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Retour sur les grands événements qui ont marqué l’actualité mondiale en 2015

Des membres de la brigade anti-incendie française portent un homme blessé près de la salle de concert Bataclan après la fusillade mortelle à Paris, France, 13 novembre 2015.

Des attentats du groupe Etat islamique (EI), notamment contre la France, à l'intervention militaire de Moscou dans le conflit syrien, en passant par la crise des migrants ou l'attaque de Garissa, voici les événements qui ont dominé l'actualité en 2015.

JANVIER

– 7-9 janvier : FRANCE – Une série d’attentats frappe l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo (12 morts, dont cinq dessinateurs), un supermarché cacher (quatre hommes juifs tués) et une policière municipale. Les trois assaillants, abattus par les forces de l’ordre, s’étaient réclamés d’Al-Qaïda dans la péninsule arabique (Aqpa) ou de l’EI.

– 26 janvier : SYRIE/IRAK/LIBYE – L’EI est chassé de Kobané, ville syrienne à la frontière turque, après plus de quatre mois de combats menés par les forces kurdes avec le soutien des frappes de la coalition conduite par les Etats-Unis.

Le groupe a aussi perdu Tikrit en Irak, mais a réussi à s’emparer en mai de la cité antique de Palmyre (centre de la Syrie) et a étendu son rayon d’action à la Libye, où il contrôle depuis juin Syrte, ville natale de Mouammar Kadhafi.

FÉVRIER

– 12 février : UKRAINE – Accords Minsk 2 entre rebelles prorusses et Kiev à la suite d’une médiation franco-allemande, prévoyant un cessez-le-feu et la reprise par l’Ukraine du contrôle de sa frontière avec la Russie. Les affrontements se sont cependant intensifiés début décembre. Le conflit dans l’Est séparatiste prorusse depuis avril 2014 a fait plus de 9.000 morts.

MARS

– 17 mars: ISRAEL/PALESTINE – Victoire aux législatives du Likoud du Premier ministre Benjamin Netanyahu, qui va former son 4e gouvernement, l’un des plus à droite de l’histoire du pays. La poursuite de la colonisation des territoires occupés et l’impasse du processus de paix nourrissent depuis octobre une escalade des violences.

– 18 mars: TUNISIE – Un attentat contre le musée du Bardo à Tunis fait 22 morts dont 21 touristes étrangers. Le 26 juin, une autre attaque contre un hôtel à Sousse fait 38 morts dont 30 Britanniques et le 24 novembre, un bus de la sécurité présidentielle est attaqué à Tunis (12 morts). Ces attentats sont revendiqués par l’EI.

– 24 mars: FRANCE – Un Airbus A320 de la compagnie Germanwings, filiale du groupe Lufthansa, assurant la liaison Barcelone-Düsseldorf, s’écrase dans le sud de la France: 150 morts. Selon les enquêteurs, l’appareil a été délibérément précipité au sol par son copilote allemand, qui avait souffert dans le passé de graves troubles psychologiques.

– 26 mars: YEMEN – Une coalition arabe, menée par l’Arabie saoudite, intervient pour contrer l’avancée des rebelles houthis, accusés d’être soutenus par l’Iran chiite. Le conflit a fait depuis quelque 6.000 morts.

AVRIL

– 2 avril: KENYA/SOMALIE – Les islamistes somaliens shebab, affiliés de longue date à Al-Qaïda, attaquent l’université de Garissa (est du Kenya): 148 morts dont 142 étudiants. En Somalie, les shebab mènent des actions de guérilla et des attentats suicide jusque dans Mogadiscio.

– 19 avril: CRISE DES MIGRANTS – 800 migrants, en majorité des Africains, périssent au large des côtes libyennes dans un naufrage, le plus meurtrier d’une série tragique en Méditerranée (plus de 3.700 ont péri en 2015).

– 25 avril: NEPAL – Environ 8.900 personnes périssent dans un tremblement de terre qui frappe le centre du pays et une réplique le 12 mai.

– 26 avril: BURUNDI – Début de troubles qui feront des centaines de morts lors de manifestations sévèrement réprimées, puis d’affrontements entre forces de l’ordre et contestataires, suite à la candidature controversée de Pierre Nkurunziza à un 3e mandat (qu’il obtient en juillet).

MAI

– 7 mai: ROYAUME UNI – Le parti conservateur remporte une large victoire aux législatives. David Cameron, reconduit, réaffirme sa volonté d’organiser un référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE d’ici à fin 2017. En Ecosse, les nationalistes raflent 56 des 59 sièges en jeu.

– 29 mai: NIGERIA – Investiture de Muhammadu Buhari qui se fixe comme priorité d’écraser l’insurrection de Boko Haram, affilié à l’EI. Mais plus de 1.500 personnes ont été depuis tuées par le groupe, et les attaques se multiplient dans les régions frontalières du Cameroun, du Tchad et du Niger.

