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Les autorités tchadiennes interdisent un meeting de l’opposition


Les responsables du FONAC Front de l'Opposition Nouvelle pour l'Alternance et le changement Saleh Kebzabo, à droite, et Ahmat Mahamat Al-Habo, à gauche, animent une conférence de presse à N'Djamena, Tchad, 10 août 2016. VOA/André Kodmadjingar

Les responsables du FONAC Front de l'Opposition Nouvelle pour l'Alternance et le changement Saleh Kebzabo, à droite, et Ahmat Mahamat Al-Habo, à gauche, animent une conférence de presse à N'Djamena, Tchad, 10 août 2016. VOA/André Kodmadjingar

Le ministre de la sécurité publique et de l'immigration Ahmat Mahamat Bachir a interdit le meeting de l'opposition annoncé pour le 17 novembre 2016.

Le décret publié par le ministre n’a pas été motivé, selon l'opposition qui n'entend pas baisser les bras.

Pour Saleh Kebzabo, le régime en interdisant ce même les manifestations les plus simples prévues par la loi, vient tout simplement de prouver une fois qu’il est antidémocrate. Et si les partis politiques ne peuvent plus manifester, alors on est plus en démocratie. A la question de savoir s’il y’a des négociations ou un dialogue entame avec Idriss Déby, le chef de file de l’opposition pense que le président tchadien est enfermée dans sa tour et qu’il est devenu inaudible a tout ce qui se passe autour de lui.

La mesure est prise alors que des députés de l'opposition attendent examiner jeudi la motion de censure contre le gouvernement.

André Kodmadjingar

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