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Égypte

Premier cas de nouveau coronavirus en Afrique

Des agents de la santé se préparent à prendre la température corporelle des voyageurs qui arrivent à l'aéroport international du Caire le 1er février 2020, (AFP)

Le ministère égyptien de la Santé a annoncé vendredi avoir enregistré le premier cas de nouveau coronavirus sur le continent africain.


Le porteur de la maladie n'est pas égyptien, a indiqué dans un communiqué le porte-parole du ministère, Khaled Megahed, sans préciser sa nationalité ni son genre.


L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a été informée et le patient, qui ne présentait aucun "symptôme", a été transféré à l'hôpital et placé en quarantaine pour être soigné, selon le ministère.


"Le ministère a pris des mesures préventives et surveille l'évolution du cas (...) qui s'est stabilisé", a déclaré M. Megahed.


Il s'agit du premier cas enregistré dans un pays du continent africain, qui a de forts liens commerciaux avec la Chine et où les systèmes de santé sont parfois vétustes.

L'Egypte avait suspendu début février jusqu'à la fin du mois les vols de sa compagnie nationale avec la Chine.

Environ 300 Egyptiens avaient été évacués en février de Wuhan, ville chinoise épicentre de l'épidémie, et avaient été placés en quarantaine pour 14 jours.

Le bilan de l'épidémie du nouveau coronavirus approchait vendredi les 1.400 morts en Chine, qui concentre 99,9% des décès enregistrés dans le monde en raison de ce virus.

Jusqu'à présent, seuls le Japon et les Philippines ont fait état chacun d'un mort sur leur territoire.

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Agression sexuelle sur mineures : trois ans ferme pour un magnat égyptien

Mohammed el-Amin "a abusé de son pouvoir face à des orphelines qu'il a agressées sexuellement et qu'il menaçait d'expulser de l'orphelinat si elles le dénonçaient", a affirmé le parquet égyptien.

Un célèbre homme d'affaires égyptien a été condamné lundi à trois ans de prison pour "trafic d'êtres humains" et "agression sexuelle" sur sept mineures d'un orphelinat qu'il avait ouvert au sud du Caire, ont indiqué à l'AFP des sources judiciaires.

Mohammed el-Amin, magnat de la presse et de l'immobilier, avait été placé en détention provisoire le 8 janvier pour "agressions sexuelles sur des enfants avec usage de la force". La peine de trois ans de prison ferme, contre laquelle il peut encore interjeter appel, a été prononcée par un tribunal pénal du Caire qui a choisi la condamnation minimum pour ce type de crimes.

M. Amin encourait jusqu'à la perpétuité en prison pour agressions sexuelles avec des circonstances aggravantes: les victimes étant à la fois mineures et sous la responsabilité de l'orphelinat qu'il avait fondé à Beni Soueif, à une centaine de kilomètres au sud du Caire.

Une source judiciaire avait indiqué à l'AFP que des images avaient été retrouvées dans son téléphone portable et que des responsables du ministère en charge de la surveillance des orphelinats avaient produit des enregistrements de conversations avec les jeunes orphelines racontant leur agression.

"Il a abusé de son pouvoir face à des orphelines qu'il a agressées sexuellement et qu'il menaçait d'expulser de l'orphelinat si elles le dénonçaient", avait accusé le parquet.

Le 10 décembre, le Conseil gouvernemental de la maternité et de l'enfance avait saisi le parquet, assurant qu'une page Facebook accusait le propriétaire du groupe "Al-Moustaqbal" – détenteur des différentes chaînes de télévision CBC vendues en 2018 – d'"agression sexuelle" sur des jeunes filles de Beni Soueif.

Le parquet accusait M. Amin "d'attentats réguliers à la pudeur des victimes sans leur consentement" notamment "dans sa villa sur la côte nord" de l'Egypte où il les a "agressées en leur demandant de se livrer à des actes immoraux".

Face à de nombreuses affaires de pédocriminalité ces dernières années, les condamnations publiques des agressions sexuelles d'enfants se sont multipliées en Egypte, de la grande institution de l'islam sunnite al-Azhar à des vedettes de cinéma, en passant par le grand public.

