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États-Unis

Le démocrate Adam Schiff nommé procureur en chef au procès en destitution de Trump

Adam Schiff à Capitol Hill à Washington, Etats-Unis, le 3 décembre 2019.

L'élu Adam Schiff est chargé de superviser l'équipe de procureurs au procès en destitution de Donald Trump devant le Sénat américain, a annoncé mercredi la cheffe des démocrates au Congrès, Nancy Pelosi.

M. Schiff, ancien procureur fédéral en Californie, avait dirigé l'enquête parlementaire à la Chambre des représentants, contrôlée par les démocrates, qui a retenu en décembre les chefs d'accusation d'abus de pouvoir et d'entrave à la bonne marche du Congrès contre le président américain.

M. Trump est accusé d'avoir utilisé ses fonctions pour faire pression sur l'Ukraine afin que Kiev enquête sur le démocrate Joe Biden, potentiel adversaire à la présidentielle de novembre.

Parmi les autres procureurs désignés figurent le chef de la Commission judiciaire, Ralph Nadler, qui a écrit l'acte d'accusation, et cinq autres élus dont Zoe Lofgren, qui avait participé aux procédures de destitution contre Richard Nixon et Bill Clinton.

Adam Schiff et les six autres "procureurs désignés", doivent être formellement nommés lors d'un vote à la Chambre basse à partir de 12H00 locales (17H00 GMT). Plus tard dans la journée, ils traverseront le Capitole pour apporter officiellement l'acte d'accusation à la chambre haute.

"Ce qui est important, c'est de présenter le dossier le plus solide possible pour protéger et défendre notre Constitution, de faire émerger la vérité au peuple américain", a expliqué Mme Pelosi en présentant les sept membres de l'équipe de procureurs.

Le procès devant le Sénat devrait débuter mardi prochain. Avec 47 voix sur 100, les démocrates n'ont quasiment aucune chance d'obtenir la destitution de M. Trump qui peut compter sur le soutien des sénateurs républicains.

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Shopify rejoint le projet de monnaie numérique Libra de Facebook

Le logo de Facebook bien visible lors d'une conference à San José (Californie), le 30 avril 2019.

Après plusieurs désistements de poids, le projet de monnaie numérique Libra de Facebook a gagné un nouveau partenaire: la plateforme de commerce en ligne Shopify, basée au Canada, a indiqué vendredi avoir rejoint l'aventure.

"Nous passons beaucoup de temps à imaginer comment améliorer le commerce dans certaines parties du monde où les infrastructures bancaires pourraient être meilleures", a déclaré Shopify dans un communiqué en ligne. "Nous sommes très contents de faire partie de l'association Libra".

La Libra sera en théorie gérée par une association indépendante composée d'entreprises et organisations à but non lucratif, basée à Genève. Mais le projet du géant des réseaux sociaux, censé voir le jour en 2020, est abondamment contesté.

Début octobre, les services de paiement PayPal, puis Stripe (ainsi que Visa, Mastercard et d'autres) se sont retirés du projet, sous la pression croissante des régulateurs américains et étrangers.

"Nous sommes très fiers d'accueillir Shopify", a réagi Dante Disparte, directeur de la Communication et des Règlements de l'association Libra. "Avec plus d'un million d'entreprises (présentes sur la plateforme) dans environ 175 pays, Shopify apporte des trésors de connaissances et d'expertise au projet Libra".

Facebook veut offrir un nouveau mode de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels, permettant d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané, de n'importe quel endroit.

"Shopify rejoint un groupe actif de membres de l'association Libra déterminés à mettre en place un système de paiement mondial qui soit sûr, transparent et facile d'utilisation, et qui casse les barrières financières pour des milliards de personnes", a ajouté Dante Disparte.

Mais les régulateurs, qui ont fait fuir PayPal, Visa et d'autres, s'inquiètent de potentielles utilisations malveillantes de la monnaie, et pointent la mauvaise réputation du géant californien d'internet en matière de confidentialité et de protection des données personnelles.

Les Etats et Banques centrales redoutent aussi de perdre leur souveraineté: ils sont pour le moment les seuls à avoir le droit de battre monnaie.

Depuis l'automne, Facebook tente d'amadouer les différentes autorités. Mark Zuckerberg a répété à plusieurs reprises que la Libra ne serait pas lancée avant d'avoir obtenu tous les feux verts nécessaires des régulateurs.

"L'objectif de la Libra c'est d'abord de construire un système de paiement mondial, plus qu'une monnaie", avait-il insisté lors d'une audience devant des élus américains de la Commission parlementaire des services financiers, en octobre.

Fin décembre, le ministre suisse des Finances Ueli Maurer a déclaré dans une interview à la chaîne SRF que le projet Libra avait "échoué dans sa forme actuelle".

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