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Coronavirus

Coronavirus: le Mozambique renforce ses restrictions sanitaires

Maria, 13 ans, porte un masque facial dans le district de Mocimboa da Praia à Cabo Delgado, au Mozambique.

Le Mozambique a annoncé mercredi un renforcement des mesures de restrictions sanitaires en raison d'une hausse du nombre de cas de Covid-19 dans le pays d'Afrique australe. 

Le président Filipe Nyusi s'est adressé au pays dans la soirée et a notamment annoncé une nouvelle fermeture des plages, alors que le tourisme avait déjà durement souffert du confinement imposé à partir de mars.

Le gouvernement avait déclaré un état d'urgence anti-coronavirus et fermé ses frontières pendant huit mois.

Le Mozambique compte actuellement près de 23.000 cas de personnes infectées par le virus et plus de 201 morts. La moitié des lits dans les hôpitaux publics sont occupés par des malades du Covid, 90% dans les hôpitaux privés, selon les chiffres officiels.

Avec cette hausse, les restaurants devront désormais fermer à partir de 20H00 pendant la semaine, 15H00 le weekend. Les commerces en général ne seront ouverts qu'entre 08H00 et 18H00.

La vente d'alcool est également limitée, les magasins ne pourront ouvrir que le matin de 08H00 à 13H00, du lundi au samedi.

Les salles de sport, manifestations culturelles, musées, cinémas doivent suspendre leur activité. Les compétitions sportives nationales sont maintenues mais seront organisées sans spectateur.

Enfin, les rassemblements sont limités à 30 personnes, 50 en plein air, tout comme les services religieux.

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Chine: présence policière soutenue dans les rues après des manifestations

Des policiers se tiennent à côté d'un cordon de sécurité mis en place près du site où s'est déroulée une manifestation à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022.

Le Parti communiste chinois a "sous-estimé la colère de la population", souligne un analyste.

Dans les rues, une présence policière soutenue. En ligne, la censure: les autorités chinoises tentaient lundi de freiner le mouvement de colère d'une ampleur historique observée ce week-end contre les restrictions sanitaires et pour plus de libertés.

Dimanche, une foule de manifestants, répondant à des appels sur les réseaux sociaux, est descendue dans la rue notamment à Pékin, Shanghai et Wuhan, prenant les forces de l'ordre au dépourvu.

Parmi les slogans scandés à l'unisson: "Pas de tests Covid, on a faim!", "Xi Jinping, démissionne ! PCC (Parti communiste chinois, ndlr), retire-toi !" ou "Non aux confinements, nous voulons la liberté".

Par son étendue sur le territoire, la mobilisation semble la plus importante depuis les émeutes pro-démocratie de 1989.

Elle est le point d'orgue d'une grogne populaire qui n'a cessé de monter ces derniers mois en Chine, l'un des seuls pays au monde à appliquer encore une stricte politique "zéro Covid", avec confinements à répétition et tests PCR quasi-quotidiens de la population.


L'incendie mortel survenu à Urumqi, capitale de la province du Xinjiang (nord-ouest), a catalysé la colère de nombre de Chinois, certains accusant les restrictions sanitaires d'avoir bloqué le travail des secours.

Mais les manifestations de ce week-end ont fait également émerger des demandes pour plus de libertés politiques, voire pour le départ du président Xi Jinping, tout juste reconduit pour un troisième mandat inédit à la tête du pays.

Présence policière

Lundi matin, une présence policière était visible à Pékin et à Shanghai, près des lieux de rassemblements de la veille, ont constaté des journalistes de l'AFP.

A Shanghai, deux personnes ont été arrêtées près de la rue Urumqi, à l'endroit même où avait eu lieu une manifestation dimanche.

L'une des deux personnes n'avait "pas obéi à nos dispositions", a expliqué un policier à l'AFP.

Les agents écartaient également d'autres personnes présentes sur place et leur ordonnaient d'effacer des images de leurs téléphones, selon un journaliste de l'AFP.

La police de Shanghai, interrogée à plusieurs reprises, n'avait toujours pas répondu lundi sur le nombre de détentions durant le week-end.

Une des rues occupées par la foule durant la nuit était désormais entourée de palissades bleues le long des trottoirs pour empêcher tout nouveau rassemblement.

Dimanche, des heurts avaient opposé forces de l'ordre et manifestants, certains portant des fleurs ou des feuilles blanches comme symboles de la censure. Plusieurs d'entre eux ont été arrêtés.

Près de la rivière Liangma à Pékin, où plus de 400 jeunes Chinois s'étaient réunis dimanche soir pendant plusieurs heures aux cris notamment de "Nous sommes tous des habitants du Xinjiang!", des voitures de police étaient garées et des agents patrouillaient le long du canal.

