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États-Unis

Hausse des traversées illégales de migrants à la frontière sud américaine en août

Un groupe de jeunes migrants du Honduras et du Salvador qui ont franchi illégalement la frontière entre les États-Unis et le Mexique est arrêté à Granjeno, au Texas, le 25 juin 2014.

Près de 12.800 familles de migrants ont été arrêtées à la frontière sud des Etats-Unis en août alors qu'elles tentaient d'entrer illégalement dans le pays, un chiffre en hausse de 38% par rapport à juillet, a annoncé mercredi le ministère de la Sécurité intérieure.

Ces chiffres record pour un mois d'août montrent que "les flux migratoires s'adaptent aux trous dans la législation", estime le ministère, en référence à la volte-face de l'administration de Donald Trump sur le sort à réserver aux familles de migrants.

En vertu d'une politique de "tolérance zéro" face à l'immigration clandestine, instaurée début mai, plus de 2.300 mineurs ont été séparés de leurs parents après leur traversée de la frontière.

Face au tollé provoqué jusque chez les républicains par la détresse d'enfants en pleurs, Donald Trump est finalement revenu sur la mesure et la majorité des familles ont été réunies.

Mais selon le porte-parole du ministère de la Sécurité intérieure, Tyler Houlton, "les trafiquants (...) savent que si une famille entre illégalement sur le sol américain, elle a des chances d'être libérée à l'intérieur du pays et que le ministère est obligé de libérer les familles 20 jours après leur arrestation".

L'administration Trump a annoncé la semaine dernière qu'elle avait l'intention de revenir sur cette règle des 20 jours, suscitant immédiatement une levée de boucliers des défenseurs des droits de l'homme qui ne veulent pas voir des mineurs détenus indéfiniment.

Avec AFP

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Attaquée par ses joueuses, la Fédération américaine de football revoit son discours

L'équipe de football féminine des États-Unis saluant les fans lors d'une cérémonie à l’hôtel de ville de New York après avoir remporté la Coupe du Monde 2019, 10 juillet 2019. (Vincent Carchietta/USA Today Sports)

La Fédération américaine de foot (USSF), attaquée en justice pour discrimination salariale par ses joueuses championnes du monde, a retiré ses arguments selon lesquels l'équipe nationale féminine serait "inférieure en compétence" à la masculine.

Dans ces documents datant du 31 mars, les avocats de l'instance ont écrit que celle-ci "ne conteste plus que le fait que les fonctions de l'équipe nationale féminine et celles de l'équipe masculine nécessitent des compétences, des efforts et des responsabilités égaux".

Après avoir argué dans un précédent dossier, présenté début mars, que jouer dans l'équipe nationale masculine exigeait un niveau plus élevé de compétences, basées sur la vitesse et la force, et revêtait une plus grande responsabilité, l'USSF a donc décidé de changer de ton.

Ces mots avaient suscité une indignation immédiate et généralisée de la part de joueuses, dirigeants - comme le patron de la MLS (le championnat professionnel nord-américain)- et sponsors tels que Coca-Cola, poussant le président de la Fédération Carlos Cordeiro à démissionner.

Ce dernier a été remplacé par la vice-présidente Cindy Parlow Cone. Cette ancienne joueuse internationale américaine a aussitôt émis le souhait d'apaiser la situation, alors que le procès intenté par les joueuses de l'équipe nationale est prévu le 5 mai.

Un procès qu'elle préfèrerait éviter, les joueuses de la sélection, menée par sa star et activiste Megan Rapinoe, réclamant 66 millions de dollars en arriérés de salaires en vertu de la loi sur l'égalité de rémunération et de la loi sur les droits civils. "Je ne pense pas qu'un procès soit bon pour l'une ou l'autre des parties", avait déclaré la dirigeante à des journalistes. "J'espère que nous pourrons trouver une résolution avant que cela ne soit jugé."

En attendant, le procès approche et le nom de témoins potentiels pour chaque partie est apparu dans les dossiers du 31 mars. Dans le camp des joueuses figurent Rapinoe, Carli Lloyd, Alex Morgan et Becky Sauerbrunn. Dans le camp de la Fédération: l'ancienne sélectionneuse Jill Ellis, Carlos Cordeiro et son prédécesseur à la tête de la Fédération, Sunil Gulati, pourraient également apparaître.

Les Américaines dominent plus que jamais le football mondial, ayant remporté quatre des huit Coupes du monde féminines, dont les deux dernières en 2015 et 2019.

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