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Coronavirus : plus de 100 morts en Chine, la contagion s'accélère à l'étranger

Des gens portent des masques dans une station de métro de Taipei, Taiwan, le 28 janvier 2020.

Les premiers cas de contamination entre humains ont fait leur apparition mardi hors de Chine, où le nouveau coronavirus a fait plus de 100 morts, tandis que Pékin appelait les Chinois à ne pas quitter leur pays.

Depuis le début de l'épidémie de pneumonie virale en décembre dans le centre de la Chine, aucun cas de contagion directe entre humains n'avait été enregistré en dehors de ce pays.

Mais le Japon et l'Allemagne ont pour la première fois signalé de tels cas mardi, tandis que plusieurs Etats préparaient l'évacuation de leurs ressortissants de la ville chinoise de Wuhan, le berceau du virus.

"Nous ne permettrons pas au démon de se cacher", a promis le président Xi Jinping, faisant allusion à l'épidémie, alors que le régime communiste avait été accusé d'avoir dissimulé l'apparition d'un précédent coronavirus, le Sras, en 2002.

Le Japon a fait état de l'apparition du nouveau coronavirus chez un sexagénaire nippon ne s'étant jamais rendu en Chine, mais ayant véhiculé des touristes en provenance de Wuhan.

Presque simultanément, les autorités sanitaires bavaroises annonçaient que le premier malade confirmé au coronavirus en Allemagne avait été contaminé par une autre personne sur le sol allemand même.

Une cinquantaine de malades ont été répertoriés dans une douzaine d'autres pays, de l'Asie et l'Australie à l'Europe et à l'Amérique du Nord.

En Chine même, le nombre des morts a bondi mardi à 106 et celui des cas confirmés dépasse les 4.500.

Soucieux d'endiguer l'épidémie, ce pays a recommandé à ses ressortissants de "reporter" leurs voyages "sans nécessité" à l'étranger, après avoir déjà suspendu les voyages en groupe.

A l'étranger, de nombreux pays ou territoires renforcent les mesures de précaution : Hong Kong a annoncé réduire de moitié les vols originaires de Chine continentale, tout en fermant six des 14 points de passage à sa frontière.

- Rapatriement de Français -

Wuhan et la quasi-totalité de la province du Hubei (centre) sont coupés du monde depuis jeudi par un cordon sanitaire qui concerne quelque 56 millions de personnes, dont des milliers d'étrangers.

Un avion envoyé par Paris atterrira jeudi à Wuhan, afin de ramener les premiers rapatriés français "probablement vendredi", a annoncé la ministre française de la Santé Agnès Buzyn. Les personnes rapatriées seront soumises à une quarantaine de 14 jours à leur retour.

Les Etats-Unis prévoient quant à eux d'évacuer dès mercredi matin, heure chinoise, le personnel de leur consulat à Wuhan et d'autres Américains. Egalement mercredi, Tokyo devrait évacuer environ 200 Japonais.

Pour autant, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) "ne recommande pas" de telles évacuations", a indiqué mardi son directeur général Tedros Adhanom Gebreyesus en visite à Pékin, selon un communiqué de la diplomatie chinoise. L'OMS a dit à l'AFP ne pouvoir "clarifier" ces propos dans l'immédiat.

L'angoisse restait vive chez de nombreux expatriés de Wuhan n'ayant aucune assurance de partir : "C'est extrêmement stressant. La principale peur, c'est que cela dure des mois", confie à l'AFP Joseph Pacey, un enseignant britannique de 31 ans.

- Ville morte -

Dans l'ensemble de la Chine, au moins 2.000 trains inter-provinciaux ont été annulés depuis vendredi, les liaisons ferroviaires concernées étant souvent suspendues jusqu'au 8 ou 9 février.

Et la panique montait dans les grandes métropoles chinoises, où les habitants restaient calfeutrés chez eux, désertant centres commerciaux, cinémas et restaurants.

"Beaucoup sont très inquiets. Regardez, il n'y a pas grand monde dans ces rues (...) qui sont d'habitude noires de monde", déclare à l'AFP, dans le centre de Shanghai, David, un habitant de Wuhan bloqué loin de chez lui.

"Chaque famille reste à la maison au lieu de sortir, tout le monde cherche à avoir le moins de communications possibles avec le monde extérieur", insiste-t-il.

Etre exposé à un éternuement ou à la toux d'une personne contaminée reste "le principal mode de contagion", ont rappelé mardi devant la presse des experts chinois.

Pékin a décidé de prolonger de trois jours, jusqu'au 2 février, les longs congés du Nouvel an (sept jours fériés), afin de retarder les retours massifs vers les villes de centaines de millions de travailleurs migrants et réduire les risques d'extension de l'épidémie.

