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Après Facebook, Zuckerberg rêve de conquérir les étoiles

Le soleil se lève derrière l'entrée du siège de Facebook à Menlo Park

Un milliardaire russe, le fondateur de Facebook et le célèbre astrophysicien britannique veulent explorer les étoiles à l’aide d’un vaisseau spatial ultrarapide et à voile.

C’est un rêve fou mais vieux comme le monde. Le milliardaire russe Yuri Milner s’est associé à Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook et Stephen Hawking, le célèbre astrophysicien britannique pour créer un engin spatial à voile extrêmement rapide pour un voyage intergalactique. La révélation a été faite mardi lors d’une conférence de presse à New York

L’homme d’affaires russe, a annoncé son souhait de construire un vaisseau spatial: le "StarChip". “Le Starchip, une lamelle qui pèse à peine un gramme est dotée d’une caméra, de produits photons, une batterie, un système de navigation et de communication”. L’idée serait de propulser l’engin à un cinquième de la vitesse de la lumière en le bombardant de photons produits par un laser basé sur Terre.

Cela permettrait au vaisseau d’atteindre une vitesse de 60.000 kilomètres par seconde. A titre de comparaison la sonde américaine New Horizons qui a atteint Pluton d’an dernier, avait une vitesse de 49 kilomètres par seconde. Starchip ne mettrait "que" vingt ans pour atteindre Alpha du Centaure, le groupe d’étoiles le plus proche de la Terre et situé, excusez du peu, à 40 mille milliards de kilomètres.

Yuri Milner dont la fortune est estimée à 2,9 milliards de dollars a annoncé qu’il va débourser 100 millions de dollars - de sa propre poche - à ce projet baptisé « Breakthrough Starshot ». Le fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, fait partie du conseil d’administration qui aura besoin des compétences scientifiques de Stephen Hawking pour aider à faire ce « grand bond dans l’espace». Le célèbre astrophysicien cloué sur son fauteuil roulant est déjà partant car selon lui "ce qui fait que nous sommes uniques - en tant qu’êtres humains - est que nous dépassons nos limites. La gravité nous cloue au sol mais il juste d'atterir en Amérique".

Un aller-retour en cinquante ans

Comment faire ce grand saut vers les étoiles ? Dans les années 1960, le président américain John Fitzgerald Kennedy voulait conquérir la Lune. Maintenant des vols touristiques sont organisés vers la Lune à prix d’or. Ces sondes à grande vitesse pourraient permettre d’explorer le système solaire, chercher des traces de vie et pourquoi pas retrouver des extra-terrestres ?

Pour les trouver peut être même que nous n’aurons pas besoin d’aller si loin d’après le chercheur américain Freeman Dyson qui affirme que "l’espace entre Nous et Alpha du Centaure n’est pas vide. Ce n’est pas un énorme trou noir à traverser pour atteindre quelque chose d’intéressant de l’autre côté. Bien au contraire il y a entre les deux, des milliers d’objets dans l’espace."
Des astéroïdes, d’autres petites planètes sur le chemin font que ce voyage pourrait prendre au moins 20 ans et au moins 4 ans pour retransmettre les informations sur terre.

Une équipe travaille sur ce projet depuis déjà un an. Les premiers résultats de recherche indiquent que la projection au rayon laser nécessiterait environ cent gigawatts, soit à peu près l’énergie requise pour faire décoller une navette spatiale d’après l’astronome Avi Loeb, professeur à l’Université de Harvard et membre du projet. Pour le professeur Loeb "l’objectif est que tout le monde soit impliqué particulièrement les jeunes qui seront encore vivants"

Le rendez-vous est donc dans 50 ans. Et à quoi pourront ressembler les extra-terrestres que la mission pourrait rencontrer ? Stephen Hawing, avec son humour habituel répond « à en juger la campagne électorale américaine, ils ne seront certainement pas comme nous ».

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Bourse: le coronavirus fait perdre plus de 1.000 points au Dow Jones

Un écran affiche le Dow Jones Industrial Average après la cloche de clôture sur le parquet de la Bourse de New York (NYSE) à New York, aux États-Unis, le 24 février 2020. (REUTERS/Brendan McDermid)

Wall Street a de nouveau lourdement chuté jeudi, le Dow Jones s'effondrant de plus de 1.000 points, dans un marché toujours affolé par la propagation du coronavirus dans le monde.

Selon des résultats provisoires à la clôture, le Dow Jones a dégringolé de 4,28% à 25.803,77 points et le Nasdaq a plongé de 4,39% à 8.586,42 points.

