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États-Unis

Hillary Clinton dépasse 50% des intentions de vote contre Donald Trump

La candidat démocrate à la Maison Blanche, Hillary Clinton, le 17 août 2016. (AP Photo/Carolyn Kaster)

Hillary Clinton recueillait, selon un nouveau sondage paru jeudi, 51% des intentions de vote pour la présidentielle américaine, dans un match à deux contre Donald Trump, qui ne parvient pas à remonter après un été difficile.

Le candidat républicain à la Maison Blanche était crédité de 41% des intentions de vote des Américains qui ont l'intention de se rendre aux urnes en novembre, selon l'institut de l'université Quinnipiac.

En présence de candidats tiers, la démocrate reste également en tête avec 45% contre 38% pour Donald Trump, suivis du libertarien Gary Johnson (10%) et de la candidate du parti vert, Jill Stein (4%). La marge d'erreur est de 2,5 points.

En moyenne, Hillary Clinton est créditée de 47,7% des voix contre 41,7% pour Donald Trump, selon le site Real Clear Politics. Trois sondages réalisés depuis début août ont également crédité la démocrate de 50% des intentions de vote.

Elle conserve également son avance dans toutes les études qui incluent les deux candidats tiers Gary Johnson et Jill Stein.

Hillary Clinton continue de bénéficier de l'appui des 60% des électrices et de 77% des électeurs issus des minorités (noirs, hispaniques...).

Mais le sondage met en évidence le déficit de sympathie inspiré par l'ancienne chef de la diplomatie : une majorité d'Américains déclarent ne pas aimer Clinton à des degrés divers (de "un peu" à la "haine" en passant par "beaucoup").

Avec AFP

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Une commission du sénat américain approuve la nomination de la juge Amy Coney Barrett

La juge Amy Coney Barrett, candidate à la Cour suprême des États-Unis, témoigne lors du deuxième jour de son audience de confirmation à Washington.

La commission des affaires judiciaires du sénat américain a permis jeudi au président Donald Trump de remporter une victoire en donnant son accord pour que le dossier de sa candidate désignée pour siéger à la Cour suprême soit examiné par l’ensemble de la chambre haute.

La nomination de la juge fédérale d'appel Amy Coney Barrett, 48 ans, a été approuvée uniquement par les 12 sénateurs républicains de la commission, leurs dix collègues démocrates ayant choisi de boycotter la séance.

Le chef du sénat, Mitch McConnell, un républicain du Kentucky, avait récemment annoncé qu'il souhaitait que la juge Barrett prenne ses fonctions avant la présidentielle américaine du 3 novembre.

Les démocrates se sont opposés à l'examen de la nomination de la juge par le sénat car, selon eux, les républicains avaient refusé d'interviewer Merrick Garland, un juge nommé par l'ancien président Barack Obama parce que c'était une année électorale. Les mêmes règles devraient s'appliquer ici, ont-ils déclaré.

Le vote de la commission de jeudi ouvre la voie à l'examen du dossier de la juge par l’ensemble des 100 membres du Sénat.

Selon le quotidien The Hill, M. McConnell a l’intention de soumettre la nomination de Mme Barrett au vote vendredi, ce qui signifie que la juge pourrait siéger dès la semaine suivante.

Mme Barrett a besoin d'une majorité simple pour être confirmée, et donc si tous les sénateurs sont présents, elle pourrait perdre le soutien de trois sénateurs républicains et parvenir à être approuvée malgré tout.

Un siège est devenu vacant à la Cour suprême, composée de 9 membres, après le décès de la juge Ruth Bader Ginsburg, le 18 septembre, à l'âge de 87 ans.

Parmi les principales controverses qui se profilent à l’horizon pour la haute cour : le contentieux post-électoral, la loi sur l'assurance maladie, la redéfinition des règles relatives aux interruptions volontaires de grossesse et le redécoupage des circonscriptions électorales pour la répartition des sièges au Congrès.

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