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Zambie : une manifestation de l’opposition violemment dispersée

<span lang="fr"><span class="hps">Un partisan</span> <span class="hps">du Front patriotique</span> <span class="hps">affiche fièrement</span> <span class="hps">ses cartes d&#39;</span><span class="hps">identification et&nbsp;</span><span class="hps">électorales</span><span>, Lusaka, Zambie</span><span>,</span> le <span class="hps">20 janvier</span> <span class="hps">2015.</span> <span class="hps atn">(</span><span>Gillian</span> <span class="hps">Parker</span> <span class="hps">/</span> <span class="hps">VOA</span><span>)</span></span>
1/7 Un partisan du Front patriotique affiche fièrement ses cartes d'identification et électorales, Lusaka, Zambie, le 20 janvier 2015. (Gillian Parker / VOA)
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
<span lang="fr"><span class="hps">Des Zambiens</span> <span class="hps">attendent</span> <span class="hps">de voter</span> <span class="hps atn">le jour de l&#39;</span><span>élection présidentielle</span> <span class="hps">à Lusaka</span><span>,</span> <span class="hps">le 20 janvier 2015</span><span>.</span></span>
2/7 Des Zambiens attendent de voter le jour de l'élection présidentielle à Lusaka, le 20 janvier 2015.
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
<span lang="fr"><span class="hps">Des Zambiens</span> <span class="hps">bravent</span> <span class="hps">de</span> <span class="hps">fortes pluies saisonnières</span> <span class="hps">afin de voter</span> <span class="hps">au</span> <span class="hps">Chawama</span> <span class="hps">canton,</span> <span class="hps">Lusaka</span><span>,</span> <span class="hps">le 20 janvier</span> <span class="hps">2015.</span> <span class="hps atn">(</span><span>Gillian</span> <span class="hps">Parker</span> <span class="hps">/</span> <span class="hps">VOA</span><span>)</span></span>
3/7 Des Zambiens bravent de fortes pluies saisonnières afin de voter au Chawama canton, Lusaka, le 20 janvier 2015. (Gillian Parker / VOA)
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
<span lang="fr"><span class="hps">Une femme</span> <span class="hps">montre son</span> <span class="hps">pouce</span> <span class="hps">taché d&#39;encre</span> <span class="hps">après avoir placéson vote dans l&#39;urne</span> <span class="hps atn">le jour de l&#39;</span><span>élection présidentielle</span> <span class="hps">à Lusaka</span><span>, </span> <span class="hps">20</span><span> janvier</span> <span class="hps">2015</span><span>.</span></span>
4/7 Une femme montre son pouce taché d'encre après avoir placéson vote dans l'urne le jour de l'élection présidentielle à Lusaka, 20 janvier 2015.
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
Rio de Janeiro abraça as Olimpíadas
5/7 Rio de Janeiro abraça as Olimpíadas
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
<span lang="fr"><span class="hps">Le président zambien</span> <span class="hps">par intérim</span> <span class="hps">Guy</span> <span class="hps">Scott</span><span>,</span> <span class="hps">accompagné de son épouse</span> <span class="hps">Charlotte</span><span>,</span><span class="hps"> votent</span> <span class="hps">le jour du scrutin</span> <span class="hps">à Lusaka</span><span>,</span> <span class="hps">le 20 janvier 2015</span><span>.</span></span>
6/7 Le président zambien par intérim Guy Scott, accompagné de son épouse Charlotte, votent le jour du scrutin à Lusaka, le 20 janvier 2015.
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
<span lang="fr"><span class="hps">Zambiens</span> <span class="hps">en file d&#39;attente pour</span> <span class="hps">déposer leurs</span> <span class="hps">bulletins de vote dans l&#39;urne pour</span> <span class="hps">l&#39;élection présidentielle</span> <span class="hps">à Lusaka</span><span>,</span> <span class="hps">le 20 janvier 2015</span><span>.</span></span>
7/7 Zambiens en file d'attente pour déposer leurs bulletins de vote dans l'urne pour l'élection présidentielle à Lusaka, le 20 janvier 2015.
La police a recouru à des grandes à gaz lacrymogène pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui manifestaient devant le Centre international de conférences, dénonçant la manipulation du scrutin qui se prolongeait mercredi dans quelques bureaux de vote après la fermeture officielle mardi dans la soirée.
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La police a utilisé des grenades lacrymogènes pour disperser des partisans du candidat présidentiel de l’opposition Hakainde Hichilema qui dénonçaient la manipulation du scrutin qui s'est prolongé mercredi.

Les partisans de M. Hichilema manifestaient devant le Centre international de conférences quand la police les a chargés.

Selon l’AFP, plusieurs manifestants ont été interpellés par la police.

Des chiffres qui sortent timidement de quelques bureaux de vote, donnent le candidat de l’opposition perdant. Mais il est encore vraiment très tôt de parler de tendance.

La commission électorale a décidé d'interrompre les annonces, le temps que tout le monde puisse voter.

La réouverture de certains bureaux s’explique, selon la commission électorale, par le fait d’une pluie torrentielle tombée mardi le jour de l'élection.

Près de 140 bureaux de vote (sur 6.000) n'ont pas reçu le matériel électoral à temps, et le scrutin se poursuivait mercredi dans une trentaine d'entre eux.

Toujours d'après l’explication de la commission électorale, certaines bureaux qui n'ont pu être atteints qu'après d'interminables voyages se terminant en bateau et char à boeufs, ne devaient ouvrir qu'en fin d'après-midi.

"Laissons-les voter sans influence extérieure", a plaidé la présidence de la commission électorale Irene Mambilima.

Candidat du Parti de l'unité pour le développement national (UNPD, opposition), M. Hichilema, homme d'affaires, 52 ans, a personnellement dénoncé l’ouverture l’insuffisance de bulletins dans les bureaux ouverts mercredi et a accusé des partisans du Front patriotique (PF) au pouvoir de violence et d'intimidation.

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