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Etats-Unis : la Cour suprême bloque des restrictions à l'avortement en Louisiane

Des manifestants pro-avortement devant la Cour suprême à Washington, le 2 mars 2016. (AP Photo/Susan Walsh)

La Cour suprême a rétabli vendredi une décision de justice qui bloquait une loi de Louisiane datant de 2014 et obligeant les médecins pratiquant les IVG à disposer d'un droit d'admission de leurs patientes dans un hôpital local.

La Cour suprême des Etats-Unis a bloqué temporairement, vendredi 4 mars, des restrictions instaurées en Louisiane qui auraient conduit à la fermeture de presque toutes les cliniques pratiquant l'avortement.

La plus haute juridiction américaine rétablit ce faisant une décision de justice qui bloquait une loi de Louisiane datant de 2014 et obligeant les médecins pratiquant les avortements à disposer d'un droit d'admission de leurs patientes dans un hôpital local.

Une cour d'appel avait décidé la semaine dernière que la loi pouvait entrer en vigueur.

Les partisans de l'avortement estiment que la loi visait à la fermeture des cliniques pratiquant des avortements en imposant des conditions difficiles à remplir.

"Ces tactiques hypocrites visant à interdire l'accès des femmes à un avortement légal et sûr ne peuvent pas tenir", a affirmé dans un communiqué Nancy Northup, présidente du Center for Reproductive Rights, qui représente les cliniques en Louisiane (sud).

Le sage Clarence Thomas a été le seul à s'opposer à la décision de la Haute cour.

La Cour suprême avait examiné mercredi un cas similaire au Texas, apparaissant divisée sur l'un des sujets de société qui déchire le plus les Etats-Unis.

Plateau chirurgical au Texas

La loi texane de 2013 impose, outre un droit d'admission similaire à celui de la Louisiane, aux cliniques pratiquant des avortements de posséder un plateau chirurgical digne d'un établissement hospitalier.

En juin 2015, la Cour suprême avait bloqué l'exigence pour les cliniques texanes de se doter d'un plateau chirurgical mais elle avait autorisé l'instauration de droits d'admission.

La majorité des juges vendredi ont estimé que la décision sur la Louisiane était "cohérente" avec leur décision de juin 2015 sur le Texas.

La Cour suprême fonctionne à huit juges (quatre progressistes, quatre conservateurs) depuis la mort, le mois dernier, du magistrat conservateur Antonin Scalia. Si bien que le juge conservateur modéré Anthony Kennedy se retrouve en position d'arbitre dans l'affaire du Texas.

La loi de Louisiane est suspendue jusqu'à la décision de la Cour suprême à propos du Texas, attendue fin juin.

Avec AFP

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Donald Trump n'a payé aucun impôt pendant une décennie, selon le New York Times

Le président Donald Trump s'exprime lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche, le 23 septembre 2020, à Washington. (AP Photo/Evan Vucci)

Le président américain Donald Trump n'a payé que 750 dollars d'impôts fédéraux en 2016, l'année de son élection à la Maison Blanche, puis autant en 2017, et n'a payé aucun impôt durant 10 des 15 années précédentes, selon une enquête du quotidien New York Times publiée dimanche.

M. Trump, candidat à un second et dernier mandat à la Maison Blanche, a balayé ces révélations du New York Times. Il ne s'agit rien d'autre que des "informations bidon, totalement inventées", a-t-il affirmé lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

Selon le quotidien new-yorkais, M. Trump a échappé à l'impôt "en grande partie car il a déclaré plus de pertes d'argent que de gains".

"J'ai payé beaucoup, et j'ai payé beaucoup d'impôts sur le revenu au niveau de l'Etat aussi, l'Etat de New York taxe beaucoup", a au contraire rétorqué sans plus de précisions M. Trump.

Selon le New York Times, au sein de la nébuleuse de sociétés dirigées par le magnat des affaires, de nombreuses d'entre elles ont déclaré des pertes importantes, dont ses clubs de golf, écornant l'image de l'entrepreneur à succès que M. Trump aime se donner.

