Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Europe

France : un homme arrêté en train de dépecer un veau vivant dans un garage

Dans une ferme d'élevage de Charigram, au Bangladesh, un bovin domestique se tient à côté d'une vache naine nommée Rani, dont les propriétaires ont demandé à figurer dans le Livre Guinness des records comme étant la plus petite vache du monde.

Un homme de 35 ans a été arrêté à Strasbourg, dans l'est de la France, en train de dépecer un veau vivant dans un garage, a annoncé vendredi la police.

Mardi en fin d'après-midi, la police a reçu plusieurs appels l'alertant des hurlements d'un animal.

Sur place, les policiers ont trouvé "un veau, agonisant, partiellement décapité, les quatre membres sectionnés et un individu attelé à dépecer la bête", a raconté la police dans un communiqué.

Interpellé, l'auteur des faits a été, à l'issue de sa garde à vue, convoqué devant la justice le 7 décembre. Il n'avait "aucune des qualifications requises pour l'abattage d'un animal" et le veau n'avait pas été cédé légalement.

L'animal est mort des suites des mutilations subies. La Société protectrice des animaux (SPA) a porté plainte.

Toutes les actualités

Allemagne: quelles relations avec l'Afrique après Merkel?

Allemagne: quelles relations avec l'Afrique après Merkel?
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:47 0:00

Législatives allemandes: le parti de Merkel en 2e position

German Finance Minister, vice-chancellor and the Social Democrats (SPD) candidate for Chancellor Olaf Scholz waves on the stage after the estimates were broadcast on TV, in Berlin, Sept. 26, 2021.

Les sociaux-démocrates allemands sont sortis dimanche de peu en tête des élections législatives marquant la fin de l'ère Merkel, selon de premières estimations, mais les conservateurs de la chancelière entendent malgré tout leur disputer la formation du prochain gouvernement.

Le SPD et leur chef de file Olaf Scholz devancent très légèrement, avec entre 24,9% et 25,8%, l'union conservatrice CDU-CSU menée par Armin Laschet, deuxième avec entre 24,2 et 24,7%, selon ces estimations diffusées par les chaînes de télévision.

Olaf Scholz a parlé d'un "grand succès" et s'est présenté comme le "prochain chancelier".

Mais malgré leur résultat "décevant", les conservateurs entendent bien former eux aussi le prochain exécutif, a prévenu dans la foulée, Armin Laschet, qui s'est exprimé au côté de Mme Merkel.

Cette compétition qui se profile risque de plonger la première économie européenne dans une longue période de paralysie politique et de tractations entre partis.

"Pertes amères"

Pour les chrétiens-démocrates, les "pertes sont amères", a toutefois admis Paul Ziemak, numéro deux de la CDU. Jamais le parti n'était tombé sous le seuil de 30%. En 2017, il avait encore enregistré 32,8% des suffrages.

Quoi qu'il arrive, les résultats qui se profilent en Allemagne marquent une renaissance inattendue du parti social-démocrate, donné moribond il y a encore quelques mois. Les sondages ont été accueillis par une clameur de joie au siège berlinois du parti.

Une part importante des électeurs ayant voté par correspondance, cette première tendance pourrait cependant être corrigée au fil de la soirée après les premiers dépouillements.

Les chrétiens-démocrates sont eux assurés de subir un revers sans précédent, qui va entraîner des remous en interne et promet une succession compliquée d'Angela Merkel.

Le score inférieur à 30% est une "catastrophe", selon le quotidien populaire Bild.

Ce revers jette une ombre sur la fin de règne de Mme Merkel, dont la popularité reste au zénith au terme de quatre mandats mais qui s'est avérée incapable de préparer sa succession.

Les Verts et leur candidate Annalena Baerbock, un temps favoris du scrutin, manquent le coche avec 14,8%, selon ces estimations. Maigre motif de satisfaction: ils battent leur record de 2009, quand ils avaient obtenu 10,7% des voix, et progressent de six points par rapport à 2017.

Les libéraux du FDP, quatrième avec environ 11,5%, apparaissent comme les "faiseurs de rois" incontournables pour bâtir une future coalition.

L'extrême droite de l'AfD, dont l'entrée au Bundestag avait été le fait saillant du précédent scrutin de 2017, confirme son enracinement dans le paysage politique allemand. Mais avec entre 10 et 11%, ce parti islamophobe miné par des conflits internes, est en léger recul par rapport à il y a quatre ans (12,6%).

Si la tendance se confirme, Olaf Scholz, vice-chancelier austère et ministre des Finances du gouvernement sortant, semble avoir les meilleures chances de succéder à Angela Merkel, chancelière depuis 16 ans, et d'enclencher le "changement" promis en fin de campagne.

Ce social-démocrate tendance centriste va cependant devoir bâtir une coalition à trois partis, une première dans l'histoire contemporaine allemande.