L'Etat islamique revendique l'attaque qui a tué onze militaires égyptiens

L'enterrement d'Ahmed Mohamed Ahmed Ali, l'un des onze soldats tué, province de Qalyubia en Égypte, le 8 mai 2022.

Le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a revendiqué dimanche via son organe de propagande Amaq l'attaque qui avait fait la veille onze morts dans les rangs de l'armée égyptienne dans le Sinaï. Ce bilan est l'un des plus élevés enregistrés par les forces égyptiennes depuis des années sur leur sol.

L'attaque contre une station de pompage hydraulique militaire dans la péninsule désertique, où sévissent des cellules radicales dont certaines ayant fait allégeance à l'EI, a suscité une vague de condamnations à l'étranger.

L'Union africaine, Paris, Washington ou Khartoum ont tous dénoncé un acte "terroriste" qui, a promis le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, ne "viendra pas à bout de la détermination du pays et de son armée à couper le mal du terrorisme à la racine".

L'armée et la police ont lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans le Sinaï mais aussi dans le désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye. Dans le Sinaï, les attaques se concentrent particulièrement sur un point: les oléoducs et gazoducs qui approvisionnent Israël et la Jordanie.

Régulièrement, l'armée annonce avoir tué des jihadistes dans cette zone. En tout, plus d'un millier de jihadistes et des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués, selon les chiffres officiels – mais aucun bilan de source indépendante n'est disponible et le Nord-Sinaï est interdit aux journalistes.

Le dernier attentat d'importance au Caire remonte à mai 2020, quand une attaque a visé les pyramides de Guizeh dans le sud-ouest de la capitale, faisant 17 blessés un mois avant que l'Egypte n'accueille la Coupe d'Afrique des Nations de football.

Onze militaires égyptiens tués dans une attaque 

Un militaire égyptien armé dans la station balnéaire de Sharm el-Sheikh, sur la mer Rouge, en Égypte, le 24 février 2019.

Onze militaires égyptiens ont été tués samedi en tentant de déjouer une attaque "terroriste" dans la région du canal de Suez près du Sinaï (est) en proie à une insurrection jihadiste, a rapporté l'armée égyptienne.

Ce bilan est l'un des plus élevés enregistré par les forces égyptiennes depuis des années en Egypte.

Onze militaires ont été tués et cinq blessés, selon un communiqué de l'armée. Les soldats "continuent de poursuivre et d'encercler les terroristes" dans les combats qui se sont déplacés vers "une région isolée du Sinaï".

L'armée et la police ont lancé en février 2018 une vaste opération "antiterroriste" dans la péninsule du Sinaï où sévissent des cellules radicales dont certaines ayant fait allégeance au groupe jihadiste Etat islamique (EI). Elles combattent également des insurgés radicaux dans le désert occidental, entre la vallée du Nil et la frontière avec la Libye.

Dans le Sinaï, les attaques se concentrent particulièrement sur un point: les oléoducs et gazoducs qui approvisionnent Israël et la Jordanie.

Régulièrement, l'armée annonce avoir tué des jihadistes dans cette zone.

En tout, plus d'un millier de jihadistes et des dizaines de membres des forces de sécurité ont été tués, selon les chiffres officiels --mais aucun bilan de source indépendante n'est disponible et le Nord-Sinaï est interdit aux journalistes.

Le dernier attentat d'importance au Caire remonte à mai 2020, quand une attaque a visé les pyramides de Guizeh dans le sud-ouest de la capitale, faisant 17 blessés un mois avant que l'Egypte n'accueille sur son sol la Coupe d'Afrique des Nations de football.

En août 2019, toujours au Caire, une vingtaine de personnes ont été tuées lorsqu'une voiture chargée d'explosifs avait percuté à grande vitesse trois autres véhicules, provoquant une énorme explosion.

Le mois suivant, un policier et sept membres d'une "cellule terroriste" ont été tués dans des échanges de tirs au Caire. Ces jihadistes s'apprêtaient, selon les autorités, à s'en prendre à des chrétiens pendant les célébrations de Pâques.

