une "meilleure information" aux citoyens que la concurrence.

"Le haut management de Google estime-t-il avoir été infiltrée par les services de renseignement chinois ?", "c'est une question qui doit être posée par le FBI et la CIA", a estimé le milliardaire, cité par Axios.

Peter Andreas Thiel, entrepreneur américain d'origine allemande, est notamment le cofondateur du service de paiement en ligne PayPal avec Elon Musk.

Ce n'est pas la première fois que Donald Trump s'en prend à Google. Le locataire de la Maison Blanche estime notamment que Google a un "parti pris" contre lui et ses partisans.

Plus tôt cette année, il avait en outre critiqué le géant de la technologie pour s'être retiré d'un grand contrat informatique du Pentagone avant d'assouplir son ton après avoir rencontré Sundar Pichai.

Google a des activités commerciales limitées en Chine, mais un rapport récent indique qu'un de ses scientifiques a participé à un projet de recherches pouvant avoir des applications civiles et militaires.

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