Les Verts, qui n'ont pas caché durant la campagne leur disponibilité pour entrer dans un gouvernement social-démocrate, devraient faire partie de l'attelage.

Départ retardé de Merkel?

L'identité de la troisième force d'appoint reste elle totalement incertaine. Les libéraux du FDP, clairement marqués à droite, sont un partenaire possible dans le cadre d'une coalition dite "feu tricolore".

Autre partenaire possible, la gauche radicale de Die Linke, qui rassemble selon ces sondages, environ 5%, mais qui n'est pas assurée de passer la barre des 5% et d'ainsi sauver son groupe au Bundestag.

Olaf Scholz s'est montré ouvert à des discussions avec ces deux formations en désaccord sur pratiquement tous les sujets.

Les tractations risquant de durer plusieurs mois, elles pourraient retarder le départ effectif de Mme Merkel, 67 ans dont plus de 30 passés en politique.

Après une campagne chaotique marquée par ses erreurs et insuffisances, M. Laschet, le grand perdant de la soirée à ce stade, va cependant devoir se montrer très persuasif. Comme un acte manqué, en votant il a enfreint la règle du secret du bulletin, en laissant apparaître son choix devant les caméras.

L'après Merkel risque au final de donner lieu à une nouvelle guerre des chefs au sein de la droite allemande, où la question de l'avenir de M. Laschet à la tête de la CDU est posée, huit mois après son élection.

Les Allemands aux urnes pour choisir le successeur d'Angela Merkel

Panneaux de campagne des candidats à la chancellerie allemande: Annalena Baerbock des Verts, Olaf Scholz des sociaux-démocrates et Armin Laschet du CDU à Berlin, samedi 25 septembre 2021.

Quelque 60 millions d'électeurs allemands sont attendus aux urnes ce dimanche pour renouveler leur Parlement qui à son tour va déterminer qui va succéder à la chancelière Angela Merkel.

Mme Merkel, 67 ans, est aux commandes de la plus grande économie d'Europe depuis 2005.

L’élection s’annonce serrée et pourrait déboucher sur un gouvernement de coalition. Durant la campagne, deux candidats semblaient sortir du lot.

Il s’agit d’une part d’Armin Laschet de l'Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti de Mme Merkel dont il est le président en exercice. A 60 ans, il est aussi le Premier ministre de l'État le plus peuplé d'Allemagne, la Rhénanie-du-Nord-Westphalie.

En face, il y a Olaf Scholz du Parti social-démocrate (SPD). A 63 ans, cet ancien ministre des finances est actuellement vice-chancelier.

Selon les analystes, la formation du prochain gouvernement pourrait prendre des semaines voire des mois.

Elections en Allemagne: qui succèdera à Angela Merkel?
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:23 0:00

Elections en Allemagne: qui succèdera à Angela Merkel?

Elections en Allemagne: qui succèdera à Angela Merkel?
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:23 0:00

La "liste rouge" décourage les candidats africains au vaccin

Un panneau de signalisation pour les voyages en Eurostar, à Londres, le 21 décembre 2020.

La Grande-Bretagne, qui a placé sur "liste rouge" de nombreux pays africains, imposant aux voyageurs arrivant de ces pays de strictes quarantaines, risque de décourager les efforts de vaccination sur le continent le plus en peine, a dénoncé jeudi l'autorité sanitaire de l'Union africaine.

Ces voyageurs, même inoculés des mêmes vaccins qui sont administrés en Europe, doivent subir une quarantaine de dix jours dans un hôtel choisi par le gouvernement britannique.

"Nous regrettons cette position du Royaume-Uni et nous les appelons vivement à la revoir", a déclaré le directeur des Centres africains de Contrôle et de Prévention des maladies (Africa CDC), John Nkengasong, lors de son point de presse hebdomadaire.

La Grande-Bretagne a donné plus de cinq millions de vaccins à l'Afrique, selon l'ONU. Mais "si vous nous envoyez des vaccins tout en disant nous ne reconnaissons pas ces vaccins, cela envoie un message très compliqué, qui crée de la confusion au sein de notre population (...) suscitant davantage de réticence face au vaccin", a-t-il ajouté.

Les Africains vont se demander pourquoi ils devraient se vacciner, si certains pays en Europe refusent de reconnaître la validité de ces vaccins, a-t-il souligné.

"C'est clairement inacceptable. Nous devons élever nos voix contre ces pratiques, ce n'est pas ce qu'il faut pour mettre fin à cette pandémie", a insisté M. Nkengasong.

Ecarter des pays qui vaccinent leurs populations "crée un stigmatisation", va entraver les efforts de lutte contre la pandémie et "finira par nuire aux efforts que nous déployons en Afrique", a-t-il ajouté.

Certains pays africains sont confrontés à une résurgence du Covid car le continent est à la traîne dans la campagne mondiale de vaccination, avec seulement 4% de sa population de 1,3 milliard vaccinés.

Voir plus

XS
SM
MD
LG