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Iniesta convoité par la Chine

Andrés Iniesta lors du match du FC Barcelone face au PSG au Parc des Princes, Paris, le 14 février 2017

Attention, patrimoine en danger ! Andrés Iniesta, qui soupèse une offre chinoise, vit peut-être ses dernières semaines à Barcelone. Un crève-coeur tant le capitaine et maître à jouer reste indispensable au Barça avant d'affronter l'AS Rome mercredi en quart aller de Ligue des champions.

C'est Iniesta lui-même qui a vendu la mèche en annonçant, juste après le huitième remporté contre Chelsea (1-1, 3-0), qu'il envisageait rejoindre la Chine cet été et qu'il prendrait une décision avant le 30 avril.

"Ma décision sera la plus honnête pour moi et pour le club. Il reste quelques semaines. Il y a deux options, rester ou partir", a lancé le joueur, symbole du centre de formation du Barça au même titre que Lionel Messi.

A bientôt 34 ans (il les aura en mai), Iniesta avait obtenu un privilège rare en signant en octobre un contrat "à vie" avec son club de coeur, pratique rarissime dans le football qui lui permet de choisir lui-même quand tirer sa révérence.

>> Lire aussi : Andrés Iniesta prolonge "à vie" au FC Barcelone

Mais en lui concédant cette reconnaissance, le président Josep Maria Bartomeu n'imaginait peut-être pas que le joueur pourrait s'éclipser dès l'été 2018... soit le terme de son précédent bail que ce nouveau contrat sur mesure entendait prolonger!

Au Camp Nou, les propos de l'élégant "Don Andrés" ont surpris les supporters et dès le match suivant, le public lui a réservé une ovation au moment de son entrée sur le terrain, avec ce slogan: "Nosotros te queremos, Iniesta quédate" (Nous t'aimons, Iniesta, reste!).

- 'Patrimoine de l'humanité' -

Preuve que le natif de Fuentealbilla (Castille-La Manche) est une icône à Barcelone. D'ailleurs, son ancien entraîneur Luis Enrique l'avait qualifié de "patrimoine de l'humanité".

Même si ses jambes peinent désormais à tenir 90 minutes, même s'il multiplie les pépins musculaires, c'est souvent lui qui apporte la lumière sur le terrain.

"Il nous permet de contrôler le jeu. Dans une certaine mesure, le style de l'équipe, c'est son style", analysait à l'automne Ernesto Valverde, actuel entraîneur du Barça.

>> Lire aussi : Le Barça "dans la meilleure position" pour un triplé, juge Sergi Roberto

Certes, le Brésilien Philippe Coutinho a été recruté à prix d'or (160 M EUR bonus compris) pour permettre à Iniesta de souffler davantage et, à terme, pour lui succéder.

Mais la fluidité du jeu catalan pâtit des absences d'Iniesta, parfaite incarnation du "toque" ou "tiki-taka", ce style fait de passes très courtes et redoublées.

"Pour le moment, je n'ai réfléchi à aucune stratégie" pour le retenir, a souri mardi Valverde en conférence de presse. "Je crois qu'Andrés est au club depuis des années et il sait combien il est aimé ici. Cette décision est la sienne, c'est personnel et il nous en fera part quand il l'estimera opportun. Nous, pour notre part, serons toujours ouverts à l'idée de le garder."

- En sélection aussi, la fin approche -

Si Iniesta a encore beaucoup de football sous la semelle, ce dilemme est peut-être une question de lassitude mentale après avoir tout connu et tout gagné avec le Barça: 30 trophées décrochés en club, dont quatre Ligues des champions.

En sélection aussi, la fin approche: l'international espagnol, buteur en finale du Mondial-2010 (1-0 a.p. face aux Pays-Bas), répète que la Coupe du monde en Russie cet été sera sans doute son dernier rendez-vous avec la "Roja".

Peut-être rêve-t-il d'une fin de carrière en pente douce comme Xavi, son prédécesseur au capitanat, parti sous le soleil du Qatar ? Peut-être aussi ne peut-il pas refuser la manne chinoise ?

Plus pragmatiquement, le compétiteur Iniesta répète qu'il n'imagine pas rester dans l'effectif barcelonais simplement pour faire le nombre.

Alors s'il reste performant sur le terrain et indispensable dans le vestiaire, comme par exemple mercredi contre l'AS Rome, peut-être étirera-t-il sa carrière blaugrana...

Mais une fois encore, le parallèle avec l'inévitable Xavi s'impose: le petit meneur catalan avait quitté le club au sommet de la gloire, après un triplé Liga-Coupe-C1 en 2015. Iniesta fera-t-il de même si le Barça reproduit en 2018 ce fabuleux carton plein ?