"Cette manifestation, c'était une bonne chose", confie à l'AFP une femme d'une vingtaine d'années faisant son jogging dans le quartier, disant l'avoir suivie via les réseaux sociaux.

"Cela a envoyé le signal que les gens en ont marre de ces restrictions excessives", ajoute la jeune femme, sous couvert de l'anonymat.

"Je crois que le gouvernement a compris le message et qu'ils vont alléger leur politique, pour pouvoir s'en sortir", estime-t-elle.

"La censure n'a pas pu suivre le rythme", selon elle, quand les manifestations ont éclaté en divers endroits du territoire.

Mais la censure s'est depuis rattrapée: sur les réseaux sociaux chinois, toute information concernant ces manifestations semblait avoir été effacée lundi.

Sur la plateforme Weibo, sorte de Twitter chinois, les recherches "Rivière Liangma" et "rue Urumqi" ne donnaient aucun résultat lié à la mobilisation.

"Point d'ébullition"

Le contrôle strict des autorités chinoises sur l'information et les restrictions sanitaires sur les voyages à l'intérieur du pays compliquent la vérification du nombre total de manifestants durant le week-end.

Mais un soulèvement aussi étendu est rarissime en Chine, compte tenu de la répression contre toute forme d'opposition au gouvernement.

Des manifestations ont également eu lieu à Canton, Chengdu et Hong Kong, mais aussi à Wuhan, ville du centre du pays où avait été détecté le premier cas au monde de Covid-19 il y a bientôt trois ans.

Le Quotidien du peuple a publié lundi un texte mettant en garde contre la "paralysie" et la "lassitude" face à la politique "zéro Covid", sans toutefois appeler à y mettre fin.

"Les gens ont maintenant atteint un point d'ébullition car il n'y a pas de direction claire sur la voie à suivre pour mettre fin à la politique du zéro Covid", explique à l'AFP Alfred Wu Muluan, expert en politique chinoise à l'Université nationale de Singapour.

"Le parti a sous-estimé la colère de la population", ajoute-t-il.

Les manifestations ont inquiété les investisseurs. Et les Bourses asiatiques ont ouvert en nette baisse lundi.

"Xi Jinping, démission !": manifestations en Chine contre le "zéro Covid"

Des manifestants crient des slogans lors d'une confrontation avec la police, à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022. (capture d'écran)

"Il y a eu quelques échauffourées mineures mais dans l'ensemble, le maintien de l'ordre a été civilisé", rapporte un témoin.

Des protestations contre les confinements à outrance ont éclaté dimanche à Shanghai, dans des universités de Pékin et dans d'autres villes de Chine où la colère monte contre la draconienne politique de "zéro Covid" pratiquée par les autorités du pays depuis près de trois ans.

Selon un témoin oculaire, des centaines de personnes ont manifesté en silence dimanche après-midi dans le centre de Shanghai, brandissant des fleurs blanches et des feuilles de papier blanc - devenues un symbole de protestation contre la censure - à plusieurs intersections, avant d'être dispersées par la police.

Une autre protestation avait déjà eu lieu la nuit précédente non loin de là. Une vidéo largement diffusée sur internet et que l'AFP a géolocalisée montre des personnes crier "Xi Jinping, démission !" et s'en prendre aussi au Parti communiste chinois, une très rare démonstration d'hostilité envers le président et le régime dans la capitale économique du pays, soumise au début de l'année à un épuisant confinement de deux mois.

La première protestation s'est déroulée dimanche à l'aube dans la rue Wulumuqi - le nom en mandarin de la ville d'Urumqi dans le Xinjiang (ouest) où dix personnes ont péri dans un incendie jeudi. De nombreux posts circulant sur les réseaux sociaux en Chine accusent les mesures anti-Covid d'avoir aggravé ce drame, de nombreuses voitures garées pour cause de confinement dans l'étroite ruelle menant à l'immeuble en flammes ayant entravé l'arrivée des secours.

Fleurs sur le trottoir

Une personne ayant participé à la première manifestation à Shanghai dimanche a dit à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat, être arrivée vers deux heures du matin. "Un groupe de personnes en deuil déposait des fleurs sur le trottoir, un autre groupe scandait des slogans", a raconté ce témoin.

"Il y a eu quelques échauffourées mineures mais dans l'ensemble, le maintien de l'ordre a été civilisé", a-t-il poursuivi. "C'est fou de savoir que dans ces circonstances, il y a encore tant de gens courageux qui se font remarquer", s'est-il exclamé.

Plusieurs témoins ont rapporté qu'au moins deux personnes ont été emmenées par les forces de l'ordre.

