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Yaya Touré de retour au sein des Eléphants ivoiriens

Yaya Toure de la Côte d'Ivoire jubile avec ses coéquipiers après la victoire en finale de la Coupe d'Afrique des Nations contre le Ghana à Bata, Guinée équatoriale, 8 février 2015.

Le milieu de terrain ivoirien de Manchester City, Yaya Touré effectue son retour en équipe nationale pour les matches amicaux contre le Togo et la Moldavie les 24 et 27 mars à Beauvais (France), selon la sélection annoncée vendredi.

Yaya Touré, 34 ans, fait partie des 24 joueurs retenus par le sélectionneur Ibrahim Kamara, qui assure l'intérim après le départ du Belge Marc Wilmots consécutif à l'élimination des "Eléphants" du Mondial-2018 par le Maroc le 11 novembre à Abidjan.

En revanche, certains cadres comme Gervinho (Hebei Fortune/CHN), Seydou Doumbia (Sporting Lisbonne/POR) Wilfried Bony (Swansea/ENG), Salomon Kalou (Hertha Berlin/GER) ne figurent pas sur la liste.

>> Lire aussi : Yaya Touré veut rejouer pour les "Eléphants"

Touré, ancien capitaine de la sélection, avait annoncé sa retraite internationale après le sacre des Ivoiriens lors de la CAN-2015.

Il est ensuite revenu sur sa décision en décembre 2017, en affirmant "qu'il souhaitait remporter un autre titre avec Les Eléphants.

Eric Bailly (Manchester United), autre vainqueur de la CAN-2015, absent pour cumul de cartons lors du match décisif contre le Maroc retrouve aussi les Eléphants.

Jean-Eudes Aholou (Strabourg) est appelé pour la première fois, tout comme le défenseur Wonlo Coulibaly de l'ASEC Mimosas, tenant du titre de champion de Côte d'Ivoire.

La sélection ivoirienne:

Gardiens: Sylvain Gbohouo (TP Mazembe/COD), Ali Badra Sangaré (Free State Stars/RSA) Abdoul Karim Cissé (ASEC Mimosas/CIV)

Défenseurs: Serge Aurier (Tottenham Hotspur/ENG), Eric Bailly (Manchester United/ENG), Mamadou Bagayoko (FC Malines/BEL), Simon Déli (Sparta Prague/CZE), Ghislain Konan (Vitoria Guimaraes/POR),Wilfried Kanon (ADO La Haye/NED), Wonlo Coulibaly (ASEC Mimosas/CIV)

Milieux: Yaya Touré (Manchester City/ENG), Ismaël Diomandé (Caen/FRA), Jean-Eudes Aholou (RC Starsbourg/FRA), Geoffroy Serey Dié (FC Bâle/SUI), Franck Kessié (Milan AC/ITA), Jean-Philippe Gbamin (Mayence/GER), Jean-Michaël Séri (OGC Nice/FRA)

Attaquants: Cyriac Gohi Bi (Sivasspor/TUR), Wilfried Zaha (Crystal Palace/ENG), Giovanni Sio (Montpellier/FRA), Nicolas Pépé (Lille/FRA), Max Alain Gradel (Toulouse/FRA), Roger Assalé (Young Boys Berne/SUI), Maxwell Cornet (Lyon/FRA).

Avec AFP

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Dakar : la stratégie saoudienne à l'épreuve des droits de l'homme

Camelia Liparoti de France, monte avec sa moto Yamaha à quatre roues sur la rampe du podium lors du départ du cérémonial du Rallye de Dakar à Asuncion, au Paraguay, 1er janvier 2017.

Ce sera peut-être l'épreuve la plus délicate du rallye Dakar version Arabie saoudite : concrétiser la volonté d'"ouverture" du royaume grâce à une diplomatie sportive balbutiante, au moment où la question des droits de l'homme plombe plus que jamais l'image de la pétromonarchie.

Cela ne fait pas un an que les femmes ont le droit d'y conduire, mais le royaume sunnite accueillera le plus célèbre rallye-raid du 5 au 17 janvier 2020, une annonce faite en grande pompe jeudi lors d'une conférence de presse aux airs d'opération séduction près de Ryad.

Pourquoi l'Arabie saoudite a-t-elle décidé d'héberger pour les cinq prochaines années cette course mythique qui a sillonné l'Afrique pendant 29 ans puis l'Amérique du Sud sur 11 éditions ? Surtout, pourquoi accélérer une stratégie sportive si longtemps dédaignée, quand le pays est embourbé dans "sa" guerre au Yémen, qu'il impose un blocus au voisin et ennemi qatari et que l'image réformatrice du prince héritier Mohammed ben Salmane a été lourdement entachée par l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi?

"Ensemble, l'Arabie saoudite et le Dakar (...) raconteront une nouvelle histoire, celle de la rencontre entre la course la plus dure au monde et la mission sociale la plus ambitieuse sur Terre, +Vision 2030+", a affirmé jeudi le prince Abdulaziz bin Turki AlFaisal Al Saud, président de l'Autorité des sports en Arabie saoudite, lors de cette présentation à Al-Qiddiya, région semi-désertique qui doit devenir d'ici trois ans le Disneyland saoudien du sport.

