Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Europe

Brexit: Paris met en garde Londres contre toute remise en cause de l'accord de sortie

Les drapeaux de la Grande Bretagne et de l'Union européenne.

La France a mis en garde lundi le Royaume-Uni contre toute remise en cause de l'accord encadrant sa sortie de l'UE, soulignant que cela affecterait les négociations sur la relation future entre Londres et l'Union.

"L'Union européenne rappelle régulièrement le lien entre la bonne mise en œuvre des stipulations sur l'accord de retrait et la négociation sur le futur partenariat entre le Royaume-Uni et l'Union: c'est une question de confiance entre les Parties et de respect des engagements pris", a déclaré la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Agnès von der Mühll.

"Si cette confiance est remise en question, les négociations sur la relation future en seront affectées", a-elle ajouté au point de presse électronique quotidien du Quai.

"L'Union européenne rappelle régulièrement le lien entre la bonne mise en œuvre des stipulations sur l'accord de retrait et la négociation sur le futur partenariat entre le Royaume-Uni et l'Union: c'est une question de confiance entre les Parties et de respect des engagements pris", a-t-elle ajouté.

Selon le quotidien économique Financial Times, le gouvernement britannique va présenter un texte de loi mercredi revenant sur certaines parties de l'accord encadrant la sortie de l'UE, dont les règlementations douanières en Irlande du Nord.

Les dispositions en question prévoient le maintien de certaines règles de l'UE dans la province britannique afin de garantir l'absence de frontière physique et éviter la résurgence de tensions dans cette région, ensanglantée par trois décennies de "Troubles".

Downing Street a confirmé des mesures "limitées" visant à "clarifier" ce protocole, afin de "lever toute ambiguïté" et d'éviter des "conséquences imprévues" du texte pour le processus de paix ou le marché interne britannique.

Toutes les actualités

Confinement dans certains pays européens à cause de la pandémie de covid-19

Confinement dans certains pays européens à cause de la pandémie de covid-19
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:18 0:00

Macron envoie un "message d'unité'' après l'attaque meurtrière de Nice

Macron envoie un "message d'unité'' après l'attaque meurtrière de Nice
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:25 0:00

La police sur les lieux après une attaque mortelle au couteau dans la ville française de Nice

La police sur les lieux après une attaque mortelle au couteau dans la ville française de Nice
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:28 0:00

Les musulmans maliens exigent des excuses d'Emmanuel Macron

Les musulmans maliens exigent des excuses d'Emmanuel Macron
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:51 0:00

Une attaque au couteau fait au moins trois morts dont une décapitée en France

Un agent de sécurité surveille la zone après une attaque au couteau signalée à l'église Notre Dame de Nice, en France, le 29 octobre 2020.

Une femme a été décapitée et au moins deux autres personnes ont été poignardées à mort jeudi dans la ville française de Nice, a-t-on appris des autorités.

La police a déclaré que plusieurs autres personnes ont été blessées.

L’attaque s’est déroulée à l’église Notre Dame et le maire de Nice, Christian Estrosi, l’a qualifiée d’incident terroriste. Il a précisé que l’assaillant présumé est entre les mains de la police.

Selon M. Estrosi, le suspect "n’a cessé de répéter Allah Akbar devant nous alors qu’il était médicalisé sur place", même après avoir été arrêté.

Le parquet anti-terroriste français a été saisi.

"Notre pays ne peut plus se contenter des lois de la paix pour anéantir l’islamo fascisme", a tweeté M. Estrosi.

Des journalistes présents sur les lieux ont déclaré que des policiers munis d'armes automatiques avaient mis en place un cordon de sécurité autour de l'église. Des ambulances et des véhicules de secouristes étaient également visibles sur les lieux.

L'attaque a eu lieu alors que la France est encore sous le choc de la décapitation, au début du mois, de Samuel Paty, professeur de collège, à Paris.

L'agresseur présumé avait déclaré qu'il voulait punir la victime pour avoir montré à des élèves des caricatures du prophète Mahomet lors d'un cours d'instruction civique.

Il n'a pas été possible de déterminer immédiatement si l'attaque de jeudi était liée à ces caricatures, que les musulmans considèrent comme blasphématoires.

Depuis l'assassinat de M. Paty, les responsables français - soutenus par de nombreux citoyens ordinaires - ont réaffirmé le droit de montrer les caricatures, et les images ont été largement diffusées lors de manifestations de solidarité avec l'enseignant tué.

Cela a provoqué une vague de colère dans certaines parties du monde musulman, certains gouvernements accusant le président français Emmanuel Macron de poursuivre un programme anti-islamique.

Voir plus

XS
SM
MD
LG