Avec AFP

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En route vers l'Euro-2020, cette belle pochette-surprise

Le Belge Eden Hazard, à gauche, en duel avec l'Anglais Ruben Loftus-Cheek lors du match pour la troisième place entre l'Angleterre et la Belgique à la Coupe du monde de football 2018 au St Petersburg Stadium, Russie, 14 juillet 2018.

La Belgique, la Croatie et les Pays-Bas ouvrent jeudi le bal des éliminatoires pour l'Euro-2020, une 16e édition qui inaugure un nouveau mode de qualification et une formule inédite à 12 pays hôtes.

. Clash Belgique-Russie pour commencer

Parmi les dix rencontres pour la plupart déséquilibrées de la première journée des qualification jeudi, le match entre la Belgique, troisième de la Coupe du monde, et la Russie, quart de finaliste, fait figure de choc. Même si la "Sbornaïa" n'a encore jamais battu les "Diables rouges" en 5 confrontations.

La bande d'Hazard, déjà qualifiée pour la phase finale de la Ligue des nations en juin, est la grande favorite de son groupe I où l'Ecosse devrait disputer à la Russie la deuxième place qualificative.

Finaliste malheureuse du Mondial, la Croatie entame elle sa campagne de qualifications pour l'Euro-2020 face à la modeste sélection d'Azerbaïdjan, 108e nation au classement Fifa et dont la majorité des joueurs évoluent au pays entre Qarabag et Bakou.

Le Ballon d'or Luka Modric et les siens ont hérité d'un groupe E largement à leur portée où seuls le pays de Galles de Gareth Bale et la Slovaquie de Marek Hamsik paraissent en mesure de se mêler à la lutte pour les deux premiers sièges.

Qualifiés comme la Belgique pour le Final Four de la Ligue des nations, les Pays-Bas et leurs pépites de l'Ajax ouvrent les hostilités à domicile contre le Belarus (78e nation) dans le groupe C où, sauf énorme surprise, ils devraient truster avec l'Allemagne les deux tickets pour l'Euro-2020.

Etincelants lors de leur qualification contre le Real Madrid en Ligue de champions, De Ligt, Van de Beek et De Jong, qui comptent déjà plusieurs sélections avec les "Oranje", ont évidemment été rappelés pour cette rencontre par le sélectionneur Ronald Koeman dans une liste où l'on retrouve le roc de Liverpool Van Dijk et le Lyonnais Depay.

. Deux voies pour se qualifier

A l'issue des éliminatoires en novembre, les deux premières équipes de leur groupe de cinq ou six nations seront qualifiées. A raison de dix groupes, vingt sélections obtiendront leur ticket par cette voie.

En l'absence de pays organisateur, les quatre places restantes pour ce deuxième championnat d'Europe à 24 sont distribuées via la toute nouvelle Ligue des nations, dont la phase de groupes a eu lieu à l'automne dernier avec quatre Ligues de 12 équipes (de la Ligue A, la plus forte, à la Ligue D).

Les quatre meilleures sélections de chaque Ligue disputeront ce sésame lors de barrages en mars 2020, sauf si elles se sont déjà qualifiées entre-temps via les éliminatoires. Dans ce cas, la place en barrages reviendra à la 5e meilleure équipe de la Ligue, puis à la 6e et ainsi de suite. Jusqu'à repêcher une ou plusieurs équipes de la Ligue B voire C pour disputer les barrages de la Ligue A.

Une éventualité plus que probable étant donné que les équipes de la Ligue A, protégées par le système de tirage, ont souvent hérité de groupes peu relevés où plusieurs équipes de la Ligue B peuvent même sérieusement envisager la qualification.

. Un Euro, 12 pays hôtes

Nouveauté de cette 16e édition du championnat d'Europe, l'organisation de l'Euro-2020 (12 juin-12 juillet) est partagée entre douze villes dans autant de pays hôtes: Amsterdam, Bakou, Bilbao, Bucarest, Budapest, Copenhague, Dublin, Glasgow, Londres, Munich, Rome et Saint-Pétersbourg.

Une idée de Michel Platini (ex-président de l'UEFA) qui souhaitait marquer le coup des 60 ans de la compétition et qui permet à plusieurs pays comme l'Azerbaïdjan, la Roumanie ou l'Irlande notamment, d'accueillir pour la première fois un match de l'Euro.

Londres et l'Angleterre se taillent toutefois la part du lion avec l'organisation de la finale et des demi-finales à Wembley, dans la "Maison du football".