Des manifestants crient des slogans lors d'une confrontation avec la police, à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022. (capture d'écran)
Des manifestants crient des slogans lors d'une confrontation avec la police, à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022. (capture d'écran)

Entre 200 et 300 étudiants de la prestigieuse Université Tsinghua à Pékin ont également manifesté dimanche sur leur campus, selon un témoin oculaire interrogé par l'AFP et des images publiées sur les réseaux sociaux.

Le témoin a rapporté que vers 11H30 (03H30 GMT), une étudiante a commencé par brandir une feuille de papier blanc et a été rejointe par d'autres femmes.

"On a chanté l'hymne national et l'Internationale, et scandé: +la liberté triomphera+, +pas de tests PCR, on veut de la nourriture+, +non aux confinements, nous voulons la liberté+", a encore dit ce témoin.

"Pas une vie normale !"

Sur internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l'université, réunie autour d'un orateur qui criait: "Ce n'est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n'étaient pas comme ça avant!"

Une autre vidéo apparemment prise au même endroit montrait des étudiants criant: "démocratie et Etat de droit, liberté d'expression", mais elle a été rapidement retirée d'internet.

Une veillée à la mémoire des victimes de l'incendie d'Urumqi a aussi eu lieu à l'Université de Pékin, voisine de l'Université Tsinghua. Selon un étudiant y ayant participé, les protestataires ont commencé à se rassembler samedi soir vers minuit sur le campus, et la foule a atteint entre 100 et 200 personnes.

"J'ai entendu des gens crier: 'non aux tests Covid, oui à la liberté' ", a-t-il raconté, en montrant à l'AFP des photos et vidéos corroborant ses dires.

Des vidéos sur les réseaux sociaux ont par ailleurs montré une importante veillée à l'Institut des communications de Nankin (est), ainsi que de petits rassemblements à Xian, Wuhan (centre) et Canton (sud), mais l'authenticité de ces images n'a pas pu être vérifiée par l'AFP.

Les hashtags relatifs aux protestations étaient censurés sur la plateforme Weibo, et les vidéos sensibles étaient effacées des sites de partage Duoyin et Kuaishou.

Des protestations sporadiques et parfois violentes ont déjà eu lieu à travers le pays ces derniers jours, notamment dans la plus grande usine d'iPhone du monde située à Zhengzhou (centre), ainsi qu'à Urumqi après l'incendie.

Malgré plusieurs vaccins à disposition, et à rebours du reste du monde, la Chine continue d'imposer des confinements massifs dès l'apparition du moindre cas, à placer en quarantaine dans des centres les personnes testées positives, et à exiger des tests PCR quasi-quotidiens pour l'accès aux lieux publics.

La lassitude est grande après presque trois ans de restrictions drastiques. Et un certain nombre de cas très médiatisés dans lesquels les services d'urgence auraient été ralentis par les restrictions sanitaires, avec des conséquences fatales, ont attisé le mécontentement de la population.

La Chine a recensé dimanche 39.506 cas de Covid, un record quotidien qui reste très faible par rapport aux chiffres enregistrés ailleurs dans le monde au plus fort de la pandémie.

Trois officiels maliens inculpés pour mauvaise gestion d'un fonds anti Covid

Une foule assemblée devant la Cour d'appel de Bamako, novembre 2019 (photo d'archives).

Trois responsables de la Chambre de commerce du Mali ont été inculpés et écroués mercredi à Bamako pour "atteinte aux biens publics", en lien avec la gestion d'un fonds anti-covid d'environ 15 millions d'euros, ont indiqué des sources judiciaires à l'AFP.

Les trois personnes placées en détention sont Youssouf Bathily, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), le secrétaire général de cette institution Cheick Oumar Camara et le comptable, Lamine Sacko, a affirmé à l'AFP une source au tribunal de la commune 3 de Bamako.

Mali: des milliers de personnes protestent à Bamako contre un "blasphème"
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L'information a été confirmée à l'AFP par une source au parquet de cette juridiction. Les trois responsables écroués sont soupçonnés de mauvaise gestion d'un fonds de plus de 10 milliards de FCFA, soit environ 15 millions d'euros, lié à la lutte contre le Covid-19, a indiqué cette source au parquet, sans plus de détails.

La Ccim a son siège à Bamako. Elle a pour mission l'organisation et la représentation professionnelle des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches d’activités commerciales, industrielles et les services, selon son site d'informations.

Le Mali, dirigé par des militaires depuis un coup d'Etat en août 2020, était classé 136e sur 180 pays en 2021 sur l'indice de corruption par l'organisation spécialisée Transparency International.