Il faisait référence au plan de diversification de l'économie échafaudé par la famille royale pour commencer à préparer l'après-pétrole.

- "Sport washing" -

Jean-Baptiste Guégan, enseignant en géopolitique du sport, en fait une autre interprétation : "Le Dakar, c'est du +sport washing+, un moyen de nettoyer l'image" du royaume wahhabite, car il "fallait créer une image de pays ouvert".

Pour lui, l'accueil de la course représente "un tournant" qui transforme en "stratégie d'Etat" une politique jusqu'alors opportuniste, comme lorsque le pays a accueilli récemment la Formule électrique ou la Supercoupe d'Italie de football.

Et elle s'interprète en deux temps, poursuit-il. A court terme, "c'est un contre-feu à l'affaire Khashoggi". Sur le long terme, le pays, qui pense à l'ère post-pétrolière, "doit développer le tourisme comme économie de substitution", un domaine dans lequel les Saoudiens sont de leur propre aveu très en retard.

"Pour que les gens aient envie de traverser le triangle désertique, encore faut-il le montrer ! Le Dakar est parfait pour ça", résume Jean-Baptiste Guégan.

Il s'agit aussi d'"envoyer un message en interne, en premier lieu à une jeunesse désoeuvrée et qui pourrait avoir l'idée de contester le régime en place".

Autant de coups d'une seule pierre, si la mayonnaise prend.

Séduit par la "vraie volonté d'ouverture" de l'Arabie saoudite, qui a fait affluer la presse à Al-Qiddiya, où pour l'instant seul un rond-point et un "Welcome Dakar" sont posés sur la plaine aride, le nouveau patron français du Dakar David Castera "s'est posé des questions" en matière de droits de l'homme, mais a dit "oui". Au nom, d'abord, du "terrain d'expression" qu'offre le pays, entre les dunes du "Quatre vide", les montagnes proches de la Jordanie et leurs labyrinthes de vallées, le désert et le canyon...

- Différence de "perspective" -

"On retrouve l'essence du Dakar", s'est même aventuré Stéphane Peterhansel, surnommé "M. Dakar" du haut de ses 31 participations et qui avoue n'avoir "égoïstement" pas pensé à ces questions au moment de rempiler pour une trente-deuxième aventure.

Inquiètes que l'argent public ne serve "à une nouvelle opération de séduction" d'un pays qui mène notamment "une répression implacable contre les défenseurs et militantes des libertés", deux ONG ont demandé mercredi à France Télévisions de "dénoncer" leur partenariat avec l'organisateur de la course, ASO.

"Nous aussi, en tant que Saoudiens et aussi comme musulmans, sommes attentifs aux droits humains. Peut-être avons-nous une perspective différente, (mais) c'est quelque chose que nous prenons très au sérieux", a défendu devant une poignée de journalistes français, dont un de l'AFP, un autre prince, Khalid bin Sultan Abdullah Al Faisal, président de la Fédération des sports mécaniques.

Ce sont "toujours les mauvaises nouvelles qui font la une", a déploré ce membre de la famille royale. "C'est pour ça que l'on s'ouvre, c'est pour ça que l'on voulait que vous veniez."

Preuve de l'amorce d'une vraie stratégie sportive, le prince Khalid souligne que son pays très fermé va faciliter l'obtention de visas pour assister aux compétitions et qu'il est "maintenant temps de venir voir à quel point l'Arabie saoudite est magnifique".

Prochaine étape, après le Dakar ? "Nos ambitions sont très hautes (...). On adorerait accueillir la Coupe du monde de football."

En attendant, le monde entier se tournera vers le Qatar lors du prochain Mondial, en 2022.

Robben et Ribéry proches d'un retour à la compétition

Franck Ribéry, à gauche, et Arjen Robben se congratulent lors du match contre le Seville FC, Espagne, le 3 avril 2018

Les deux ailiers du Bayern Munich, Arjen Robben et Franck Ribéry, sont en phase de reprise mais ne devraient pas être titulaires dimanche face à Nuremberg, a expliqué vendredi leur coach Niko Kovac.

"Franck va mieux mais il n'est pas encore à 100%" a déclaré l'entraîneur munichois en conférence de presse.

Gêné par des problèmes musculaires en début de semaine, le Français devrait débuter sur le banc dimanche à Nuremberg, pour un match qui comptera dans le duel à distance avec Dortmund pour le titre de champion d'Allemagne.

Arjen Robben connaît une situation similaire. Le Néerlandais, qui n'a plus joué depuis novembre en raison de blessures à la cuisse et au mollet, a repris cette semaine les entraînements avec le groupe pour la première fois depuis presque deux mois.

"Je serai content au bout d'une ou deux semaines avec l'équipe et quand j'aurai joué quelques minutes. Beaucoup de personnes ont dit qu'elles voulaient me voir sur le terrain" s'est réjoui le gaucher de 35 ans.

