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Aucun rôle pour Dennis Rodman dans le sommet Trump/Kim

Dennis Rodman présente un livre à un minstre nord-coréen, Pyongyang, le 15 juin 2017.

La Maison Blanche a exclu que l'ancienne star du basket américain Dennis Rodman, visiteur fréquent de Pyongyang, joue un rôle dans le sommet à venir entre Donald Trump et le ldirigeant nord-coréen Kim Jong Un.

Selon le New York Post, l'excentrique ancienne gloire de la NBA sera à Singapour durant le tête-à-tête historique entre les deux dirigeants, prévu mardi.

"Je ne vois pas quel rôle le meilleur rebondeur de l'histoire du basket peut jouer dans cette affaire", a souligné Hogan Gidley, porte-parole de l'exécutif américain, sur Fox News.

"Il est formidable sur le parquet mais les négociations devraient être menées par ceux qui savent comment s'y prendre", a-t-il ajouté. "Le président Trump est le meilleur, donc nous nous attendons à une conversation fantastique entre lui et Kim Jong Un, sans Dennis Rodman", a-t-il conclu.

"Je l'aime bien, c'est un bon mec, mais il n'a pas été invité", a confirmé Donald Trump jeudi.

>> Lire aussi : Sommet Trump/Kim dans un hôtel sur une île à Singapour

Peu près l'annonce, mi-mars, d'une rencontre entre les deux dirigeants, le basketteur avait exprimé, via Twitter, son "grand respect" pour les deux hommes, assurant avoir prédit dès 2014 une ouverture sur ce dossier sensible.

L'ex-joueur des Chicago Bulls s'est rendu au moins cinq fois en Corée du Nord. La dernière fois, en juin 2017, il avait offert à un ministre nord-coréen, pour qu'il le remette à l'homme fort de Pyongyang, un exemplaire de "The Art of the Deal", le best-seller de Donald Trump.

>> Lire aussi : Trump confirme la tenue du sommet avec Kim le 12 juin à Singapour

Celui qui était surnommé "The Worm" ("Le Ver") quand il excellait sur les parquets NBA, s'était en 2014 attiré une avalanche de critiques pour avoir chanté "Bon anniversaire" à son "ami pour la vie" Kim Jong Un.


Avec AFP

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La Maison Blanche envisage des baisses d'impôts pour éviter une récession

Le représentant américain au Commerce, Robert Lighthizer, à la Maison-Blanche le 27 août 2018.

La Maison Blanche envisage des baisses d'impôts et de droits de douane pour éviter une entrée des Etats-Unis en récession, ont rapporté lundi des médias américains, malgré l'insistance de Donald Trump sur la bonne santé de l'économie américaine.

Selon le Washington Post, des responsables de la Maison Blanche étudient plusieurs mesures pour stimuler l'économie américaine, dont une baisse temporaire de la taxe sur les salaires pour améliorer le pouvoir d'achat des travailleurs.

D'après le New York Times, les Etats-Unis pourraient également renoncer aux nouveaux droits de douane imposés par l'administration Trump aux imporations chinoises dans le cadre de la guerre commerciale avec Pékin.

Il s'agit de mesures à l'étude, et les responsables qui en ont eu l'idée n'ont pas encore demandé l'avis du président Donald Trump, lequel devrait en outre obtenir l'aval du Congrès, précisent les deux médias.

"Abaisser les taxes sur les salaires n'est pas quelque chose qui soit à l'étude en ce moment", a réagi la Maison Blanche auprès du Washington Post.

La taxe sur les salaires avait déjà été temporairement abaissée en 2011 et 2012 sous le président Barack Obama pour essayer de sortir l'économie américaine de la stagnation consécutive à la crise financière de 2008.

Selon un sondage publié dimanche par la National Association for Business Economists (NABE), près des trois quarts des économistes américains s'attendent à une récession d'ici 2021. Un avis que ne partage pas Donald Trump: "je ne crois pas qu'il y aura une récession. Nous nous portons terriblement bien", a-t-il affirmé à des journalistes dimanche.

Avec AFP

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