Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

190 villes s'engagent à réduire leurs émissions de CO2

Srinagar en Inde le 26 octobre 2015.

190 villes dans le monde se sont engagées à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre, selon un rapport soulignant l'importance de l'implication des zones urbaines dans la lutte contre le réchauffement.

La grande majorité de ces villes se trouvent en Amérique du Nord (74), en Europe (72). Le reste en Asie et Océanie (29), en Amérique latine (6) et trois en Afrique, selon les données fournies, sur la base du volontariat, par 533 villes à l’organisation CDP (Carbon Disclosure Project).

Stockholm, par exemple, s'est engagée à réduire ses émissions de CO2 à 2,3 tonnes par habitant en 2020 et pour cela, à ne plus utiliser d'énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) d'ici 2040.

New York veut aussi réduire de 80% ses émissions de gaz à effet de serre d'ici 2050, par rapport à leur niveau de 2005.

"Les villes représentent les trois-quarts des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Leur consommation énergétique, le comportement et les habitudes de leurs habitants montreront si nous sommes capables de réduire suffisamment les émissions pour éviter un changement climatique dangereux et nous adapter aux conséquences qui se font déjà sentir dans les villes", assure le rapport.

Pour atteindre cet objectif, 57.000 milliards d'euros devront être investis dans les villes d'ici 2030, rappelle le CDP, reprenant une évaluation de l'ONG WWF.

"Un investissement de cette ampleur ne peut être mobilisé qu'avec une collaboration des investisseurs et des entreprises", ajoute l'organisation

Sur les villes ayant répondu au questionnaire du CDP, 277 ont déjà identifié 720 projets d'une valeur de 26 milliards d'euros. Et 299 estiment que le changement climatique crée des opportunités pour leur industrie pour développer de nouvelles activités.

L'enjeu est d'autant plus important pour les villes, qu'en parallèle, celles ayant répondu au CDP ont relevé plus de 2.000 risques qui pèsent sur leurs habitants en raison du changement climatique. Ces risques incluent des températures extrêmes, des inondations, ou à l'inverse un stress hydrique. 63% de ces risques se manifestent déjà, ou se feront sentir à très court terme, ajoutent-t-elle.

Avec AFP

Toutes les actualités

Les États-Unis s'opposent à la désignation de Ngozi Okonjo Iweala au poste de directrice générale de l'OMC

La ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala, lors d'un entretien avec Reuters dans son bureau de la capitale Abuja, le 24 août 2012.

L'ancienne ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo Iweala, a marqué l'histoire mercredi en devenant la première femme et la première personne originaire d’Afrique à être recommandée pour le poste de directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Il revient désormais aux délégués des pays membres de confirmer officiellement la recommandation du panel de sélection. Une réunion à cet effet devrait avoir lieu "dans les prochains jours", précise la même source.

Mais selon l'agence de presse Bloomberg, le négociateur en chef du commerce de Washington, Robert Lighthizer, soutient plutôt la candidate de la Corée du Sud, la diplomate Yoo Myung-hee.

Économiste de formation, Mme Okonjo Iweala, 66 ans, avait autrefois occupé le poste de numéro 2 à la Banque mondiale. Elle a également siégé aux conseils d’administration de Twitter et de GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins, après avoir occupé des postes de haute responsabilité au sein du gouvernement fédéral du Nigeria sous les administrations des présidents Olusegun Obasanjo et Goodluck Jonathan.

Le poste de patron de l'OMC est devenu vacant lorsque son tout dernier directeur général, le Brésilien Roberto Azevêdo, a annoncé de manière inattendue qu'il démissionnait à la fin du mois d'août.

Au total, huit candidatures ont été soumises, dont trois issues de pays africains : le diplomate égyptien Abdel-Hamid Mamdouh, la ministre Amina Mohamed du Kenya et Mme Okonjo Iweala. Après plusieurs rounds de vote par les délégués des pays membres, il ne restait plus que deux candidates : Ngozi Okonjo Iweala et la diplomate sud-coréenne Yoo Myung-hee.

En début de semaine, le Financial Times avait rapporté que la candidate nigériane avait obtenu le soutien de l’Union européenne, en plus de celui du bloc africain à l’OMC.

La colère gronde contre la France dans certains pays musulmans

La colère gronde contre la France dans certains pays musulmans
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:43 0:00

D'Abraham Lincoln à Donald Trump: le parti républicain en bref

D'Abraham Lincoln à Donald Trump: le parti républicain en bref
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:32 0:00

OMC: l'UE va soutenir la Nigériane Okonjo-Iweala

La candidate pour la présidence de l'OMC Okonjo-Iweala, ancienne ministre des finances du Nigeria et ancienne No.2 à la Banque mondiale. REUTERS/Lucas Jackson/archives

L'Union européenne va soutenir la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala pour le poste de directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ses Etats membres étant finalement arrivés lundi à un consensus sur cette candidature.

Ce soutien, qui donne un élan appréciable à la candidate africaine face à sa rivale sud-coréenne Yoo Myung-hee, sera annoncé à l'OMC mardi matin par l'ambassadeur de l'UE à Genève, a précisé l'une de ces sources.

Ancienne ministre des Affaires étrangères et des Finances du Nigeria, mais aussi ex-numéro deux de la Banque mondiale, Mme Okonjo-Iweala, 66 ans, pourrait devenir la première femme et la première Africaine à diriger l'organisation chargée de libéraliser le commerce mondial.

Les Etats membres ont cependant mis du temps à s'entendre sur son nom, malgré un échange sur le sujet entre les dirigeants de l'UE lors du dernier sommet européen mi-octobre à Bruxelles.

Lundi matin, la Hongrie et la Lettonie refusaient encore de soutenir la Nigériane, avant de se rallier à la majorité dans la soirée, selon les sources européennes.

Tout en acceptant le consensus européen, "sept délégations" ont par ailleurs "demandé que soit enregistrée leur préférence pour l'autre candidate", a précisé une de ces sources.

Ce soutien est "un signal clair à l'égard de l'Afrique et un signe de confiance mutuelle" avec l'UE, a souligné une autre source.

Le troisième cycle de discussions, qui devra départager les deux prétendantes, a débuté le 19 octobre et s'achèvera mardi. Un consensus devra être trouvé pour la date butoir du 7 novembre.

La candidate qui l'emportera succédera au Brésilien Roberto Azevedo, qui a quitté l'OMC fin août, un an plus que tôt que prévu. Ce départ, expliqué par des raisons familiales, est survenu en plein marasme économique mondial, laissant l'institution en crise.

Le prochain chef de l'institution devra affronter la crise économique mais aussi la crise de confiance dans le multilatéralisme et dans le bien-fondé de la libéralisation du commerce mondial, le tout sur fond de guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales, la Chine et les Etats-Unis.

Minute Eco: Reprise des pourparlers sur le GERD

Minute Eco: Reprise des pourparlers sur le GERD
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:32 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG