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France: changement de ton vis-à-vis des violences policières

Photo prise le 16 juillet 1995 du président de la République Jacques Chirac lors des cérémonies commémoratives de la rafle du Vel d'Hiv le 16 juillet 1942.

Changement de ton au sein de l'exécutif français : alors que la liste de blessés lors de manifestations s'allonge, il admet aujourd'hui certains "manquements déontologiques" au sein des forces de police, sans remettre en cause la doctrine française du maintien de l'ordre.

La polémique enfle depuis de longs mois, au fil des manifestations de "gilets jaunes", un mouvement de contestation fiscale et sociale qui a souvent attiré les black block, puis de celles contre la réforme des retraites. Les réseaux sociaux égrènent les photographies de manifestants ayant perdu un œil, une main, de visages enflés... sans que, jamais, les autorités ne prennent acte d'une violence excessive ou ne remettent en question l'utilisation, pour le maintien de l'ordre, de certaines armes, comme les décriés lanceurs de balles de défense.

Des événements récents ont changé la donne, comme le décès d'un père de famille de 42 ans, des suites d'une asphyxie avec fracture du larynx, après un plaquage ventral par des policiers pratique interdite notamment en Suisse et en Belgique et une clef d'étranglement. Ou la diffusion d'une vidéo montrant une femme chutant après le croc-en-jambe d'un policier.

"On ne fait pas de croche-pied à l'éthique", a réagi le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner après avoir appelé les policiers à l'"exemplarité" et à un "usage juste et proportionné de la force".

Le président Macron a, lui, fustigé "des comportements pas acceptables", pouvant "atteindre la crédibilité et la dignité" des forces de l'ordre, enjoignant M. Castaner de faire des "propositions pour améliorer la déontologie" dans leurs rangs.

À peine quelques jours plus tard, dimanche, une enquête administrative était ouverte en moins de 24 heures, après la diffusion d'une vidéo montrant un policier frapper un manifestant à terre.

Cette affaire est néanmoins l'objet de versions contradictoires, et le jeune homme est convoqué en février au tribunal pour y être jugé pour "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique", "rébellion et participation à un groupement formé en vue de commettre des violences et des dégradations".

- "Fini le déni" -

Les déclarations de l'exécutif ont été mal accueillies par des syndicats de police, au lendemain de la mort d'un de leurs collègues en intervention et alors que les forces de l'ordre se disent exténuées par plus d'un an de contestations.

Elles ont en revanche été saluées par des éditorialistes : "Fini le flagrant déni", a titré en Une Libération (gauche) tandis que La Voix du Nord (régional) fustigeait “le silence des autorités (qui) depuis des mois autorise insidieusement les violences".

Ce n'était pourtant pas faute d'avoir été dénoncées par des associations, syndicats, universitaires. La Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU avait réclamé le 6 mars à la France une "enquête approfondie" sur ces incidents, s'attirant une sèche réplique de Paris.

"La parole gouvernementale sort du déni total et littéral pour entrer dans une reconnaissance de +manquements déontologiques+, de +comportements inacceptables+", estime le sociologue Jérémie Gauthier, spécialiste des questions de police.

"Jusqu'à maintenant, la question +des violences policières+ était un sujet tabou (...). C'est tout à fait inédit qu'un ministre de l'Intérieur, qu'un président, dans ses vœux aux policiers, rappelle à la déontologie, à l'éthique en citant explicitement des cas de violence", renchérit la consultante Aline Daillère, spécialiste des questions de Police-justice.

Pourtant, la question "travaille la société française depuis longtemps", "mais elle la travaille à partir de ses marges, à la fois urbaines et sociales", pointe M. Gauthier.

Or, désormais, "ces actes se déroulent sur des populations qui ne sont pas les cibles +habituelles+ de ces violences. On parle aujourd'hui de populations blanches, de centre-ville, de catégories professionnelles variées", avec une médiatisation plus facile grâce aux téléphones intelligents et réseaux sociaux, explique l'universitaire.

Il rappelle que les LBD dont le défenseur des Droits en France a demandé la suspension ont tout d'abord été mis en service dans les unités anti-criminalité avant d'être utilisés dans le maintien de l'ordre. "En Allemagne, on n'utilise ni grenade de désencerclement ou offensive, ni LBD pour le maintien de l'ordre (...). L'usage d'armes classées comme des armes de guerre en maintien de l'ordre, renvoie à des choix de doctrine opérés par l'institution policière ainsi qu'à des décisions politiques".

"Si les policiers ne faisaient pas usage de ces moyens de défense, peut-être que certains auraient été lynchés" lors des dernières manifestations de "gilets jaunes", a récemment justifié le secrétaire d'État à l'Intérieur Laurent Nuñez.

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Malabo ferme son ambassade à Londres après des sanctions contre le vice-président Obiang

Teodorin Obiang Nguema arrive au stade de Malabo pour les cérémonies de célébration de son 41e anniversaire, le 24 juin 2013. (archives)

La Guinée équatoriale a annoncé lundi la fermeture de son ambassade à Londres après des sanctions imposées pour des faits de corruption présumée par le Royaume-Uni contre le vice-président équato-guinéen Teodorin Obiang Mangue, qui est aussi le fils du président, a-t-on appris de source officielle.

Ainsi, Malabo va "procéder à la fermeture totale" de sa mission diplomatique à Londres, a déclaré lundi Simeon Oyono Esono, ministre des affaires étrangères sur la TVGE, la télévision d’État.

Le vice-président Obiang Mangue a été sanctionné jeudi dernier par les autorités britanniques, qui l'accusent de "détournement de fonds publics" et des pots-de-vin qui lui auraient permis de financer un train de vie jugé somptueux.

Contraste d'images

Dans le pays, l'homme entretient une image soigneusement élaborée.

Dans un profil publié fin juin sur Youtube à l'occasion de son 53e anniversaire, le service de presse de la vice-présidence dépeint Obiang comme un haut fonctionnaire accompli.

Officier militaire ayant le grade de général de division, il est chargé de la défense du pays. Auparavant, il a été ambassadeur auprès de l'UNESCO et avait déjà occupé les fonctions de ministre. Il est également le propriétaire de la seule entreprise de médias privée de Guinée équatoriale, la radio-télévision Asonga. Philanthrope, il est surnommé "le Père Noël de la Guinée équatoriale", indique la vidéo.

Mais dans le monde occidental, M. Obiang est perçu d'une toute autre manière.

Fils de Teodoro Obiang Nguema, 79 ans, qui dirige la Guinée équatoriale depuis plus de 41 ans, Teodorin - Teodoro Nguema Obiang Mangue pour l'état-civil - aurait consacré plus de 500 millions de dollars à l'acquisition de résidences de luxe à travers le monde, d'un jet privé, de voitures et d'objets de collection liés au chanteur Michael Jackson.

Il avait également été nommé dans diverses affaires dites de "biens mal acquis" en Suisse et aux États-Unis. Des accusations qu'il rejette.

Un manoir de 101 pièces supposé appartenir à Teodorin Obiang mais qui, selon la Guinée équatoriale, est une mission diplomatique en France. (L. Bryant/VOA)
Un manoir de 101 pièces supposé appartenir à Teodorin Obiang mais qui, selon la Guinée équatoriale, est une mission diplomatique en France. (L. Bryant/VOA)

"Ingérence"

"Nous n'admettons pas d'ingérence dans les affaires internes de notre pays", a déclaré le ministre des Affaires étrangères, poursuivant que les sanctions "violent le principe du droit international".

Ces mesures, qui prévoient un gel des avoirs et des interdictions d'entrée au Royaume-Uni, ont été prises dans le cadre d'un régime de sanctions anticorruption qui avait déjà permis de punir en avril 22 individus de six pays différents.

"Les sanctions sans fondement imposées par le gouvernement britannique trouvent leur justification dans les manipulations, les mensonges (...) que promeuvent certaines organisations non gouvernementales contre la bonne image de la Guinée équatoriale", avaient réagi samedi les autorités équato-guinéennes, demandant la levée de sanctions "unilatérales et illégales".

L'ambassade de Guinée équatoriale à Londres

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Handball de plage: les Norvégiennes sanctionnées pour avoir boycotté le bikini

Image composite de tenues de beach-volley pour hommes et femmes lors des jeux olympiques de Tokyo 2020.

Les joueuses de Beach Handball norvégiennes ont porté pour la première fois dimanche dernier en compétition un short au lieu du bikini obligatoire, ce qui leur a valu une amende de 1 500€.

La Fédération Européenne de Handball a santionné l'équipe féminine norvégienne de handball de plage au lendemain d'un match contre l'Espagne, qui a remporté la troisième place de l'Euro 2021 à Varna, en Bulgarie.