De nombreux responsables d'Afrique subsahariennes sont soupçonnés de détournements ou de mauvaises gestions des fonds consacrés à la lutte contre la pandémie de Covid-19, notamment au Cameroun, en Guinée ou en Afrique du Sud.

En Chine, le premier vaccin anti-covid administré par voie orale

Dans un centre de test de dépistage du coronavirus à Shanghai, en Chine, le 25 octobre 2022.

Des essais cliniques avaient été menés en Chine, en Hongrie, au Pakistan, en Malaisie, en Argentine et au Mexique.

La ville chinoise de Shanghai a commencé à administrer mercredi un vaccin oral contre le coronavirus, le premier du genre dans le monde.

Approuvé en septembre, le vaccin est offert gratuitement comme dose de rappel pour les personnes déjà vaccinées, selon une annonce publiée sur un compte officiel de la ville sur les médias sociaux.

Les autorités espèrent que ces types de vaccins sans injection pourront persuader les personnes qui n'aiment pas se faire vacciner par crainte des piqûres. Beaucoup plus faciles à administrer, ces vaccins pourraient aussi étendre les taux de vaccination dans les pays pauvres. Un vaccin pris par la bouche pourrait également repousser le virus avant qu'il n'atteigne le reste du système respiratoire, bien que cela dépende en partie de la taille des gouttelettes, a déclaré un expert.

Dans une vidéo publiée en ligne par un média d'État chinois, on voit des personnes dans un centre de santé communautaire en train de prendre le nouveau vaccin. Le tout se fait en 20 secondes, précise la vidéo.

Le vaccin a été mis au point par la société biopharmaceutique chinoise Cansino Biologics Inc. comme une version aérosol du vaccin adénovirus à injection unique de la même société, qui utilise un virus du rhume relativement inoffensif.

Des essais cliniques ont été menés en Chine, en Hongrie, au Pakistan, en Malaisie, en Argentine et au Mexique, selon l'entreprise.

En Inde, les autorités de réglementation ont approuvé un vaccin nasal, une autre approche sans piqûre, mais il n'a pas encore été déployé. Ce vaccin, mis au point aux États-Unis et cédé sous licence au fabricant indien de vaccins Bharat Biotech, est administré par le nez.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, une douzaine de vaccins nasaux sont actuellement testés dans le monde.

OMS: le Covid-19 pourrait profiter de la vaccination stagnante en Afrique

La couverture vaccinale a stagné ces deux derniers mois dans la moitié des pays africains.

La couverture vaccinale contre le Covid-19, déjà faible par rapport au reste du monde, stagne en Afrique, constate jeudi le bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui craint que le virus n'en profite pour reprendre de la vigueur.

Au 16 octobre, seulement 24% de la population du continent a été entièrement vaccinée, contre 64% au niveau mondial, estime l'OMS-Afrique dans un communiqué diffusé à l'occasion de son briefing hebdomadaire. Trois pays (Maurice, Seychelles, Liberia) sur 54 ont atteint l'objectif fixé au niveau mondial par l'OMS à 70% de vaccinés, un pourcentage auquel le Rwanda est également sur le point d'accéder.

Sur le continent, la couverture vaccinale a stagné ces deux derniers mois dans la moitié des pays (27), "tandis que le nombre de doses administrées chaque mois a baissé de plus de 50% entre juillet et septembre", constate l'OMS-Afrique. En septembre, 23 millions de doses de vaccins ont été utilisées, 18% de moins qu'en août, et 51% de moins qu'en juillet, quand 47 millions de doses avaient été administrées.

Le nombre d'injections enregistrées le mois dernier représente environ le tiers du pic de 63 millions atteint en février 2022, selon le communiqué. L'OMS dit toutefois constater des signes d'amélioration en octobre, avec 22 millions de doses administrées à la date du 16 du mois en cours, soit 95% du nombre administré sur l'ensemble de septembre.

"La fin de la pandémie de Covid-19 est à portée de main, mais tant que l'Afrique sera loin derrière le reste du monde pour atteindre une protection globale, il y aura une faille que le virus pourra exploiter dangereusement pour revenir en force", met en garde la Dre Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS. L'OMS rappelle que la difficulté d'obtenir des doses avait freiné la vaccination sur le continent africain en 2021, mais ajoute que ces problèmes sont maintenant "largement résolus".

La priorité, selon l'OMS-Afrique, est de protéger les populations les plus vulnérables. Selon des données portant sur 31 pays, 40% des travailleurs de santé avaient été entièrement vaccinés en Afrique au 16 octobre. Au niveau mondial, l'OMS a annoncé mercredi à Genève maintenir son niveau d'alerte maximale dans la crise du Covid-19, mettant en garde contre une pandémie qui "nous a déjà surpris et pourrait très bien encore" le faire.

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