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Démantèlement d'un gang dirigé par un financier de l'attaque du 11 septembre en Espagne

Des policiers emmènent un homme non identifié, à Barcelone, Espagne, 25 avril 2017.

La police espagnole a annoncé samedi le démantèlement d'un gang spécialisé dans la reproduction de fausses cartes de crédit et dirigé par un ressortissant algérien qui avait été incarcéré pour avoir aidé au financement de l'attentat du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.

Dix-neuf personnes ont été arrêtées à Madrid. Elles fabriquaient de fausses cartes de crédit après avoir recueilli sur le darknet les coordonnées d'utilisateurs, telles que leur code pin, en les transférant sur d'autres cartes, a précisé la police espagnole dans un communiqué.

Les faussaires pouvaient alors retirer des espèces depuis des distributeurs ou procéder à des achats dans des magasins, selon la même source.

Le chef du gang, un Algérien de 49 ans dont l'identité n'a pas été rendue publique, avait eu recours au même procédé pour aider au financement de l'attentat du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis, qui a coûté la vie à près de 3.000 personnes.

Une porte-parole de la police a indiqué que l'homme avait été jugé et condamné en Espagne mais elle n'a pas été en mesure de préciser combien de temps il était resté derrière les barreaux avant d'être libéré.

Il opérait cette fois-ci pour son propre bénéfice, a ajouté toutefois la porte-parole.

Un procès de masse de personnes soupçonnées d'avoir été impliquées dans l'attentat du 11 septembre 2001 s'était tenu en 2005 en Espagne. Vingt-quatre personnes accusées de faire partie d'Al Qaida avaient comparu avec des mesures de sécurité draconiennes. Dix-huit d'entre elles avaient été incarcérées.

Il n'était pas possible dans l'immédiat de préciser si le chef algérien de ce gang figurait alors parmi les condamnés ou s'il avait été jugé séparément.

Une rencontre décisive en présence de Mohamed Atta, le pilote qui avait précipité son appareil contre l'une des tours du World Trade Center, s'est tenue à Tarragone, dans le nord-est de l'Espagne, quelques mois avant l'attentat de New York.

Les participants y auraient finalisé les détails de leur opération, y compris de la date.

Avec AFP

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Violences conjugales: Au Maroc, la plupart des victimes ne portent pas plainte

Rares sont les femmes victimes de violences conjugales qui saisissent la justice au Maroc: 2% quand il s'agit de violences sexuelles, 7% après des agressions physiques, selon une étude officielle publiée jeudi à Rabat.

Pour les violences subies dans l'espace public, 22% des victimes portent plainte quand il s'agit d'agression physique, 3,5% quand l'agression est sexuelle, selon cette étude publiée par le Haut-Commissariat au Plan, avec le soutien d'ONU Femmes.

Seules 3,5% des victimes de violences sexuelles conjugales quittent leur foyer, 16% quand il s'agit de violences physiques, moins d'une sur dix (8%) cesse ses "engagements familiaux" quelle que soit l'agression subie, selon l'étude.

Les stigmates de la violence physique conjugale vont des ecchymoses (dans 52,2% des cas), aux fractures, "incisions profondes", fractures ou cassures des dents, violences sexuelles entraînent "blessures et déchirures au niveau des organes génitaux" dans plus 13% des cas, avec des grossesses non désirées dans 3,5% des cas.

Moins de la moitié des victimes des violences les plus graves font appel à un professionnel de la santé. Pour les femmes actives, les violences -qu'elles soient ou non subies dans le cadre conjugal- ont entraîné une perte moyenne de 14 jours de travail par an.

Environ 40% de femmes victimes de violences dans un cadre professionnel ont dû changer de travail et 7% ont "carrément quitté le marché du travail", souligne l'étude. Plus d'une femme sur deux a été victime d'une forme de violence au Maroc en 2019, selon les statistiques officielles.

Plusieurs organisations féminines se sont inquiétées ces derniers mois de la hausse des violences conjugales pendant les longs mois de confinement liés à la crise sanitaire. Cette étude sur le "coût social" de ces violences a été menée entre février et juillet 2019 avant la pandémie de Covid-19 sur une population de 15 à 74 ans.

Le Maroc a adopté en 2018 une loi contre les violences faites aux femmes, rendant passible de peines de prison les actes "considérés comme des formes de harcèlement ou de mauvais traitement". Le texte, qui ne prend pas en compte les violences conjugales, a été jugé insuffisant par des associations féministes.

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