Sur son site internet, la commission disciplinaire de l'EURO 2021 de Handball de Plage indique avoir "été saisie d'un cas de tenue inappropriée. Lors du match pour la médaille de bronze contre l'Espagne dimanche, l'équipe de Norvège a joué avec des shorts qui ne sont pas conformes au Règlement sur les uniformes de l'athlète défini dans les Règles du jeu de beach handball de l'IHF."

"La commission disciplinaire a décidé d'infliger une amende de 150 € par joueuse, pour un total de 1 500€", indique la déclaration officielle.

Le ministre norvégien de la Culture, Abid Raja, s'est insurgé contre l'amende. "C'est vraiment ridicule (...) les changements de comportements sont nécessaires dans l'univers international macho et conservateur du sport", a-t-il écrit sur Twitter.

Combat de longue date

La fédération norvégienne de handball bataille depuis des années pour que ses joueuses de Beach Handball puissent porter des tenues plus adaptées au sport, plus confortables et moins légères que le bikini, qu'elles jugent dégradant.

Quand son président, Kare Geir Lio, a compris que l'équipe ne risquait pas d'être disqualifiée pour si peu, il a gracieusement déclaré qu'il payerait volontiers l'amende, sans cacher son militantisme en faveur d'une tenue plus appropriée.

Depuis 2015, plusieurs voix se sont en effet élevées contre le bikini de rigueur, jugeant que cette ancienne conception vestimentaire pour les femmes dans le sport est issue d'une approche purement plastique, et qu'elle sexualise les joueuses à leur insu.

Des fédérations liguées contre le bikini

"L'EHF est engagée à faire avancer ce sujet dans l'intérêt de ses fédérations membres, mais il convient de préciser qu'un changement des règles ne peut se produire qu'au niveau de la Fédération Internationale de Handball", a précisé le porte-parole de la fédération européenne, Andrew Barringer, cité par l'AFP.

La balle est donc dans le camp de la fédération internationale, qui seule peut faire évoluer le code vestimentaire. Une motion norvégienne visant à amender les règles sera discutée dans les mois à venir.

La France, la Suède et le Danemark collaborent avec la Norvège pour apporter ce changement souhaité par plusieurs joueuses et entraineurs. Certains entraineurs ont même remarqué que les joueuses, plus à l'aise en short, font de meilleures prouesses techniques lors des entrainements.

"Nous avons perdu des joueuses à cause du code vestimentaire", a déclaré la manager de l'équipe française Valérie Nicolas au journal Verdens Gang. "Les joueuses disent qu'elles sont mal à l'aise, se sentent nues et observées. C'est un sport avec beaucoup de mouvement et on est gêné par le bikini", souligne l'ancienne gardienne de buts, qui sait combien les étirement, envolée et plongeons sont légion pendant les matchs.

Les joueuses de l'équipe de handball de plage de Norvège ont porté le short lors de leur dernier match au Mondial 2021 pour contester contre le port du bikini obligatoire.
Les joueuses de l'équipe de handball de plage de Norvège ont porté le short lors de leur dernier match au Mondial 2021 pour contester contre le port du bikini obligatoire.

S'inspirer du tennis?

Mais le code vestimentaire en sport de compétition est souvent aussi rigide que les règle du jeux, et certaines joueuses n'ont d'autres possibilités que d'enfreindre ces règles pour entrevoir une quelconque évolution.

En 2019, la fédération internationale de tennis a fini par permettre officiellement aux joueuses de porter des leggings et des shorts mi-cuisses sans jupe ou robe pendant les tournois.

Dans le cas du tennis, le code vestimentaire ne s'applique toutefois qu'aux tournois du calendrier, tandis que ceux du Grand Chelem ont le droit d'établir leurs propres règles.

Le changement est intervenu après que la Fédération française de tennis se soit opposée à la combinaison intégrale -- portée par la star américaine Serena Williams à Roland-Garros -- affirmant qu'elle ne serait plus acceptée lors du tournoi.

L'habit ne fait pas le moine

Les règles officielles du Handball de plage ont été codifiées en 2002, deux ans après les premiers championnats européens.

Selon le règlement de la Fédération Internationale de Handball, les joueurs masculins de handball de plage doivent porter un débardeur et un short qui doit rester 10 cm au-dessus de la rotule, tandis que les joueuses doivent porter des hauts et des bas de bikini. Les bas doivent avoir une coupe ajustée et inclinée vers le haut de la jambe (échancrée).

Le port du bikini pour les femmes en compétition n'est pas aussi simple à défendre, tant il dispose de peu d'arguments en faveur de la performance sportive des dames du beach handball. Son abandon ne serait qu'une suite logique des nombreuses luttes féministes dans le milieu sportif, qui ne reçoivent que peu d'écho mais persistent jusqu'à l'obtention d'une tribune d'écoute.