Le champion du monde français, Corentin Tolisso, espère lui aussi bientôt revenir de sa lourde blessure au genou (rupture des ligaments croisés) survenue en début de saison.

"Quand il tacle et qu'il sent une douleur dans son genou, il prend peur" a expliqué Kovac.

"Tout va bien avec son genou mais il est rééducation. J'espère qu'il pourra avoir quelques minutes sur le terrain".

Décès de la légende des Celtics John Havlicek en NBA

John Havlicek lors d'une conférence à Kansas City, USA, le 20 novembre 2015

John Havlicek, meilleur marqueur de l'histoire des Boston Celtics, est décédé jeudi à l'âge de 79 ans, a annoncé son ancienne équipe.

"C'est avec grande tristesse que nous avons appris que la légende des Celtics et membre du Hall of Fame John Havlicek s'était éteint paisiblement à l'âge de 79 ans", a indiqué la franchise la plus titrée de l'histoire de la NBA.

"John était un grand champion sur le terrain et au sein de la société", poursuit le communiqué des Celtics.

Havlicek est décédé à Jupiter, en Floride où il résidait. Il était atteint depuis plusieurs années de la maladie de Parkinson.

Havlicek qui évoluait aux postes d'arrière et d'ailier, a fait toute sa carrière sous le maillot vert des Celtics entre 1962 et 1978.

Il a remporté huit titres de champion NBA et n'a jamais connu la défaite en finale NBA. Il a également été sélectionné à 13 reprises pour le All Star Game.

Havlicek, d'origine tchèque et surnommé par ses coéquipiers "Hondo", a fini sa carrière avec un total de 26.395 points marqués, soit une moyenne de 20,8 points par match.

Il détient également le record de matches de saison régulière (1.270 matches) disputés par un joueur des Celtics.

Le père d'Emiliano Sala est décédé

Un supportser de Nantes dépose une gerbe de fleurs devant le poster géant d'Emiliano Sala, France, le 24 janvier 2019

Horacio Sala, le père du footballeur argentin Emiliano Sala tragiquement disparu dans un accident d'avion au-dessus de la Manche le 21 janvier, a succombé vendredi à une crise cardiaque chez lui à Progreso, a annoncé le maire du village.

"La femme de Horacio m'a appelé à 5 heures du matin (8h00 GMT). Les médécins étaient déjà sur place. Il n'a jamais réussi à surmonter la mort d'Emi", a annoncé Julio Müller, le maire de Progreso, petit village au nord de Buenos Aires où Emiliano Sala avait passé son enfance.

Horacio Sala avait 58 ans.

La famille Sala était déjà en deuil après la disparition du fils, joueur du FC Nantes transféré à Cardiff en janvier. C'est lors de son voyage vers la ville galloise que l'Argentin était décédé dans le crash de son avion.

Le corps d'Emiliano Sala avait été retrouvé plus de deux semaines après la disparition de l'appareil, à 67 mètres de profondeur. L'attaquant avait 28 ans.

Un international burundais décède en plein match

Papy Faty lors d'un match.Image de courtoisie

L'international burundais Papy Faty est décédé jeudi après s'être écroulé pendant un match du Championnat d'eSwatini (ex-Swaziland) de football, a-t-on appris vendredi auprès de la Fédération burundaise et de médias locaux.

"Mes condoléances les plus attristées à la famille du défunt et celle du football burundais, c'est un coup dur alors que le Burundi vient de se qualifier pour la CAN-2019 (Coupe d'Afrique des nations, ndlr)", a tweeté Révérien Ndikuriyo, président du Sénat et de la Fédération burundaise de football (FFB).

Faty, 28 ans, sociétaire du club Malanti Chiefs, s'est effondré jeudi après-midi pendant un match et est mort dans la soirée à l'hôpital où il avait été transporté, selon la presse burundaise.

Le milieu de terrain international (28 sélections) avait par le passé connu des problèmes cardiaques. En 2016, il s'était effondré par deux fois en plein match en raison d'une insuffisance cardiaque.

Il avait été contraint à un arrêt d'un an par les médecins du club sud-africain Bidvest Wits, dans lequel il évoluait alors, qui avaient décelé ses problèmes, avant de reprendre la compétition en 2017.

En janvier 2017, il avait affirmé à un journal en ligne burundais, akeza.net, ne pas avoir de problèmes cardiaques, mais avoir été "ensorcelé".

A la fin 2018, son contrat avec un autre club sud-africain, Real Kings, avait été résilié en raison de son état de santé. Il avait ensuite rejoint le Championnat d'eSwatini.

Faty, qui a notamment joué pour Trabzonspor en Turquie et Maastricht aux Pays-Bas, avait récemment refusé de se faire opérer afin de pouvoir participer à la CAN en Egypte (21 juin-19 juillet).

L'équipe nationale du Burundi s'est qualifiée pour la première fois de son histoire pour une phase finale de la CAN.

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