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Égypte

Coronavirus: l'Egypte franchit la barre des 100.000 cas

Un agent de santé portant un équipement de protection se prépare à prélever des échantillons au Caire, le 17 juin 2020.

L'Egypte, pays arabe le plus peuplé avec 100 millions d'habitants, a franchi la barre des 100.000 cas de nouveau coronavirus, a annoncé le ministère de la Santé.

Le pays, qui avait annoncé son premier cas de Covid-19 le 14 février, a recensé précisément lundi soir 100.041 contaminations dont 5.541 morts.

Par ailleurs, 79.008 guérisons ont été enregistrées selon le ministère.

En mars, les autorités du pays avaient imposé des mesures visant à limiter la propagation du virus comme la fermeture des lieux de culte, des cafés, des restaurants et des aéroports. Un couvre-feu nocturne avait également été mis en place.

Depuis le 1er juillet, le gouvernement a autorisé la réouverture partielle des mosquées, des églises, des cafés et des restaurants ainsi que des lieux culturels. Il a annulé le couvre-feu et rouvert les aéroports et l'espace aérien.

Les musées, les sites touristiques et archéologiques ont également rouvert progressivement.

Des experts médicaux craignent toutefois, en Egypte comme ailleurs, l'arrivée d'une nouvelle vague de contaminations.

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GERD: les États-Unis suspendent 100 millions de dollars d'aide à l'Éthiopie

Des Éthiopiens célèbrent le remplissage du Grand barrage éthiopien de la Renaissance (GERD), à Addis-Abeba, en Ethiopie, le 2 août 2020. (Photo AFP)

Les États-Unis ont décidé de réduire de 100 millions de dollars l'aide à l'Éthiopie suite à l’entêtement d’Addis-Abeba à construire un barrage sur le Nil qui crée des tensions avec ses voisins l'Égypte et le Soudan.

L'Éthiopie, le Soudan et l'Égypte ont été engagés dans une vive dispute sur le remplissage et l'exploitation du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD).

«Le Département d'État a décidé de réduire l'aide» en raison de la position de l'Éthiopie sur les négociations, a déclaré une source au Congrès à Reuters par email. «Jusqu'à 100 millions de dollars environ seront affectés, dont 26 millions de dollars sont des fonds qui expirent à la fin de (l'exercice financier)», indique le courriel.

La source a déclaré qu'une grande partie du financement coupé concerne la sécurité régionale ou frontalière et la nutrition. Le ministère éthiopien des Affaires étrangères n'était pas immédiatement disponible pour commenter.

Un responsable du département d'État américain a déclaré sous couvert d'anonymat que la décision de suspendre certains financements en Éthiopie avait été déclenchée par l'inquiétude de Washington concernant la décision unilatérale de l'Éthiopie de commencer à remplir le barrage avant un accord.

Les États-Unis et l'Éthiopie sont depuis longtemps des alliés proches, travaillant souvent en tandem contre les insurgés islamistes somaliens. Mais les responsables américains ont été frustrés par l'incapacité de conclure un accord sur le barrage.

L'Éthiopie affirme que le barrage produira de l'électricité et aidera sa population à sortir de la pauvreté. Il aura une capacité installée de 6450 mégawatts - soit plus du double de la capacité actuelle de l'Éthiopie.

Aux yeux d’Addis, le GERD est la concrétisation de son projet de devenir le plus grand exportateur d'électricité d'Afrique. Mais l'Égypte dépend du Nil pour plus de 90% de son eau douce et craint que le barrage ne provoque de pénuries.

Un nouveau suspect arrêté dans une affaire de viol collectif en Egypte

Le taux de harcèlement sexuel contre les femmes et les filles est tellement élevé en Egypte que celles qui vont seules au cinéma sont gardées derrière des clôtures par des policières au centre-ville du Caire, 15 juin 2018 (Photo H. Elrasam/VOA)

Les autorités égyptiennes ont procédé à l'arrestation d'un nouveau suspect dans l'affaire du viol en bande d'une jeune femme dans un grand hôtel du Caire, a annoncé dimanche le parquet égyptien.

"Le Parquet général a ordonné qu'Omar Hafez soit placé en détention provisoire à des fins d'enquête sur l'agression d'une jeune femme (...) après qu'il a été arrêté, conformément à la décision du Parquet, le 28 août", indique le communiqué du ministère public.

Dans cette affaire, dont les faits remontent à 2014, un groupe d'hommes aisés et influents est soupçonné d'avoir drogué et violé une jeune femme à l'hôtel cinq étoiles Fairmont Nile City, dans la capitale.

Hafez est le cinquième suspect appréhendé depuis l'ouverture de l'enquête, début août. Vendredi, trois Egyptiens recherchés par Le Caire, ont été arrêtés par la police libanaise à l'est de Beyrouth. Le 26 août, la police égyptienne avait arrêté un premier suspect, Amir Zayed, alors qu'il tentait de fuir l'Egypte.

Le parquet avait précisé avoir ordonné l'arrestation de neuf suspects, dont sept se trouvaient à l'étranger. Quelques jours plus tôt, il avait annoncé l'émission de mandats d'arrêt sans en préciser le nombre.

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