A cet endroit, nul doute que les championnes font preuve d'endurance et de perséverance à la hauteur des exigences du domaine de la compétition, héritage de la Grèce antique qui formalisa le sport... et la réthorique.

Londres sanctionne le vice-président équato-guinéen, indignation à Malabo

Teodorin Obiang Nguema, vice-président et fils du president Teodoro Obiang Nguema, aux côtés sa compagne danoise Christina D. Mikkelsen, ancienne miss Danemark, lors d'une distribution de jouets aux enfants défavorisés à Malabo, le 23 décembre 2014.

La Guinée équatoriale a rejeté des sanctions "unilatérales et illégales" imposées par le Royaume-Uni contre un haut dignitaire de ce pays d'Afrique centrale, selon un communiqué rendu public samedi par les autorités équato-guinéennes.

La dénonciation de Malabo intervient 48 heures après que Londres a annoncé des sanctions contre le vice-président Teodorin Obiang Mangue, qui est par ailleurs un fils du président Teodoro Obiang Nguema Mabosogo, au pouvoir depuis 1979.

Les autorités britanniques ont justifié les sanctions contre M. Obiang Mangue, 46 ans, en évoquant des allégations de "détournement de fonds publics" et des pots-de-vin qui lui auraient permis de financer un train de vie somptueux.

Il aurait consacré plus de 500 millions de dollars à l'acquisition de résidences de luxe à travers le monde, d'un jet privé, de voitures et d'objets de collection liés au chanteur Michael Jackson.

Malabo arrête la construction d'un mur à la frontière
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"Les sanctions sans fondement imposées par le gouvernement britannique trouvent leur justification dans les manipulations, les mensonges (...) que promeuvent certaines organisations non gouvernementales contre la bonne image de la Guinée équatoriale", selon le communiqué des autorités, qui évoque des sanctions "unilatérales et illégales".

Le vice-président "n'a réalisé aucun investissement au Royaume-Uni", poursuit le communiqué.

Ces sanctions, qui prévoient un gel des avoirs et des interdictions d'entrée au Royaume-Uni, ont été prises dans le cadre d'un régime de sanctions anticorruption qui avait déjà permis de punir en avril 22 individus de six pays différents, dont la Russie.

Les autorités équato-guinéennes rejettent "des sanctions juridiquement infondées", exigent "que celles-ci soient levées dans les plus brefs délais" et perçoivent "comme un geste inamical l'attitude du gouvernement britannique".

"Les mesures que nous avons prises aujourd'hui ciblent des individus qui se sont enrichis aux dépens de leurs citoyens", a déclaré jeudi le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, dans un communiqué.

Le vice-président de Guinée équatoriale a été sanctionné notamment pour avoir "détourné de l'argent public sur son compte en banque personnel" et pour avoir "sollicité des pots-de-vin".

Ce n'est pas la première fois que des allégations de corruption pèsent sur le vice-président. Par le passé, son nom a été dans des affaires dites des "biens mal acquis" en France, en Suisse et aux États-Unis. Des accusations qu'il rejette.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des JO

Le président du Comité olympique japonais, Yasuhiro Yamashita, à gauche, effectue un baiser de la torche lors de l'événement final du relais de la torche pour les Jeux olympiques de Tokyo au complexe du gouvernement métropolitain de Tokyo, vendredi 23 juillet 2021.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo (par ordre d'apparition lors du défilé des sportifs):

Grèce: Anna Korakaki (tir)/Eleftherios Petrounias (gymnastique)

Équipe olympique des réfugiés: Yusra Mardini (natation)/Tachlowini Gabriyesos (athlétisme)

Islande: Snaefridur Sol Jorunnardottir (natation)/Anton Mckee (natation)

Irlande: Kellie Anne Harrington (boxe)/Brendan Irvine (bose)

Azerbaïdjan: Farida Azizova (taekwondo)/Rustam Orujov (judo)

Afghanistan: Kimia Yousofi (athlétisme)/Farzad Mansouri (taekwondo)

Émirats arabes unis: Yousuf Almatrooshi (natation)

Algérie: Amel Melih (natation)/Mohamed Flissi (boxe)

Argentine: Cecilia Carranza Saroli (voile)/Santiago Raul Lange (voile)

Aruba: Allyson Ponson (nattation)/Mikel Schreuders (natation)

Albanie: Luiza Gega (athlétisme)/Briken Calja (haltérophilie)