JUIN

– 17 juin: USA – Un jeune adepte de la suprématie de la race blanche tue neuf Noirs dans une église à Charleston, en Caroline du Sud (sud-est). Plusieurs cas de violences policières envers des Noirs ont ravivé les tensions raciales.

JUILLET

– 1er juilllet: USA/CUBA – Les Etats-Unis et Cuba rétablissent leurs relations diplomatiques, suspendues depuis 54 ans, après une rencontre historique le 11 avril entre Barack Obama et Raul Castro au Panama.

– 13 juillet: GRECE – Après des négociations ardues, le Premier ministre Alexis Tsipras, issu de la gauche radicale, signe un accord avec les créanciers de la Grèce pour un 3e plan d’aide (86 milliards d’euros) en échange de sévères mesures d’austérité. Le 20 septembre, son parti Syriza remporte de nouvelles législatives.

– 14 juillet: IRAN – Accord historique entre le groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Chine, Russie et Allemagne) et l’Iran, qui met fin à douze années de tensions autour du dossier nucléaire iranien. L’accord prévoit une réduction des capacités nucléaires de Téhéran en échange d’une levée des sanctions internationales.

AOÛT

– 12 août: CHINE – Plusieurs déflagrations géantes, parties d’un entrepôt de produits chimiques, dévastent la région de Tianjin (est): au moins 165 morts.

SEPTEMBRE

– 5-6 septembre: MIGRANTS/ALLEMAGNE/UE – Plus de 20.000 migrants affluent en Allemagne. Berlin assouplit ses règles d’accueil pour les réfugiés syriens après l’émotion provoquée par l’image du corps du petit Aylan, échoué sur une plage turque.

L’UE est divisée face à la pire crise migratoire depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale (plus d’un million de migrants arrivés par la mer en Europe en 2015, selon le HCR). Des pays ont étendu les contrôles d’identité aux frontières, d’autres ont érigé des clôtures, à l’instar de la Hongrie à la mi-octobre.

– 18 septembre: USA/ALLEMAGNE – Volkswagen est accusé de tricherie sur les contrôles antipollution aux Etats-Unis. Le géant automobile reconnaît que jusqu’à 11 millions de véhicules dans le monde sont équipés d’un logiciel tricheur.

– 19-22 septembre: VATICAN – Visite historique du pape François à Cuba, suivie d’un voyage très intense aux Etats-Unis. Fin novembre, le pape s’est rendu au Kenya, en Ouganda et en Centrafrique.

– 24 septembre: ARABIE SAOUDITE – Une bousculade lors du pèlerinage fait au moins 2.236 morts à Mina, près de La Mecque, la pire catastrophe de l’histoire moderne du hajj.

– 30 septembre: SYRIE/RUSSIE – La Russie entame en Syrie une intense campagne de frappes aériennes pour venir en aide au régime de son allié Bachar al-Assad, affirmant viser les groupes jihadistes, dont l’EI. Mais elle est souvent accusée par les rebelles et des pays occidentaux de viser des groupes non jihadistes et de faire des victimes civiles.

OCTOBRE

– 3 octobre: AFGHANISTAN – Un bombardement américain sur l’hôpital de Médecins sans frontières à Kunduz (nord) fait 42 morts, en pleine offensive des talibans sur cette ville. Le 8 décembre, une offensive talibane sur l’aéroport de Kandahar (sud) fait 50 morts. En octobre, Washington avait annoncé le maintien de milliers de soldats américains au-delà de 2016 pour épauler Kaboul face aux insurgés islamistes.

– 19 octobre: CANADA – Le libéral Justin Trudeau remporte les législatives, mettant fin à une décennie de pouvoir conservateur. Il est investi comme Premier ministre le 4 novembre, 31 ans après son père, Pierre Elliott.

– 31 octobre: EGYPTE/RUSSIE – Les 224 occupants d’un Airbus A321 russe périssent dans le crash de leur appareil dans le Sinaï, revendiqué par l’EI. Moscou confirme que celui-ci a été provoqué par l’explosion d’une bombe.

NOVEMBRE

– 1er novembre: TURQUIE – Large victoire aux législatives du parti (AKP) du président islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan, sur fond de reprise en juillet du conflit opposant rebelles du PKK au pouvoir et après un attentat le 10 octobre à Ankara (103 morts) attribué à l’EI.

– 7 novembre: CHINE/TAIWAN – Rencontre historique à Singapour entre les présidents chinois Xi Jinping et taïwanais Ma Ying-jeou, premier sommet depuis 1949.

