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États-Unis

L'acteur Joseph Fiennes défend son choix d'incarner Michael Jackson

Joseph Fiennes, un acteur blanc, a été choisi pour incarner Michael Jackson, le roi de la pop décédé le 25 juin 2009.

L'acteur britannique Joseph Fiennes a défendu sa décision d'incarner prochainement le chanteur Michael Jackson dans une comédie pour la télévision, jeudi à Rome, où il présentait en avant-première son prochain film, "Risen", réalisé par Kevin Reynolds.

Lors d'un entretien avec l'AFP, Joseph Fiennes a confié avoir été "surpris" d'avoir été choisi pour le rôle, tout en affirmant qu'il n'aurait aucun scrupule à assumer "un rôle magnifique" dans ce qu'il a présenté comme "une simple satire".

Joseph Fiennes, connu pour ses interprétations dans "Shakespeare in Love" et "Elizabeth", tiendra le rôle du chanteur américain, décédé en 2009, dans une courte comédie produite par la chaîne payante britannique Sky Arts, intitulée "Elizabeth, Michael et Brandon". " La chaîne a imaginé un "road trip" entre Michael Jackson, Elizabeth Taylor et Marlon Brando", a expliqué l'acteur de 45 ans.

Cet épisode, qui réunit ces trois monuments de la culture populaire américaine qu'interpréteront Fiennes, Stockard Channing et Brian Cox, se déroule les jours suivants les attaques du 11 septembre 2001 à New York.

Le fait d'avoir choisi un acteur blanc pour incarner une personnalité noire a provoqué la surprise aux Etats-Unis, certains reprochant aux producteurs du film de n'avoir rien appris de la polémique née de l'absence d'acteur noirs nominés aux Oscars cette année, et ce pour la deuxième année consécutive.

Pour Joseph Fiennes, cette polémique n'a pas lieu d'être, le film à venir étant "juste une satire d'une durée de 20 minutes".

"C'est écrit comme un sketch, sur une histoire qui peut tout aussi bien être une légende, comme elle peut être vraie", a affirmé le frère de Ralph Fiennes, qui s'est dit surtout attiré par le "défi" que représente le rôle et le côté "drôle" du scénario.

Avec AFP

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Les pays membres de l'OIT ratifient une convention sur le travail des enfants

Un membre du personnel de l'OIT debout à côté d'un panneau montrant le logo de l'OIT, avant l'ouverture de la 95e Assemblée de l'Organisation internationale du travail (OIT) au siège européen des Nations Unies à Genève , Suisse, mercredi 30 mai 2007. (KEYSTONE / Salvatore Di Nolf

Vingt-et-un ans après son élaboration, une convention visant à éradiquer les pires formes de travail des enfants a été adoptée par l'ensemble des 187 États membres de l'Organisation internationale du travail, avec la ratification mardi de Tonga.

"Pour la première fois dans l'histoire de l'OIT, une convention internationale du travail a été ratifiée par tous les États membres, la convention 182 sur les pires formes de travail des enfants, après sa ratification par le royaume de Tonga", un État polynésien (Pacifique Sud), a annoncé Guy Ryder, le directeur général de l'OIT lors d'une conférence de presse en ligne.

Pour Guy Ryder, cela "reflète un engagement mondial selon lequel les pires formes de travail des enfants, telles que l'esclavage, l'exploitation sexuelle, l'utilisation des enfants dans les conflits armés ou d'autres travaux dangereux ou illicites qui compromettent la santé, la moralité et le bien-être psychologique des enfants, n'ont pas leur place dans notre société".

Si théoriquement, désormais "tous les enfants du monde entier bénéficient d'une protection juridique essentielle contre les pires formes de travail des enfants", le directeur général de l'OIT a reconnu qu'il restait "d'énormes défis" à surmonter.

Selon une étude conjointe de l'Organisation des Nations unies pour l'enfance (Unicef) et de l'OIT, institution spécialisée de l'ONU, le nombre d'enfants qui travaillent dans le monde a diminué de 94 millions depuis 2000.

Cependant, 152 millions d'enfants restaient contraints au labeur, dont 73 millions accomplissaient des travaux dangereux, selon les dernières estimations de l'OIT portant sur la période 2012-2016.

Et les progrès dans la réduction de ce nombre "ralentissent" aujourd'hui, voire pourraient être anéantis par la pandémie de Covid-19.

La crise découlant de la pandémie risque de conduire pour la première fois en vingt ans à une hausse globale du travail des enfants, avec des millions supplémentaires forcés de travailler quand leurs familles plongent dans la pauvreté, a déjà averti l'ONU.

Soixante-dix pour cent de l’ensemble du travail des enfants concernent l’agriculture et sont essentiellement liés à la pauvreté et aux difficultés de leurs parents à trouver un travail décent.

Selon le texte de la convention, "tout pays qui (la) ratifie doit prendre des mesures immédiates et efficaces pour assurer l'interdiction et l'élimination des pires formes de travail des enfants et ce, de toute urgence".

Parmi ces pires formes, sont compris notamment, l'esclavage, la servitude pour dettes, le travail forcé ou obligatoire, y compris en vue de leur utilisation dans des conflits armés, toute activité illicite (prostitution, pornographie, production et trafic de stupéfiants) ou nuisible à la santé, la sécurité ou la moralité de l'enfant.

"Lorsqu'un pays s'engage légalement à agir d'une certaine manière, cela nous donne un véritable levier pour progresser", a estimé M. Ryder.

"Cela fait une différence mais ce n'est pas une solution miracle", a-t-il reconnu.

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