Arménie: Varsenik Manucharyan (natation)/Hovhannes Bachkov (boxe)

Angola: Natalia Santos (handball)/Matias Montinho (voile)

Antigua-et-Barbuda: Samantha Roberts (natation)/Cejhae Greene (athlétisme)

Andorre: Monica Doria Vilarrubla (canoë slalom)/Pol Moya (athlétisme)

Yémen: Yasameen Al-Raimi (tir)/Ahmed Ayash (judo)

Israël: Hanna Minenko (athlétisme)/Yakov Toumarkin (natation)

Italie: Jessica Rossi (ir)/Elia Viviani (cyclisme)

Irak: Abbas Waheeb Al-Kaabi (tir)/Mohammed Al-Khafaji (aviron)

Iran: Haniyeh Rostamiyan (tir)/Mohammadsamad Nik Khahbahrami (basket)

Inde: Chungneijang Mery Kom Hmangte (boxe)/Manpreet Singh (hockey)

Indonésie: Nurul Akmal (haltérophilie)/Rio Waida (surf)

Ouganda: Kirabo Namutebi (natation)/Shadiri Bwogi (boxe)

Ukraine: Olena Kostevych (tir)/Bogdan Nikishin (escrime)

Ouzbékistan: Nigora Tursunkulova (taekwondo)/Bakhodir Jarolov (boxe)

Uruguay: Deborah Rodriguez (athlétisme)/Bruno Cetraro Berriolo (aviron)

Grande-Bretagne: Hannah Mills (voile), Mohamed Sbihi (aviron)

Iles Vierges britanniques: Elinah Phillip (natation)/Kyron McMaster (athlétisme)

Équateur: Maria Alexandra Escobar Guerrero (haltérophilie)/Julio Cesar Castillo Torres (boxe)

Égypte: Hedaya Wahba (taekwondo)/Alaaeldin Abouelkassem (escrime)

Estonie: Dina Ellermann (équitation)/Tonu Endrekson (aviron)

Eswatini: Robyn Young (natation)/Thabiso Dlamini (boxe)

Éthiopie: Abdelmalik Muktar (natation)

Érythrée: Nazret Weldu (athlétisme)/Ghirmai Efrem (natation)

Salvador: Celina Marquez (natation)/Enrique Jose Arathoon Pacas (voile)

Australie: Cate Campbell (natation)/Patty Mills (basket)

Autriche: Tanja Frank (voile)/Thomas Zajac (voile)

Oman: Issa Samir Hamed Al Adawi (natation)

Pays-Bas: Keet Oldenbeuving (skateboard)/Churandy Martina (athlétisme)

Ghana: Nadia Eke (athlétisme)/Sulemanu Tetteh (boxe)

Cap-Vert: Jayla Pina (natation)/Jordin Andrade (athlétisme)

Guyana: Chelsea Edghill (tennis de table)/Andrew Fowler (natation)

Kazakhstan: Olga Rypakova (athlétisme)/Kamshybek Kunkabayev (boxe)

Qatar: Tala Abujbara (aviron)/Mohammed Al Rumaihi (tir)

Canada: Miranda Ayim (basket)/Nathan Hirayama (rugby à VII)

Gabon: Aya Girard de Langlade Mpali (natation)/Anthony Mylann Obame (taekwondo)

Cameroun: Joseph Emilienne Essombe Tiako (lutte)/Albert Mengue Ayissi (boxe)

Gambie: Gina Bass (athlétisme)/Ebrima Camara (athlétisme)

Cambodge: Bunpichmorakat Kheun (natation)/Sokong Pen (athlétisme)

Macédoine du Nord: Arbresha Rexhepi (judo)/ Dejan Georgievski (taekwondo)

Guinée: non communiqué

Guinée-Bissau: Taciana Cesar Judo Augusto Midana (lutte)

Chypre: Andri Eleftheriou (tir)/Milan Trajkovic (athlétisme)

Cuba: Yaime Perez (athlétisme)/Mijain Lopez Nunez (lutte)

Kiribati: Kinaua Biribo (judo)/Ruben Katoatau (haltérophilie)

Kyrgyzstan: Kanykei Kubanychbekova (tir)/Denis Petrashov (natation)

Guatemala: Isabella Maegli (voile)/Juan Maegli (voile)

Guam: Regine Kate Tugade (athlétisme)/Joshter Andrew (judo)

Koweït: Lara Dashti (natation)/Talal Alrashidi (tir)

Îles Cook: Kirsten Andrea Fisher-Marsters (natation)/Wesley Tikiariki Roberts (natation)