De même, le début du semestre de printemps dans les écoles, collèges, lycées et universités a été reporté, a déclaré mardi le ministère de l'Education, sans avancer de date pour la reprise des cours.

A Wuhan, une atmosphère de ville morte plane toujours sur la cité des bords du Yangtsé, où la plupart des magasins sont fermés, des rues commerçantes désertées, et la circulation interdite aux véhicules non essentiels - de rares voitures de police et ambulances occupant seules les larges avenues, selon une équipe de l'AFP sur les lieux.

La crise fait craindre une fragilisation supplémentaire de l'économie chinoise, voire mondiale. Après le décrochage des marchés mondiaux lundi, les Bourses européennes tentaient timidement de se reprendre mardi.

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Le gouvernement afghan a libéré 100 prisonniers talibans

Prisonniers talibans dans une prison à Kaboul en Afghanistan le 14 décembre 2019.

Le gouvernement afghan a annoncé mercredi avoir libéré 100 prisonniers talibans, au lendemain de l'annonce par les insurgés d'une suspension des discussions qualifiées de "stériles" avec Kaboul, pourtant les premières depuis 18 ans, sur un échange de détenus.

Le gouvernement "a libéré cent prisonniers en tenant compte de leur condition de santé, de leur âge et de la peine qu'ils devaient encore purger dans le cadre de nos efforts pour la paix et pour prévenir le Covid-19", a déclaré le Conseil de sécurité nationale (NSC), un organe gouvernemental, dans un communiqué.

Ces détenus, qui figuraient "sur la liste" de prisonniers dont les talibans demandaient la libération, ont été "soigneusement examinés" et ont "prêté serment de ne jamais retourner sur le champ de bataille", a poursuivi le Conseil.

"Nous remplissons notre partie de l'accord (...). Le processus de paix doit aller de l'avant", avait préalablement déclaré à l'AFP Javid Faisal, le porte-parole du NSC.

Quinze commandants de haut rang réclamés par les rebelles "ne font pas partie" des prisonniers élargis, mais d'autres détenus pourront l'être "selon ce que font les talibans", avait-il ajouté.

Les talibans n'étaient pas disponibles mercredi pour réagir à cette annonce. Dans la nuit de lundi à mardi, ils avaient annoncé suspendre les discussions entamées fin mars avec le gouvernement afghan.

"Nous avons envoyé une équipe technique à la Commission des prisonniers de Kaboul pour identifier nos détenus (...). Mais malheureusement leur libération a été différée pour une raison ou pour une autre jusqu'à maintenant", avait tweeté un de leurs porte-paroles.

"Du coup, notre équipe technique ne participera plus à des réunions stériles" à partir de mardi, avait-il poursuivi.

Une source gouvernementale afghane, sous couvert d'anonymat, a toutefois contredit cette annonce mercredi. "La délégation talibane est encore à Kaboul, et elle est en contact avec le gouvernement", a-t-elle indiqué.

Ces rencontres étaient les premières à Kaboul depuis que les talibans ont été chassés du pouvoir en 2001 par une coalition internationale menée par les Etats-Unis. Les insurgés avaient toujours refusé de reconnaître à titre officiel le gouvernement afghan, qualifié de "marionnette" de Washington.

Elles avaient trait à l'échange de 5.000 prisonniers talibans contre 1.000 membres des forces afghanes, l'un des points-clés de l'accord signé le 29 février à Doha entre les Etats-Unis et les rebelles, et non ratifié par Kaboul.

Dans ce texte, Washington a promis un retrait des forces étrangères d'Afghanistan sous 14 mois, à condition que les talibans respectent des engagements sécuritaires et entament des négociations "interafghanes" sur le futur du pays.

Lundi, Matin Bek, un membre de l'équipe de négociation nommé par le gouvernement pour discuter à terme avec les insurgés, avait déclaré que l'échange de prisonniers était retardé parce que les talibans exigeaient la libération de 15 de leurs "commandants de haut rang".

"Nous ne pouvons pas libérer les assassins de notre peuple", a-t-il justifié devant la presse. "Nous ne voulons pas qu'ils retournent sur le champ de bataille".

Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a fait état mardi de "quelques progrès" dans ces discussions lors d'une conférence de presse à Washington.

"J'espère que toutes les parties sont sincères dans leur volonté de faire ce qui est bien pour les Afghans", a-t-il poursuivi.