Un attentat serait en préparation contre un hôtel à Nairobi, selon les Etats-Unis

FILE - Heavy smoke rises from the Westgate Mall in Nairobi, Kenya, after multiple large blasts rocked the facility during an assault by security forces, Sept. 23, 2013, in response to a terrorist attack.

Le gouvernement des États-Unis a tiré la sonnette d'alarme jeudi sur la possibilité d'une attaque terroriste visant un hôtel à Nairobi, la capitale du Kenya.

Selon une déclaration de l'ambassade des États-Unis à Nairobi, "des groupes terroristes pourraient comploter une attaque contre un grand hôtel" dans la capitale.

L'ambassade n'a pas divulgué le nom de l'hôtel mais a déclaré qu'il s'agirait "d'un hôtel populaire auprès des touristes et des voyageurs d'affaires".

L'ambassade a par ailleurs exhorté touristes et hommes d'affaires à faire preuve de plus de vigilance, à planifier une évacuation d'urgence et à suivre de près la presse locale.

Al-Shabab, un groupe islamiste lié à la nébuleuse al-Qaida, a dans le passé mené une série d'attaques au Kenya.

En 2013 en effet, le groupe avait pris d'assaut un centre commercial haut de gamme à Nairobi. Le siège avait duré quatre jours et fait 67 morts. Moins de deux ans plust tard, des hommes armés d'Al-Shabab avaient également tué 148 personnes lors d'une attaque qui visait des chrétiens à l'Université de Garissa, dans le nord-est du pays.

L'attaque la plus meurtrière de l'histoire moderne du Kenya avait été menée par al-Qaida en 1998, lorsqu'une bombe avait explosé à l'ambassade des États-Unis.

En 2011, le Kenya a déployé des troupes dans la Somalie voisine, dont certaines parties sont contrôlées par al-Qaida, dans le cadre d'une campagne de maintien de la paix de l'Union africaine qui a permis de chasser al-Shabab de Mogadiscio, la capitale somalienne.

(Adapté de l'anglais par VOA Afrique)

Possible fin de la guerre en Afghanistan

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L'examen de la demande d'extradition de Julian Assange suspendue jusqu'à mai

Des partisans brandissent des pancartes et des banderoles lors d'une manifestation contre l'extradition du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, devant le Belmarsh Magistrates Court à Londres, le lundi 24 février 2020. (AP)

La justice britannique a suspendu jeudi jusqu'au 18 mai l'examen de la demande d''extradition du fondateur de Wikileaks Julian Assange, réclamé par les Etats-Unis qui veulent le juger pour espionnage après la publication d'une masse de documents confidentiels.

Les audiences, qui ont commencé lundi et s'achèvent avec un jour d'avance sur le calendrier prévu, reprendront pour trois semaines à partir du 18 mai au tribunal de Woolwich (est de Londres) et la décision de la juge Vanessa Baraitser devrait être rendue à l'été.

L'Australien de 48 ans, qui comparaît dans un box vitré, et se plaint de ne pouvoir s'entretenir comme il l'entend avec ses avocats, s'est vu refuser jeudi de pouvoir prendre place à côté d'eux.

"Je ne peux pas leur donner de consignes", a déclaré jeudi Julian Assange.

"Il m'apparaît que vous n'avez aucun mal à attirer l'attention de vos avocats", a répliqué la magistrate, soulignant qu'il existait un éventail de possibilités, notes écrites et suspensions d'audience, qui pouvaient leur permettre de communiquer comme ils l'entendent.

Julian Assange est poursuivi aux Etats-Unis pour avoir diffusé à partir de 2010 plus de 700.000 documents classifiés sur les activités militaires et diplomatiques américaines, notamment en Irak et en Afghanistan. Il risque jusqu'à 175 ans de prison, en vertu des lois anti-espionnage de 1917 et pour piratage informatique.

Les Etats-Unis lui reprochent d'avoir mis en danger des sources des services américains. De leur côté, les avocats d'Assange dénoncent une procédure politique fondée sur des "mensonges".

Pour statuer sur la demande d'extradition la justice britannique doit notamment s'assurer qu'elle n'est pas disproportionnée ou incompatible avec des droits de l'Homme.

Assange a été arrêté en avril 2019 après sept ans passés reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres, où il s'était réfugié après avoir enfreint les conditions de sa liberté sous caution, craignant une extradition vers les Etats-Unis.

Menace du coronavirus : Donald Trump rassure les Américains

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