Grenade: Kimberly Ince (natatiobn)/Delron Felix (natation)

Croatie: Sandra Perkovic (athlétisme)/Josip Glasnovic (tir)

Iles Caïmans: Jillian Crooks (natation)/Brett Fraser (natation)

Kenya: Mercy Moim (volley)/Andrew Amonde (rugby à VII)

Côte d'Ivoire: Marie-Josee Ta Lou (athlétisme)/Cheick Sallah Cisse (taekwondo)

Costa Rica: Andrea Carolina Vargas (athlétisme)/Ian Sancho Chinchila (judo)

Kosovo: Majlinda Kelmendi (judo)/ Akil Gjakova (judo)

Comores: Amed Elna (athlétisme)/Fadane Hamadi (athlétisme)

Colombie: non communiqué Caterine Ibarguen (athlétisme)/Yuberjen Herney Martinez Rivas (boxe)

Congo: Natacha Ngoye Akamabi (athlétisme)

République démocratique du Congo: Marcelat Sakobi Matshu (boxe)/David Tshama Mwenekabwe (boxe)

Arabie saoudite: Tahani Alqahtani (judo)/ Husein Alireza (aviron)

Samoa: Alex Rose (athlétisme)

Sao Tomé-et-Principe: D'Jamila Tavares (athlétisme)/Buly da Conceicao Triste (canoë sprint)

Zambie: Tilka Paljk (natation)/Everisto Mulenga (boxe)

Saint-Marin: Arianna Valloni (natation)/Myles Nazem Amine (lutte)

ROC (Comité olympique russe): Sofya Velikaya (escrime)/Maxim Mikhaylov (volley)

Sierra Leone: Maggie Barrie (athlétisme)/Frederick Harris (judo)

Djibouti: Aden-Alexandre Houssein (judo)

Jamaïque: Shelly-Ann Fraser-Pryce (athlétisme)/Ricardo Brown (boxe)

Géorgie: Nino Salukvadze (tir)/Lasha Talakhadze (haltérophilie)

Syrie: Hend Zaza (tennis de table)/Ahmad Saber Hamcho (équitation)

Singapour: Mengyu (tennis de table)/Kean Yew Loh (badminton)

Zimbabwe: Donata Katai (natation)/Peter Purcell-Gilpin (aviron)

Suisse: Mujinga Kambundji (athlétisme)/Max Heinzer (escrime)

Suède: Sara Algotsson Astholt (équitation)/Max Salminen (voile)

Soudan: Esraa Mohamed Ahmed Mohamed (aviron)/Abobakr Abass (natation)

Espagne: Mireia Belmonte (natation)/Saul Craviotto (canoë sprint)

Surinam: Renzo Tjon-A-Joe (natation)

Sri Lanka: Milka Gehani Elpitiya Badaldge Dona (gymnastique)/Chamara Repiyallage (judo)

Slovaquie: Zuzana Rehak Stefecekova (tir)/Matej Benus (canoë slalom)

Slovénie: Eva Tercelj (canoë slalom)/Bojan Tokic (tennis de table)

Seychelles: Felicity Passon (natation)/Rodney Govinden (voile)

Guinée équatoriale: Alba Mbo Nchama (athlétisme)/Benjamin Enzema (athlétisme)

Sénégal: Jeanne Boutbien (natation)/Mbagnick Ndiaye (judo)

Serbie: Sonja Vasic (basket)/Filip Filipovic (water polo)

Saint-Kitts-et-Nevis: Amya Clarke (athlétisme)/Jason Rogers (athlétisme)

Saint-Vincent-et-les-Grenadines: Shafiqua Maloney (athlétisme)

Sainte-Lucie: Levern Spencer (athlétisme)/Jean-Luc Zephir (natation)

Somalie: Ramla Said Ahmed Ali (boxe)/Ali Idow Hassan (athlétisme)

Iles Salomon: Sharon Firisua (athlétisme)/Edgar Richardson Iro (natation)

Thaïlande: Naphaswan Yangpaiboon (tir)/Savate Sresthaporn (tir)

Corée du Sud: Yeon Koung Kim (volley)/Sunwoo Hwang (natation)

Taipei: Hsing-Chun Kuo (haltérophilie)/Yen-Hsun Lu (tennis)

Tadjikistan: Temur Rakhimov (judo)

Tanzanie: non communiqué

République tchèque: Petra Kvitova (tennis)/Tomas Satoransky (basket)

Tchad: Demos Memneloum (judo)/Bachir Ahmat Mahamat (judo)