Moustapha Diallo ne pourra peut-être plus jouer

Moustapha Diallo célèbre la victoire de Guingamp contre le FC Metz, France, le 20 mai 2017

Le milieu international sénégalais Moustapha Diallo, sévèrement blessé à une cheville, quitte le Nîmes Olympique, a annoncé mercredi le club, et risque de mettre un terme à sa carrière, à 32 ans.

"Le club nîmois et le milieu de terrain défensif ont mis fin au contrat qui les liait", indique le club dans un communiqué.

Touché à la cheville gauche en championnat face à Marseille (2e journée), les examens passés avaient alors décelés une usure très importante de son cartilage jusqu'à lui provoquer des douleurs chroniques.

Après avoir disputé sept matches en début de saison, Moustapha Diallo n'a plus joué depuis la 8e journée à Montpellier (défaite 3-0) et pourrait être contraint de mettre fin à sa carrière.

Arrivé à l'intersaison de Guingamp où il était en fin de contrat, après y avoir passé neuf saisons et inscrit 14 buts, Moustapha Diallo (1,92 m - 78 kg) s'était engagé pour une durée de deux saisons avec le promu nîmois.

Harden écrase la NBA

James Harden (La Barbe), Sacramento, Californie, le 6 février 2019

Ca y est, James Harden a écrasé toutes les équipes de NBA ! En inscrivant mardi 31 points lors de la victoire de Houston à Atlanta (121-105), il est devenu le premier joueur à infliger au moins 30 points à chacune des franchises de la Ligue lors d'une seule et même saison

A 29 ans, The Beard (La Barbe) a fait honneur à son titre de MVP 2018. Outre la moisson de points, il a réussi 10 passes décisives et pris 8 rebonds lors de ce match parfaitement contrôlé par les Rockets.

Avec cette 45e victoire pour 26 défaites, Houston conforte sa 3e place de la conférence Ouest, derrière Golden State (48 v-22 d) et Denver (47 v-22 d) qui sont déjà qualifiés pour les play-offs.

Les Warriors, battus la veille par San Antonio, ont relevé la tête pour s'imposer sur le parquet de Minnesota (117-107). Les double champions en titre ont été agressifs de bout en bout dans le sillage de Stephen Curry (36 pts) et Klay Thompson (28 pts). De son côté, Draymond Green a colmaté la défense de la franchise californienne avec 4 contres mais aussi 19 rebonds et 9 passes décisives.

- Show Curry -

C'est au cours du troisième quart-temps que Curry a assommé les Timberwolves avec 22 points et une joie non dissimulée.

"Il adore faire son show avec son adresse et en y mettant un peu de sa personnalité, a souligné le coach des Warriors Steve Kerr. C'est un plaisir de le voir faire ça tous les soirs parce que la saison est longue !"

Brooklyn a également assuré le spectacle à Sacramento en comblant un retard de 28 points pour s'imposer 123-121, grâce notamment aux 44 points de D'Angelo Russell pour les Nets.

Il a notamment inscrit 27 points dans le seul dernier quart-temps avant que Rondae Hollis-Jefferson ne marque le panier de la victoire à moins de 6 secondes de la fin.

A Milwaukee, le duel tant attendu entre Giannis Antetokounmpo et la superstar des Los Angeles Lakers LeBron James n'a pas eu lieu, les deux joueurs étant déclarés inaptes à jouer. Le premier pour un problème à une cheville, le second pour une douleur à l'aine.

Ce sont les Bucks qui s'en sont le mieux sortis sans leur joueur vedette avec une confortable victoire 115-101. Milwaukee, leader de la conférence Est (53 v-18 d) et déjà qualifié pour les playoffs a ainsi un peu plus éloigné les Lakers de la phase finale.

La franchise californienne (31 v-40 d) est en effet 11e à l'Ouest, loin de la 8e et dernière place qualificative pour les playoffs occupée par l'autre équipe de Los Angeles, les Clippers (42 v-30 d).

Ces derniers ont dominé à domicile Indiana (115-109). Les Pacers restent 4es à l'Est (44 v-28 d).

De son côté, Philadelphie déjà qualifié pour les playoffs (3e à l'Est, 46 v-25 d) a gagné sur le parquet de Charlotte (118-114) grâce notamment à sa vedette australienne Ben Simmons (28 pts) et à J.J. Redick (27 pts, 10 rbds et 8 passes).

- Résultats du Championnat nord-américain de basket-ball (NBA) après les matchs de mardi:

LA Clippers - Indiana 115 - 109

Atlanta - Houston 105 - 121

Charlotte - Philadelphie 114 - 118

Sacramento - Brooklyn 121 - 123

Milwaukee - LA Lakers 115 - 101

Minnesota - Golden State 107 - 117

Avec AFP

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