– 8 novembre: BIRMANIE – La Ligue nationale pour la démocratie (LND) de l’opposante et prix Nobel de la paix Aung San Suu Kyi remporte une écrasante victoire aux législatives, premier scrutin libre depuis 25 ans.

– 13 novembre: FRANCE – 130 personnes sont tuées à Paris et plus de 350 blessées dans des attaques revendiquées par l’EI, avec pour la première fois dans ce pays des actions kamikazes. Les attentats sont perpétrés dans une salle de concerts, à des terrasses de cafés et restaurants et près du Stade de France. Le 15, les chasseurs français bombardent massivement le fief de l’EI en Syrie, Raqa.

– 20 novembre: MALI – Une attaque contre un hôtel international à Bamako fait 20 morts, revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui annonce le ralliement du groupe Al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar.

– 24 novembre: RUSSIE/TURQUIE – L’aviation turque abat à la frontière syrienne un bombardier russe qui, selon Ankara, a violé son espace aérien, plongeant les deux pays dans une crise diplomatique.

DÉCEMBRE

– 2 décembre: ETATS-UNIS – Un couple radicalisé ouvre le feu dans un centre pour handicapés à San Bernardino, en Californie, faisant 14 morts. Le couple est abattu par la police.

– 6 décembre: VENEZUELA – L’opposition réunie dans une coalition de centre droit remporte la majorité parlementaire pour la première fois depuis 16 ans, au terme d’un scrutin marqué par la crise économique.

– 12 décembre: CLIMAT – Après plusieurs années d’âpres négociations, un accord pour lutter contre le réchauffement climatique est adopté par les 195 pays réunis au Bourget (nord de Paris) lors de la conférence de l’ONU sur le climat (COP21). L’accord entérine l’objectif de contenir le réchauffement « bien en deçà de 2°C ».

– 12 décembre: ARABIE SAOUDITE – Une vingtaine de Saoudiennes sont élues aux premières élections ouvertes aux femmes dans le royaume ultraconservateur où elles restent soumises à de sévères restrictions.

– 16 décembre: USA/STAR WARS – Lancement du nouvel épisode de la saga spatiale « Le Réveil de la Force ».

– 16 décembre: USA – La Réserve fédérale (Fed) relève ses taux pour la première fois en près de dix ans.

– 18 décembre: SYRIE – Résolution du Conseil de sécurité qui établit une feuille de route pour une solution politique au conflit (plus de 250.000 morts et des millions de déplacés). Outre des négociations opposition-régime, ce texte prévoit un cessez-le-feu, un gouvernement de transition et des élections dans les 18 mois. Mais l’accord ne résout pas la question cruciale du sort réservé au président Assad, les divergences persistant entre Occidentaux qui souhaitent son départ et les Russes qui le soutiennent.

– 20 décembre: ESPAGNE – Le Parti populaire (droite) arrive en tête des législatives mais perd sa majorité absolue. Le scrutin est marqué par la poussée des nouveaux partis, Podemos (gauche radicale) et Ciudadanos (libéral). La formation d’un gouvernement s’annonce depuis difficile.

– 21 déc: FOOT/CORRUPTION/FIFA – Joseph Blatter, président de la Fifa, et Michel Platini, président de l’UEFA, sont suspendus 8 ans de toute activité liée au football par la justice interne de la Fifa, en raison d’un paiement controversé qui les lie. Ce verdict constitue le point d’orgue d’une crise sans précédent au sein de la Fifa, entre scandales de corruption et vagues d’arrestations.

– 27 décembre: CHINE – La Chine met officiellement fin à la politique de l’enfant unique avec la promulgation de la loi autorisant tous les couples à avoir un deuxième enfant, pour faire face au vieillissement de sa population et aux besoins de sa croissance.

– 28 décembre: IRAK – Les forces irakiennes annoncent avoir « libéré » Ramadi, ville à l’ouest de Bagdad, des combattants de l’EI.

– 29 décembre: SYRIE – l’armée américaine annonce qu’un Français membre de l’EI lié directement à l’instigateur des attentats de Paris a été tué en décembre en Syrie lors de frappes qui ont aussi éliminé une dizaine d’autres membres importants de l’organisation.

Le groupe a subi une série d’importantes défaites ces derniers mois en Syrie et en Irak, mais selon des experts il est encore loin d’être vaincu.

– 30 décembre: CENTRAFRIQUE – Les Centrafricains votent pour une présidentielle et des législatives, une étape importante censée les sortir de trois ans de violences intercommunautaires.