République centrafricaine: Chloé Sauvourel (natation)/Francky Mbotto (athlétisme)

Chine: Zhu Ting (volley)/Zhao Shuai (taekwondo)

Tunisie: Ines Boubakri (escrime)/Mehdi Ben Cheikh (volley)

Chili: Francisca Crovetto Chadid (tir)/Marco Grimalt (beach-volley)

Tuvalu: Matie Stanley (athlétisme)/Karalo Hepoiteloto Maibuca (athlétisme)

Danemark: Sara Slott Petersen (athlétisme)/Jonas Warrer (voile)

Allemagne: Laura Ludwig (beach-volley)/Patrick Hausding (plongeon)

Togo: Claire Ayivon (aviron)/Dodji Fanny (tennis de table)

Dominique: Thea Lafond (athlétisme)/Dennick Luke (athlétisme)

République dominicaine: Prisilla Rivera Brens (volley)/Rodrigo Marte de la Rosa (boxe)

Trinité-et-Tobago: Kelly-Ann Baptiste (athlétisme)

Turkménistan: Gulbadam Babamuratova (judo)/ Merdan Atayev (natation)

Turquie: Merve Tuncel (natation)/Berke Saka (natation)

Tonga: Malia Paseka (taekwondo)/Pita Taufatofua (taekwondo)

Nigéria: Odunayo Folasade Adekuoroye (lutte)/Quadri Aruna (tennis de table)

Nauru: Nancy Genzel Abouke (haltérophilie)/Jonah Harris (athlétisme)

Namibie: Maike Diekmann (aviron)/Jonas Jonas (boxe)

Nicaragua: Sema Nancy Ludrick Rivas (haltérophilie)/Edwin Orlando Barberena Mercado (tir)

Niger: Roukaya Moussa Mahamane (natation)/Abdoul Razak Issoufou Alfaga (taekwondo)

Nouvelle-Zélande: Sarah Hirini (rugby à VII)/Hamish Bond (aviron)

Népal: Gaurika Singh (natation)/Alexander Shah (natation)

Norvège: Anne Tuxen (plongeon)/Tomoe Hvas (natation)

Bahreïn: Noor Yusuf Abdulla (natation)/Husain Alsayyad (handball)

Haïti: Sabiana Anestor (judo)/Darrelle Valsaint Jr (boxe)

Pakistan: Mahoor Shahzad (badminton)/Muhammad Khalil Akhtar (tir)

Panama: Atheyna Bylon (boxe)/Alonso Edward (athlétisme)

Vanuatu: Riilio Rii (aviron)

Bahamas: Joanna Evans (natation)/Donald Thomas (athlétisme)

Papouasie-Nouvelle-Guinée: Loa Dika Toua (haltérophilie)/Morea Baru (haltérophilie)

Bermudes: Dara Alizadeh (aviron)

Palaos: Osisang Chilton (aviron)/Adrian Justin Jimena Ililau (athlétisme)

Paraguay: Veronica Cepede Royg (tennis)/Fabrizio Zanotti (golf)

Barbade: Danielle Titus (natation/Alex Sobers (natation)

Palestine: Dania Nour (natation)/Mohammed Hamada (haltérophilie)

Hongrie: Aida Gabriella Mohamed (escrime)/Laszlo Cseh (natation)

Bangladesh: Ariful Islam (natation)

Timor-Leste: Imelda Ximenes Belo (natation)/Felisberto de Deus (athlétisme)

Fidji: Rusila Nagasau (rugby à VII)/Jerry Tuwai (rugby à VII)

Philippines: Kiyomi Watanabe (judo)/Eumir Marcial (boxe)

Finlande: Satu Makela-Nummela (tir)/Ari-Pekka Liukkonen (natation)

Bhoutan: Karma Karma (tir à l'arc)/Sangay Tenzin (natation)

Porto Rico: Adriana Diaz (tennis de table)/Brian Afanador (tennis de table)

Brésil: Ketleyn Quadros (judo), Bruno Rezende (volley)

Bulgarie: Maria Grozdeva (tir): Josif Miladinov (natation)

Burkina Faso: Angelika Ouedraogo (natation)/Hugues Fabrice Zango (athlétisme)

Brunéi: Muhammad Isa Ahmad (natation)

Burundi: Ornella Havyarimana (boxe)/Belly-Cresus Ganira (natation)

Samoa: Tilali Scanlan (natation)/Tanumafili Malietoa Jungblut (haltérophilie)