Crash d'Egyptair: la responsabilité des pilotes écartée par leur syndicat

Un avion d'EgyptAir survole les minarets d'une mosquée à l'approche de l'aéroport international du Caire, au Caire, en Égypte, le 21 mai 2016.

Le syndicat des pilotes égyptiens a démenti vendredi tout manquement lors du crash de 2016 ayant causé 66 morts dont 15 Français en Méditerranée, assurant que ces pilotes d'Egyptair étaient "parmi les plus qualifiés".

Le syndicat annonce vouloir poursuivre en justice les médias qui ont rapporté la fuite d'un masque à oxygène et des "éléments d'origine humaine" citant deux rapports d'expertise mis à disposition de la justice française.

Son président Khaled Refat a dénoncé des accusations "calomnieuses" alors que jusqu'ici l'Egypte, qui affirmait en 2017 avoir trouvé des traces d'explosifs sur les restes des victimes et privilégiait la piste terroriste, n'a pas réagi officiellement à ces rapports.

Le vol MS804, reliant Paris au Caire, s'était abîmé en mer Méditerranée le 19 mai 2016 entre la Crète et la côte nord de l'Egypte, après avoir soudainement disparu des écrans radars. Les 66 personnes à bord, dont 40 Egyptiens et 15 Français, avaient péri.

Si "la fuite d'oxygène du masque à pose rapide du copilote est retenue comme étant l'élément déterminant de la cause de l'incendie", selon le dernier rapport datant de mars, un précédent rapport de juin 2021, avait écarté "un départ de feu spontané en la seule présence de la fuite d'oxygène".

Trois possibles éléments déclencheurs "tous d'origine humaine" avaient été retenus par les experts: dont la "haute probabilité d'une cigarette allumée ou d'un mégot se consumant dans un cendrier", alors que l'équipage fumait régulièrement dans le cockpit selon ce rapport.

Le syndicat assure lui que les pilotes étaient non-fumeurs, écartant leur responsabilité dans le déclenchement de l'incendie meurtrier.

Les experts relevaient aussi un "comportement non-professionnel" de l'équipage : musique, allées et venues multiples dans le cockpit, "manque d'attention de l'équipage concernant le suivi du vol", entre autres.

L'association des familles de victimes du crash de l'avion d'Egyptair assurant le vol MS804 déclarait fin avril à l'AFP demander la mise en examen de la compagnie aérienne égyptienne.

L'Égyptien Salah élu joueur de l'année en Angleterre

Cette saison, Mohamed Salah est le meilleur buteur (22 réalisations) et le meilleur passeur de Premier League.

L'attaquant de Liverpool Mohamed Salah a été désigné meilleur joueur de football de la saison vendredi par les journalistes anglais, qui ont consacré la buteuse de Chelsea Sam Kerr meilleur joueuse.

L'Egyptien a recueilli 48% des votes, devant le milieu de terrain de Manchester City Kevin De Bruyne et celui de West Ham Declan Rice.

Le Pharaon de Liverpool est l'un des grands artisans de la réussite actuelle de son club, en course pour réaliser un fabuleux quadruplé (Coupe de la Ligue, Coupe d'Angleterre, Ligue des champions et championnat d'Angleterre). Cette saison, il est le meilleur buteur (22 réalisations) et le meilleur passeur de Premier League (treize).

Toutes compétitions confondues, Salah a marqué trente buts, et les supporters de Liverpool espèrent qu'il prolongera le contrat qui le lie au club jusqu'en 2023. C'est la deuxième fois que l'attaquant de 29 ans remporte ce trophée.

Sans surprise, les joueurs du leader de Premier League Manchester City et de son dauphin Liverpool ont été plébiscités par les journalistes du royaume.

Leurs votes ont récompensés Sam Kerr dans le football féminin britannique. L'attaquante australienne a inscrit 18 buts, aidant son club Chelsea à dominer la Super League. Avec 40% des votes, elle devance l'internationale néerlandaise d'Arsenal Vivianne Miedema et l'Anglaise de Manchester City Lauren Hemp.

Salah et Kerr recevront leur prix lors du dîner des Footballeurs de l'année à Londres, le 5 mai.

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