Les déclarations fiscales de l'ex-magnat de l'immobilier devenu président sont au coeur d'une bataille judiciaire, M. Trump ayant toujours refusé de les publier contrairement à l'usage.

"Le New York Times a obtenu les informations fiscales sur plus de vingt ans concernant M. Trump et les centaines de sociétés qui composent son groupe, y compris des informations détaillées au sujet de ses deux premières années au pouvoir. Cela n'inclut pas ses déclarations d'impôt sur le revenus personnelles pour 2018 ou 2019", affirme le journal qui promet de nouvelles révélations "dans les semaines à venir".

Selon le quotidien USA Today, M. Trump a été le premier candidat de l'un des deux grands partis -- démocrate et républicain -- à l'élection présidentielle depuis quatre décennies à refuser de publier ses déclarations d'impôts.

Bataille pour la confirmation de la juge Amy Coney Barrett à la Cour suprême

Bataille pour la confirmation de la juge Amy Coney Barrett à la Cour suprême
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Les États-Unis allouent 152 millions de dollars en aide pour le Sahel

Des déplacés d’Arbinda, une localité du Sahel, à Dori, le 7 octobre 2019 (VOA/Lamine Traoré)

Les États-Unis ont annoncé une nouvelle aide de près de 152 millions de dollars pour quatre pays du Sahel, à savoir le Niger, le Mali et le Burkina Faso, et la Mauritanie. Ces pays font face à des déplacements massifs de populations et à l'insécurité alimentaire à cause des conflits dans la région.

Plus de 85 millions de dollars proviennent de l'Agence USAID et près de 67 millions de dollars du département d'État.

C’est une aide pour les personnes déplacées, les réfugiés et les communautés qui les accueillent.

Elle comprend de la nourriture, des abris d'urgence; l'accès aux soins de santé primaires, des fournitures médicales, des produits pharmaceutiques et de l'eau potable et des moyens de subsistance.

En outre, le gouvernement américain travaille avec ses partenaires non gouvernementaux et les Nations Unies pour améliorer les infrastructures d'approvisionnement en eau dans les camps de déplacés, fournir des kits d'hygiène et garantir que ces déplacés ont accès à des latrines appropriées.

Parce que les femmes et les enfants sont les plus vulnérables pendant les conflits, Washington finance aussi une aide nutritionnelle pour les enfants de moins de cinq ans.

Cour suprême: Trump a choisi la juge Amy Coney Barrett pour remplacer Ruth Bader Ginsburg

La juge Amy Coney Barrett, professeure de droit à l'Université Notre Dame, actuellement en poste à la Cour d'appel américaine pour le 7e circuit, pose dans une photographie non datée obtenue de l'Université Notre Dame le 19 septembre 2020. (Photo Matt Cashore/Notre Dame Univ.)

Le président américain Donald Trump a décidé de nommer la juge Amy Coney Barrett pour remplacer la juge Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême, a-t-on appris vendredi des médias locaux.

Une annonce officielle est prévue pour samedi à la Maison Blanche, selon le quotidien Politico.

Si elle est confirmée par le Sénat, Mme Barrett, 48 ans, deviendra la plus jeune juge de la haute cour. Sa présence permettrait de maintenir le nombre de femmes à trois - avec les juges Sonia Sotomayor et Elena Kagan, toutes deux nommées par l'ancien président Barack Obama.

Mme Barrett a enseigné pendant 15 ans à la faculté de droit de Notre Dame, l'université où elle avait obtenu son diplôme de droit.

La juge Ginsburg est décédée vendredi dernier à l'âge de 87 ans, après avoir passé 27 ans au sein de la plus haute cour de justice américaine.

Pour être confirmé, un candidat doit obtenir au moins 51 voix au Sénat.

Le Sénat compte actuellement 53 législateurs du parti républicain - le même parti que le président -, et 47 législateurs du parti démocrate. Deux sénateurs, Bernie Sanders de l’État de Vermont et Angus King du Maine, sont indépendants.

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