Coronavirus: en Inde, la "coronamobile" pousse la sensibilisation plus loin

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Coronavirus: premier centre de dépistage automobile en Inde

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Wuhan rouvre alors que l'hécatombe continue en Europe et en Amérique

Des voyageurs à la gare de Hankou à l'approche de la reprise de son trafic, à Wuhan dans la province du Hubei (Centre de la Chine), le mardi 7 avril 2020. Les résidents de Wuhan seront bientôt autorisés à voyager à nouveau, après un confinement de 11 semaines. (AP / Ng Han Guan)

La vie à Wuhan, le berceau du Covid-19, a commencé lentement à retourner à la normale avec la levée dans la nuit de mardi à mercredi du bouclage de la ville, mais le nouveau coronavirus a encore tué des milliers de personnes aux Etats-Unis et en Europe, avec un record au Royaume-Uni et à New York.

La France a été mardi le quatrième pays à franchir la barre des 10.000 morts officiellement comptabilisés comme causés par le virus, après l'Italie, l'Espagne et les Etats-Unis.

Dans le monde, on s'approche des 100.000 morts, avec plus de 80.000 recensés mardi par l'AFP. Mais ce comptage, à partir de sources officielles, est en dessous de la réalité, puisque de nombreux morts hors des hôpitaux ne sont ni testés, ni comptabilisés, par exemple aux Etats-Unis où les règles varient d'une juridiction à une autre.

A Londres, le Premier ministre Boris Johnson, 55 ans, s'apprêtait mardi à passer sa troisième nuit à l'hôpital. Il est dans un état stable dans une unité de soins intensifs, mais conscient et sans respirateur artificiel.

Le Premier ministre conservateur est le seul chef d'Etat ou de gouvernement d'une grande puissance à avoir contracté la maladie.

Prié "de le remplacer là où nécessaire", le chef de la diplomatie Dominic Raab, 46 ans, s'est engagé à agir pour "vaincre le coronavirus" durant cet intérim. Le pays, l'un des plus touchés d'Europe, a enregistré mardi un record de 786 décès en 24 heures, portant son total à 6.159 morts.

Dans un monde en quête de bonnes nouvelles, la réouverture aux transports de Wuhan, où 11 millions d'habitants vivaient coupés du monde depuis fin janvier, montre que le coronavirus peut être dompté, même si le confinement général n'a pas été levé et de nombreux contrôles restent en place.

Des centaines de personnes qui étaient bloquées dans la ville se sont immédiatement ruées vers les gares, ont constaté des journalistes de l'AFP.

"Ça fait 77 jours que j'étais enfermé!", s'est réjoui un voyageur, impatient de rentrer à Changsha, à quelque 350 kilomètres.

- Les Noirs plus touchés aux Etats-Unis -

Aux Etats-Unis, l'Etat de New York, épicentre américain de l'épidémie, a enregistré un nouveau record de 731 morts en 24 heures, pour un total de 5.489 décès.

La cathédrale Saint-Jean le Théologien, à Manhattan, est en train d'être transformée en hôpital de campagne, avec des tentes médicales dans sa longue nef et sa crypte.

"Au cours des siècles précédents, les cathédrales étaient toujours utilisées de cette façon, comme pendant la peste", a observé le doyen de la cathédrale, Clifton Daniel.

Mais New York n'est pas le seul foyer américain. Les hôpitaux du New Jersey, juste au sud, ainsi que ceux du Michigan (Detroit) et de Louisiane (La Nouvelle Orléans), sont submergés.

Une population semble particulièrement exposée, d'après des remontées provenant de quelques juridictions dont Chicago et Washington: les Noirs. D'abord parce qu'ils sont plus susceptibles d'avoir l'une des maladies qui causent des complications mortelles du Covid-19: le diabète, l'hypertension, les maladies cardiovasculaires.

Mais aussi car les inégalités socio-économiques historiques aggravent l'impact de l'épidémie dans la communauté: moins d'accès aux soins et au dépistage, et des emplois plus exposés à la contamination (supermarché, chauffeurs de bus...).

Des organisations de défense des minorités ont appelé les autorités fédérales à publier des statistiques nationales ventilées par ce que les Américains appellent "race" et ethnicité.

- L'attente du pic en Europe -

L'Europe, le continent le plus frappé par la pandémie avec plus de 57.000 morts, attend la stabilisation du nombre de morts quotidiens.

Mais d'un jour à l'autre, les bilans montent et descendent. L'Espagne, après quatre jours de baisse, a annoncé 743 morts qui portent le total à 13.798. Le bilan a également bondi en France, portant le total à 10.328 décès.

En dépit de ces rebonds, le nombre de nouvelles hospitalisations marque le pas dans plusieurs pays, dont l'Espagne et l'Italie (17.127 morts), ce qui pourrait mécaniquement faire baisser le nombre de morts après un délai, puisque les décès interviennent souvent après plusieurs jours d'hospitalisation, parfois des semaines.

"Bien que lentement, une certaine baisse de pression commence à être observée dans les hôpitaux et les unités de soins intensifs", relève la Dr Maria José Sierra du Centre d'alertes sanitaires espagnol.

