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Italie: l'état de Berlusconi s'améliore grâce à "une forte réponse immunitaire"

Silvio Berlusconi, ancine chef du gouvernement italien

L'ex-chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi, hospitalisé en raison d'une infection pulmonaire due au Covid-19, a développé "une forte réponse immunitaire" et sa santé "semble s'améliorer", a indiqué lundi son médecin traitant.

"L'état clinique dans son ensemble semble s'améliorer", ajoute le professeur Alberto Zangrillo qui le suit à l'hôpital San Raffaele de Milan (nord), relevant "une forte réponse immunitaire" de son illustre patient.

Silvio Berlusconi, qui aura 84 ans dans trois semaines, a annoncé mercredi avoir été testé positif au Covid-19. Dans la foulée, deux de ses enfants, Barbara, 36 ans, et Luigi, 31 ans, ainsi que sa nouvelle compagne, Marta Fascina, 30 ans, l'ont également été.

Lundi c'est sa fille aînée, Marina, présidente de la holding familiale

"L'état clinique dans son ensemble semble s'améliorer", ajoute le professeur Alberto Zangrillo qui le suit à l'hôpital San Raffaele de Milan (nord), relevant "une forte réponse immunitaire" de son illustre patient.

Silvio Berlusconi, qui aura 84 ans dans trois semaines, a annoncé mercredi avoir été testé positif au Covid-19. Dans la foulée, deux de ses enfants, Barbara, 36 ans, et Luigi, 31 ans, ainsi que sa nouvelle compagne, Marta Fascina, 30 ans, l'ont également été.

Lundi c'est sa fille aînée, Marina, présidente de la holding familiale Fininvest et de l'éditeur Mondadori, qui a annoncé avoir été testée positive au Covid-19 tout en continuant de travailler en s'isolant.

A l'occasion d'une visite de contrôle jeudi à son domicile, le docteur Zangrillo a insisté auprès de Silvio Berlusconi pour lui faire accepter une hospitalisation le soir même.

Vendredi, le médecin avait déclaré que le "Cavaliere" pouvait "être défini comme un patient à risque en raison de son âge et de ses anciennes pathologies", dont une intervention à coeur ouvert.

Il avait alors évoqué "une infection des poumons diagnostiquée à un stade précoce".

et de l'éditeur Mondadori, qui a annoncé avoir été testée positive au Covid-19 tout en continuant de travailler en s'isolant.

A l'occasion d'une visite de contrôle jeudi à son domicile, le docteur Zangrillo a insisté auprès de Silvio Berlusconi pour lui faire accepter une hospitalisation le soir même.

Vendredi, le médecin avait déclaré que le "Cavaliere" pouvait "être défini comme un patient à risque en raison de son âge et de ses anciennes pathologies", dont une intervention à coeur ouvert.

Il avait alors évoqué "une infection des poumons diagnostiquée à un stade précoce".

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Des mesures pour enrayer une deuxième vague du nouveau coronavirus qui pointe timidement

Une personne portant un masque fait du vélo sur la place du Duomo, dans la Lombardie en Italie, après que le gouvernement a introduit de nouvelles mesures restrictives en raison d'une hausse du nombre d'infections par le COVID-19, Italie 19 octobre 2020. REUTERS/Flavio Lo Scalzo

Le nouveau coronavirus qui a déjà infecté plus de 40 millions de personnes et tué près de 1.114.500 dans le monde refait lentement surface après une courte période d'accalmie. Les autorités adoptent des nouvelles mesures pouvant faire craindre un nouveau confinement généralisé.

En Belgique, les cafés et restaurants garderont portes closes pour un mois à compter de ce lundi. La mesure se double d'un couvre-feu entre minuit et 5h du matin. Pareil pour la Slovénie qui va mettre en place un couvre-feu dès demain.

La Suisse interdit les rassemblements publics spontanés de plus de 15 personnes et réglemente les manifestations privées de plus de 15 personnes à compter d’aujourd’hui. Le port du masque devient obligatoire dans les espaces clos accessibles au public.

L'Autriche restreint aussi les rassemblements à six personnes à l'intérieur et à 12 personnes à l'extérieur, à l'exception des cérémonies funéraires.

L'Iran a enregistré lundi 337 décès supplémentaires liés au nouveau coronavirus.

L'Irlande sera le premier pays de l'UE à reconfiner l'ensemble de sa population pour six semaines, à partir de la nuit de mercredi à jeudi, pour faire face à la pandémie de Covid-19, a annoncé lundi son Premier ministre Micheal Martin. Tous les commerces non essentiels devront fermer et les bars et les restaurants ne pourront servir que de la nourriture à emporter.

Le Pays de Galles instaurera à partir de vendredi un confinement de deux semaines pour tenter de freiner la deuxième vague de la pandémie, introduisant ainsi les restrictions les plus dures au Royaume-Uni.

Le Canada a franchi lundi le cap des 200.000 cas et s'approchait des 10.000 morts, en pleine deuxième vague de coronavirus, selon les chiffres officiels des provinces compilés par plusieurs chaînes de télévision.

La frontière entre les Etats-Unis et le Canada restera fermée aux déplacements non essentiels jusqu'au 21 novembre. Les États-Unis restent le pays le plus touché en nombre de morts et de cas.

Les États-Unis sont le pays le plus touché tant en nombre de morts que de cas, suivi par le Brésil, l'Inde, le Mexique et le Royaume-Uni.

En Afrique du Sud Zweli Mkhize, ministre de la santé, et son épouse sont aussi testés positifs. M. Mkhize est le cinquième membre du gouvernement à attraper le virus.