Avec AFP

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Renault-Nissan-Mitsubishi vise désormais la rentabilité plutôt que les volumes

Les gens passent devant le siège de Mitsubishi Motors Corp, qui est allié à Renault-Nissan, le lundi 26 novembre 2018 à Tokyo. (Photo AP / Koji Sasahara)

Les constructeurs automobiles Renault, Nissan et Mitsubishi Motors ont annoncé mercredi qu'ils visaient désormais prioritairement la rentabilité et mettaient fin à la course aux volumes, rompant avec la stratégie de l'ancien patron déchu Carlos Ghosn.

"L'alliance est la clé de voûte de notre résilience (...). Aujourd'hui, (elle) se recentre sur l'efficience et la compétitivité plutôt que sur les volumes", a déclaré le président du partenariat franco-japonais, Jean-Dominique Senard, lors d'une conférence de presse.

Depuis l'arrestation de M. Ghosn au Japon en novembre 2018 pour des malversations présumées, cette alliance unique dans l'industrie automobile a vécu une descente aux enfers, après avoir atteint la première place mondiale des ventes automobiles en écoulant plus de 10,6 millions d'unités.

Ces volumes record, qui faisaient la fierté de M. Ghosn désormais réfugié au Liban, n'auront pas été d'un grand secours pour les trois partenaires en crise. Leur rentabilité avait sombré avant même le début de la pandémie de Covid-19.

"Ces dernières années nous nous sommes trop concentrés sur la stratégie d'expansion qui a provoqué une hausse massive des coûts fixes", a reconnu Osamu Masuko, patron de Mitsubishi Motors, en référence aux surcapacités des usines de l'alliance.

La nouvelle stratégie présentée mercredi prévoit de développer et produire en commun "près de 50%" des modèles des trois constructeurs à l'horizon 2025. Elle resserre les liens de partenaires voués à s'entendre pour sortir de la crise.

Cette mise en commun "devrait permettre de réduire les coûts et les dépenses d'investissements par modèle jusqu'à 40% pour les véhicules conçus sous ce nouveau schéma".

Ces annonces interviennent alors que Nissan et Renault doivent dévoiler respectivement jeudi et vendredi des plans d'économie sévères incluant des fermetures de sites et des suppressions de postes.

Elles ont été très bien accueillies à la Bourse de Paris, où le titre Renault s'envolait de 15% vers 12H00.

Le plan évoque un schéma de "leader-follower", avec une entreprise référente par modèle, par zone géographique et par technologie, les deux autres partenaires bénéficiant des savoir-faire et capacités industrielles du chef de file.

- Plus de standardisation -

L'objectif est de renforcer "la standardisation (...), depuis la plateforme jusqu'au véhicule complet". La production de véhicules conçus en commun sera regroupée dans une seule usine "lorsque cela (sera) jugé pertinent".

A titre d'exemple, le renouvellement des SUV (4x4 urbains) de taille moyenne (Renault Kadjar, Nissan Qashqai) sera mené par Nissan, et celui des petits SUV (Renault Captur, Nissan Juke) par Renault.

Concernant la répartition géographique, Nissan deviendra le référent en Chine, Amérique du Nord et Japon. Renault le sera pour l'Europe, la Russie, l'Amérique du Sud et l'Afrique du Nord. Mitsubishi Motors sera leader pour les pays d'Asie du Sud-Est et l'Océanie.

En matière de technologies, Nissan prendra les commandes sur la conduite autonome et sur les motorisations des futurs modèles électriques développés sur des plateformes dédiées.

Renault sera responsable des technologies de connectivité (sauf en Chine où ce sera Nissan) et sur l'architecture électrique-électronique des véhicules. Le groupe au losange aura également la responsabilité des motorisations des véhicules électriques dérivés de plateformes thermiques.

Enfin, Mitsubishi sera référent sur les technologies hybrides rechargeables (essence-électrique) des véhicules de moyenne et grande taille.

Le journal français Le Figaro affirme que Renault prévoit de supprimer plus de 10% de ses effectifs français d'ici à 2024. Nissan pourrait supprimer 15% de ses emplois dans le monde d'ici à 2023.

Renault a dévoilé en début d'année ses premières pertes en dix ans et a été contraint de solliciter un prêt garanti par l'Etat de 5 milliards d'euros. Nissan annoncera jeudi des résultats attendus aussi dans le rouge. Mitsubishi doit annoncer un plan d'économie fin juillet ou début août.

Le renouvellement des dirigeants chez Renault et Nissan, impulsé par M. Senard, semble en tout cas avoir permis de tourner la page d'une année de crise entre Français et Japonais dans le sillage de l'affaire Ghosn.

Mais le partenariat, qui repose sur des participations croisées (Renault possède 43% de Nissan, qui détient lui-même 15% du groupe au losange et 34% de Mistubishi), n'a pas vocation à se transformer en groupe intégré comme Volkswagen ou Toyota. "Nous n'avons pas de projet de fusion (...) ni besoin de fusion pour être efficace", a affirmé M. Senard.

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