Îles Vierges: Natalia Jean Kuipers (natation)/Adriel Sanes (natation)

Vietnam: Thi Lan Quach (athlétisme)/Huy Hoang Nguyen (natation)

Bénin: Nafissath Radji (natation), Privel Hinkati (aviron)

Venezuela: Karen Leon (judo)/Antonio Jose Diaz Fernandez (karaté)

Bélarus: non communiqué

Bélize: Samantha Dirks (athlétisme)/Shaun Gill (athlétisme)

Pérou: Daniella Rosas (surf)/Lucca Mesinas (surf)

Belgique: Nafissatou Thiam (athlétisme)/Félix Véronique Denayer (hockey)

Pologne: Maja Wloszczowska (VTT)/Pawel Korzeniowski (natation)

Bosnie-Herzégovine: Larisa Ceric (judo)/Amel Tuka (athlétisme)

Botswana: Amantle Montsho (athlétisme)/Rajab Otukile Mahommed (boxe)

Bolivie: Karen Torrez (natation)/Gabriel Castillo (natation)

Portugal: Telma Monteiro (judo)/Nelson Evora (athlétisme)

Hong Kong: Ying Suet Tse (badminton) Ka Long Cheung (escrime)

Honduras: Keyla Paola Avila Ramirez (taekwondo)/Julio Horrego (natation)

Îles Marshall: Colleen Furgeson (natation)/Phillip Kinono (natation)

Madagascar: Damiella Nomenjanahary (judo)/Eric Herman Andriantsitohainia (haltérophilie)

Malawi: Jessica Makwenda (natation)/Areneo David (tir à l'arc)

Mali: Seydou Fofana (taekwondo)

Malte: Eleanor Bezzina (tir)/Andrew Chetcuti (natation)

Malaisie: Liu Ying Goh (badminton)/Zii Jia Lee (badminton)

Micronésie: Taeyanna Adams (natation)/Scott James Fiti (athlétisme)

Afrique du Sud: Phumelela Luphumlo Mbande (judo)/Chad Le Clos (natation)

Soudan du Sud: Lucia Moris (athlétisme)/Abraham Guem (athlétisme)

Myanmar: Thet Htar Thuzar (badminton)/Ye Tun Naung (tir)

Mexique: Gabriela Lopez (golf)/ Rommel Pacheco Marrufo (plongeon)

Maurice: Marie Hanitra Roilya Ranaivosoa (haltérophilie/ Louis Richarno Colin (boxe)

Mauritanie: Houleye Ba (athlétisme)/Abidine Abidine (athlétisme)

Mozambique: Rady Adosinda Gramane (boxe)/Kevin Loforte (judo)

Monaco: Xiaoxin Yang (tennis de table)/Quentin Antognelli (aviron)

Maldives: Abdul Razzaq Fathimath Nabaaha (badminton)/Mubal Azzam Ibrahim (natation)

Moldova: Alexandra Mirca (tir à l'arc)/Dan Olaru (tir à l'arc)

Maroc: Oumayma Bel Ahbib (boxe)/Ramzi Boukhiam (surf)

Mongolie: Khulan Onolbaatar (basket 3X3)/Duurenbayar Ulziibayar (judo)

Monténégro: Jovanka Radicevic (handball)/Drasko Brguljan (water-polo)

Jordanie: Julyana Al-Sadeq (taekwondo)/Zeyad Eishaih Hussein Eashash (boxe)

Laos: Silina Pha Aphay (athlétisme)/Santisouk Inthavong (natation)

Lettonie: Jelena Ostapenko (tennis)/Agnis Cavars (basket 3x3)

Lituanie: Sandra Jablonskyte (judo)/Giedrius Titenis (natation)

Libye: Alhussein Ghambour (aviron)

Liechtenstein: Julia Hassler (natation)/Raphael Schwendinger (judo)

Liberia: Ebony Morrison (athlétisme)/Joseph Fahnbulleh (athlétisme)

Roumanie: Madalina Beres (aviron)/Robert Glinta (natation)

Luxembourg: Christine Majerus (cyclisme)/Raphael Stacchiotti (natation)

Rwanda: Alphonsine Agahozo (natation)/John Hakizimana (athlétisme)

Lesotho: non communiqué

Liban: Ray Bassil (tir)/Nacif Elias (judo)

États-Unis: Sue Bird (basket)/Eddy Alvares (baseball)

France: Clarisse Agbegnenou (judo)/Samir Ait Said (gymnastisque)

Japon: Yui Susaki (lutte)/Rui Hachimura (basket)

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