Le secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine Saëb Erakat, 65 ans, infecté par le nouveau coronavirus alors qu'il est atteint de fibrose pulmonaire, est dans un "état critique", a indiqué l'hôpital de Jérusalem où il a été transféré.

Nouveaux bilans et faits marquants de la pandémie dans le monde

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En France, les autorités ont lancé une opération policière contre la mouvance islamiste

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Professeur décapité en France: 15 personnes en garde à vue

Rassemblement place de la République à Paris, pour rendre hommage à Samuel Paty, le professeur de français qui a été décapité dans les rues de Conflans-Sainte-Honorine en banlieue parisienne, France, 18 octobre 2020. REUTERS/Charles Platiau

Le meurtre du professeur Paty a provoqué un électrochoc en France. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche pour défendre la liberté d'expression et dire "non à l'obscurantisme".

Les autorités françaises ont lancé lundi une série d'opérations visant la mouvance islamiste et promis "une guerre contre les ennemis de la République", trois jours après l'assassinat du professeur Samuel Paty, qui a donné lieu à de nouvelles arrestations.

Quinze personnes, dont quatre collégiens, sont désormais en garde à vue et interrogées par les enquêteurs antiterroristes qui cherchent à établir si le présumé meurtrier, un Russe tchétchène de 18 ans tué par la police, a bénéficié de complicités.

Selon une source proche du dossier, M. Paty a été "désigné" à l'assaillant, Abdoullakh Anzarov, "par un ou plusieurs collégiens, a priori contre une rémunération". Parmi les nouveaux gardés à vue figure également un homme condamné pour "terrorisme", qui déclare "spontanément avoir été en lien avec l'auteur quelque temps avant les faits", selon une source judiciaire.

Décapité vendredi près du collège de Conflans-Sainte-Honorine, au nord-ouest de Paris, où il enseignait l'histoire-géographie, Samuel Paty a été visé, selon le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, par une "fatwa" lancée par un parent d'élève et un prédicateur - tous deux en garde à vue - pour avoir montré des caricatures du prophète Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression.

"Harceler" les islamistes

En marge de l'enquête, des opérations de police ont été lancées lundi contre des personnes et associations jugées proches de la mouvance islamiste, avec l'objectif de "faire passer un message: pas une minute de répit pour les ennemis de la République", a affirmé M. Darmanin sur la radio Europe 1. Une vingtaine de contrôles administratifs seront menés chaque jour pour "harceler" et "déstabiliser" cette mouvance, a précisé son entourage.

Ces opérations interviennent dans la foulée d'un Conseil de défense dimanche soir, pendant lequel le président français Emmanuel Macron a annoncé un "plan d'action" pour empêcher les islamistes de "dormir tranquilles" en France.

Selon M. Darmanin, 51 associations jugées proches de cette mouvance sont dans le collimateur des autorités. Il a annoncé que plusieurs d'entre elles seraient dissoutes en Conseil des ministres, citant comme exemples le Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF) et l'association humanitaire BarakaCity.

"La folie s'empare du ministre de l'Intérieur qui faute de ne rien trouver contre notre ONG profite de l’émotion suscitée" par le drame, a répliqué BarakaCity sur Facebook.

Depuis l'attentat, "plus de 80 enquêtes" ont aussi été ouvertes contre "tous ceux qui de façon apologique ont expliqué d'une manière ou d'une autre que ce professeur l'avait bien cherché", a indiqué M. Darmanin, affirmant que des interpellations avaient eu lieu dans ce cadre.

Affirmant que "la peur et l'obscurantisme ne l'emporteront jamais", le Premier ministre Jean Castex a annoncé "d'autres actions", notamment contre les associations "ennemies de la République", "sur la lutte contre la haine en ligne", "sur le renseignement et la surveillance de ces réseaux", ainsi qu'en matière de "sécurité des enseignants" et des établissements scolaires.

Le meurtre du professeur Paty a provoqué un électrochoc en France. Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche pour défendre la liberté d'expression et dire "non à l'obscurantisme".

Hommage national

Un hommage national à Samuel Paty sera organisé mercredi à l'université parisienne de la Sorbonne, "monument symbolique de l'esprit des Lumières et du rayonnement culturel, littéraire et éducatif de la France", a indiqué la présidence française. M. Macron a reçu lundi la famille du professeur.

Le Parlement européen a observé une minute de silence, tout comme le Sénat français. La cour d'assises spéciale de Paris, où sont jugés 14 accusés en lien avec des attentats de janvier 2015 à Paris, a aussi rendu hommage au professeur d'histoire-géographie.

Le chef de l'État a aussi rencontré dans la journée des représentants du Conseil français du culte musulman, qui dans la nuit de vendredi à samedi avait dénoncé "ceux qui cherchent une raison à ce crime ignoble".

Réunis dans l'après-midi devant le collège de M. Paty, des imams ont exprimé leur "colère" et leur "honte".

Une marche blanche sera organisée mardi soir à Conflans-Sainte-Honorine.

Après avoir réuni lundi les chefs de la police et gendarmerie, la ministre déléguée à la Citoyenneté, Marlène Schiappa, a convoqué pour mardi les patrons des branches françaises des réseaux sociaux et plateformes Facebook, Twitter, Youtube, Tiktok et Snapchat, dans le cadre de la "lutte contre le cyber-islamisme".

Droite et extrême droite ont rivalisé de propositions lundi: de la fermeture des mosquées "radicalisées" et l'expulsion des imams étrangers radicaux à un moratoire sur l'immigration, en passant par l'inscription dans la Constitution de la prééminence des règles de la République ou, comme le maire de Nice (sud-est), Christian Estrosi (droite), que les policiers deviennent "des référents laïcité" dans les écoles.

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