A l'hôpital Vall d'Hebron, le plus grand de Barcelone, "nous avons eu jusqu'à 24 nouveaux patients par jour deux jours de suite", témoigne le chef du service Ricard Ferrer, qui évoque également un situation stabilisée. Mais "on s'attend encore à une ou deux semaines très critiques".

- Chômage massif -

Les marchés misent également sur une prochaine décrue: en Asie et en Europe, les grandes Bourses ont fini largement dans le vert, tandis que Wall Street a fini en légère baisse.

Mais une récession généralisée apparaît inévitable en 2020, l'Organisation internationale du travail évoquant la plus grave crise du marché de l'emploi depuis la Seconde Guerre mondiale, avec 1,25 milliard de travailleurs potentiellement touchés.

Les ministres des Finances de l'UE divergent sur les mesures économiques que l'Europe pourrait prendre pour répondre à la crise du coronavirus, le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, plaidant pour "un plan de relance coordonné de grande envergure".

Un sommet par visioconférence se poursuivait dans la soirée de mardi, mais les pays du Nord (Allemagne et Pays-Bas en tête) sont opposés à un plan d'aide commun financé par une dette collective.

L'UE va par ailleurs garantir plus de 15 milliards d'euros pour aider les pays les plus vulnérables en Afrique et dans le reste du monde.

Un débat mondial s'esquisse déjà sur le "déconfinement", suscitant la crainte d'un relâchement chez les plus de quatre milliards de personnes, soit plus de la moitié de l'humanité, aujourd'hui contraintes ou appelées par leurs autorités à rester cher elles.

Après l'Autriche lundi, la Slovénie veut lever des restrictions la semaine prochaine, la Norvège à compter du 20 avril, et le Portugal évoque un début de retour à la normale en mai.

Des voyageurs devant la gare de Hankou à l'approche de la reprise de son trafic à Wuhan dans la province du Hubei, dans le centre de la Chine, le mardi 7 avril 2020. Les résidents de Wuhan seront bientôt autorisés à voyager à nouveau, mettant fin à un verrouillage de 11 semaines. (Photo AP / Ng Han Guan)

Afghanistan : les talibans annoncent suspendre les discussions "stériles" avec Kaboul

Des membres de la délégation talibane arrivent pour la signature d'un accord américano-taliban à Doha au Qatar, le 29 février 2020.

Les talibans ont annoncé dans la nuit de lundi à mardi qu'ils suspendaient les discussions "stériles" qu'ils mènent directement avec le gouvernement afghan depuis huit jours, les premières depuis 18 ans, sur un échange de prisonniers.

"Nous avons envoyé une équipe technique à la Commission des prisonniers de Kaboul pour identifier nos détenus. (...) Mais malheureusement leur libération a été différée pour une raison ou pour une autre jusqu'à maintenant", a tweeté Suhail Shaheen, un porte-parole taliban.

"Du coup, notre équipe technique ne participera plus à des réunions stériles" à partir de mardi, a-t-il poursuivi.

Ce rencontres étaient les premières à Kaboul depuis que les talibans ont été chassés du pouvoir en 2001 par une coalition internationale menée par les Etats-Unis. Les insurgés avaient toujours refusé de reconnaître à titre officiel le gouvernement afghan, qualifié de "marionnette" de Washington.

Elles avaient trait à l'échange de 5.000 prisonniers talibans contre 1.000 membres des forces afghanes, l'un des points-clés de l'accord signé le 29 février à Doha entre les Etats-Unis et les rebelles, et non ratifié par Kaboul.

Dans ce texte, Washington a promis un retrait des forces étrangères d'Afghanistan sous 14 mois, à condition que les talibans respectent des engagements sécuritaires et entament un dialogue "inter-afghan".

Matin Bek, un membre de l'équipe de négociation nommé par le gouvernement pour discuter à terme avec les insurgés, a toutefois déclaré lundi que l'échange de prisonniers était retardé parce que les talibans exigent la libération de 15 de leurs "commandants de haut rang".

"Nous ne pouvons pas libérer les assassins de notre peuple", a-t-il justifié devant la presse. "Nous ne voulons pas qu'ils retournent sur le champ de bataille et capturent une province entière."

Le gouvernement était prêt à libérer jusqu'à 400 prisonniers talibans peu dangereux, en geste de bonne volonté et en échange d'une réduction "considérable" de la violence, mais les talibans ont rejeté cette offre, a-t-il ajouté.

Dimanche, les talibans ont accusé Kaboul de "violer" l'accord de Doha et d'être "irresponsables". Depuis qu'il a été signé, les insurgés ont toutefois mené des centaines d'attaques contre les forces de sécurité afghanes, tuant de nombreux soldats et policiers.

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