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Corée du Nord: l'émissaire des Etats-Unis doit se rendre à Pyongyang mercredi

Stephen Biegun, Représentant Spécial des États-Unis en Corée du Nord, interrogé par des journalistes à son arrivée à l'aéroport international d'Incheon en Corée du Sud, le 3 février 2019.

Le négociateur américain pour la Corée du Nord doit se rendre mercredi à Pyongyang afin de préparer le prochain sommet entre le président américain Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, prévu fin février, a annoncé lundi le département d'Etat.

Stephen Biegun, qui est arrivé à Séoul dimanche, "voyagera à Pyongyang le 6 février pour rencontrer son homologue nord-coréen Kim Hyok Chol afin de préparer le second sommet" entre les deux dirigeants, selon le communiqué.

Cette rencontre doit également permettre de "nouveaux progrès" concernant les "engagements" des deux parties, a précisé le département d'Etat, citant notamment la "dénucléarisation", la "transformation des relations" entre la Corée du Nord et les Etats-Unis ainsi que la "construction d'une paix durable sur la péninsule coréenne".

Le lieu et la date exacte de ce second sommet "ont été fixés", a déclaré le président des Etats-Unis dans un entretien diffusé dimanche par la chaîne CBS. Il a promis de les dévoiler en début de semaine.

Depuis leur premier sommet historique du 12 juin à Singapour, les négociations se sont enlisées et ce nouveau tête-à-tête est censé permettre de réaliser des progrès concrets.

Faisant le point sur ce processus il y a quelques jours, Stephen Biegun a assuré que Washington restait "lucide" sur les chances de succès et a réaffirmé que l'objectif des Américains restait la "dénucléarisation définitive et entièrement vérifiée" de la Corée du Nord.

Avec AFP

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Trump reçoit le Premier ministre pakistanais avec l'Afghanistan en tête

Le Premier ministre du Pakistan Imran Khan.

Le président américain Donald Trump reçoit lundi le Premier ministre du Pakistan Imran Khan pour une rencontre centrée l'Afghanistan, au moment où Washington cherche à se désengager de ce pays après 18 ans d'intervention militaire.

Pour sa première visite à la Maison Blanche depuis son arrivée au pouvoir, l'ancien champion de cricket peut s'attendre à une série de demandes de la part du milliardaire républicain qui a, par le passé, accusé Islamabad de "mensonges" et de "duplicité".

L'objectif est "de pousser pour une coopération concrète du Pakistan sur le processus de paix afghan", et "d'encourager le Pakistan à accentuer ses efforts récents contre les terroristes sur son territoire", résume un responsable américain sous couvert d'anonymat.

Les Etats-Unis mettent les bouchées doubles pour arracher un accord politique avec les talibans avant l'élection présidentielle afghane, prévue fin septembre, ce qui ouvrirait la voie à un retrait des troupes américaines.

Washington et Kaboul accusent Islamabad de soutenir des groupes extrémistes armés comme le réseau Haqqani, allié des talibans, en lui fournissant des refuges dans ses régions frontalières avec l'Afghanistan.

Le Pakistan nie un tel soutien, arguant à l'inverse des énormes sacrifices humains et financiers consentis dans sa lutte contre le terrorisme.

"Ce n'est pas un secret: nous sommes préoccupés par les liens entre certains groupes (terroristes) et l'armée et les services de renseignement pakistanais", résume un responsable américain.

Du côté pakistanais, on insiste sur la nécessité d'une "relance les relations bilatérales" après des années tumultueuses.

"L'un des éléments frappants de cette rencontre Trump-Khan à venir est le décalage énorme des attentes", souligne Michael Kugelman du Wilson Center à Washington.

"Le Pakistan espère que cette rencontre permettra aux deux pays de repartir sur de bonnes bases. Les Etats-Unis ont un objectif beaucoup plus précis: s'assurer d'une grande coopération du Pakistan sur le processus de paix afghan", ajoute-t-il.

Les interactions entre les deux dirigeants aux parcours atypiques seront aussi scrutées à la loupe.

Avant d'être élu, Imran Khan avait considéré la perspective d'une rencontre avec le président américain comme une "pilule amère" à avaler.

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